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Séville et Jules Koundé font plier un Celta mal en point

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On dispute la 10e journée de Liga en Espagne ce weekend. A 18h30, ce samedi, le Séville FC (13e) accueillait le Celta de Vigo (19e). A l’aise en Ligue des Champions, un peu moins en championnat, les Sévillans restaient tout de même sur un succès avant la trêve et voulaient capitaliser face à un adversaire qui restait sur 7 matches sans succès. Le Celta se présentait à Sanchez Pizjuan avec un nouveau coach. Exit Oscar Garcia, c’est l’Argentin Eduardo Coudet – ex-milieu aux 9 matches avec le Celta en 2002 – qui avait débarqué en Galice depuis Porto Alegre il y a quelques jours. Dans ce match animé, le Français Jules Koundé ouvrait le score dès la 5e minute, attentif sur un ballon relâché par le portier de Vigo. Après la jeunesse, l’expérience.

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Le Celta parvenait à renverser la vapeur par l’intermédiaire de Iago Aspas, qui profitait d’une grosse erreur du portier sévillan, Vaclik (1-1, 10e). Nolito donnait ensuite l’avantage au Celta, sur un ballon repoussé par le gardien tchèque (1-2, 26e). Avant la pause, la jeunesse sévillane réagissait. Le Marocain Youssef En Nesyri plaçait sa tête à la retombée d’un centre de Jesus Navas et égalisait (2-2, 45e+1). Alors que l’on se dirigeait vers un partage des points, Séville faisait exploser son adversaire dans le final. Sergio Escudero redonnait l’avantage aux Andalous d’une frappe déviée (3-2, 86e) avant que Munir El Haddadi n’assure définitivement le succès des siens (4-2, 87e). Les troupes de Julen Lopetegui ne sont plus qu’à un point des places européennes, alors que les Galiciens restent empêtrés dans la zone rouge.

Le classement de la Liga après 10 journée.



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Le jour où l’OM a failli signer Diego Armando Maradona

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Décédé ce mercredi, Diego Armando Maradona laisse un grand vide en Argentine et plus largement sur la planète football. Sa disparition tragique est l’occasion de se rappeler de son immense carrière. Un trajectoire entre ombres et lumières, qui aurait pu passer par… l’Olympique de Marseille. Avant la saison 1989/90, el Pibe de Oro, qui planait avec Naples, avait en effet été tout près de s’engager avec l’écurie phocéenne, comme il l’avait expliqué lui-même à France Football encore récemment.

«Les dirigeants de Marseille m’ont contacté et m’ont proposé de doubler mon salaire. J’évoluais alors à Naples et le président Corrado Ferlaino m’avait dit que, si on décrochait la Coupe d’Europe (la Coupe de l’UEFA remportée face à Stuttgart), il me laisserait partir. Bernard Tapie (président de l’OM) et Michel Hidalgo (manager sportif) sont même venus me voir jusqu’en Italie pour me faire une proposition et pour qu’on en discute tous ensemble», racontait la star argentine, se rappelant de ce rendez-vous de juin 1989, à Bergame.

Il y a quelques années, dans les colonnes de So Foot, Bernard Tapie, patron marseillais à l’époque, justifiait ainsi cette tentative. « C’est simple, on cherchait LE joueur qui allait faire passer un palier à l’OM. Et à cette époque, LE joueur, c’est Maradona », avait-il confié. Michel Hidalgo, directeur sportif olympien à ce moment précis, très impliqué dans les négociations, pensait vraiment que l’affaire, qui avait créé un emballement incroyable sur la Canebière, était bel et bien bouclée.

Un contrat en or

« Je suis parti avec un homme qui pensait venir. Il était très bien là-bas avec ses quatre voitures. Mais ça n’avait rien à voir avec ce qu’il aurait pu avoir à Marseille. On pouvait lui offrir tout ce qu’il voulait. Il m’avait déjà demandé s’il pouvait avoir une maison en bord de mer, à Cassis, avec des palmiers. Il s’était renseigné sur tout», avait précisé l’ancien sélectionneur des Bleus au Parisien.

Il se murmure que l’OM était disposé à lui verser un salaire annuel de 20 millions de francs. Une somme colossale à l’époque. « Vingt millions, c’est cadeau. C’est strictement zéro. C’est même beaucoup moins que si vous donnez 50 000 à un joueur de Laval », détaillait même le boss de l’époque de l’OM sur le plateau de Téléfoot. Le légendaire n° 10 semblait sûr de lui. Mais l’histoire ne s’est pas passée comme prévu.

Tapie et l’OM y ont cru

«Une fois que je suis retourné à Naples, j’ai dit à Ferlaino : « Merci président pour toutes ces belles années, je m’en vais. » À ce moment-là, il a commencé à faire l’idiot, comme s’il ne comprenait pas, et il a fait marche arrière. Fin de l’histoire», se souvenait-il pour FF. Une version contestée par le directeur sportif napolitain de l’époque, un certain Luciano Moggi. «Naples avait décidé de ne pas transférer Maradona. Bernard Tapie savait très bien que ça ne se produirait pas. Il s’en est servi pour faire un peu de publicité et pour servir ses intérêts. Maradona a toujours voulu rester à Naples. Il y a eu des offres de Tapie, évidemment, mais à aucun moment il n’a demandé à quitter le Napoli», a-t-il assuré au micro de RMC Sport.

Mais Tapie, lui, était sûr de son coup, comme il l’a raconté à L’Équipe il y a quelques années. «Il n’y a pas que Maradona qui avait signé, le président du Napoli avait signé aussi. J’avais l’accord écrit du joueur et du club (…). Le montant du contrat était de 60 millions de francs, même pas 10 millions d’euros. C’était une super affaire», avançait-il. Dans les coulisses, il se dit que le transfert aurait capoté car des proches de Maradona, Marco Franchi notamment, lui auraient déconseillé de rejoindre Marseille.

« Un mec qui est revenu à Naples a dit : “N’y va pas, ils sont aussi tarés que les Napolitains.” Cela s’est joué à ça. “Ce n’est pas la peine de quitter des tarés pour des tarés.” », exposa Didier Roustan, célèbre journaliste ayant côtoyé la légende, sur les ondes d’Europe 1. Un coup de maître qui ne se fera finalement pas, la star albiceleste restant à Naples jusqu’en 1991. Pour se consoler, l’OM recrutera l’Anglais Chris Waddle pour 45 millions de francs. Avec la réussite qu’on connaît.



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Super Lig : Mame Baba Thiam et Fenerbahçe écrasent Sivas Belediyespor

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En match de retard de la quatrième journée de Super Lig, le Fenerbahçe s’est largement imposé cet après-midi face au Sivas Belediyespor avec un doublé de Mame Baba Thiam.

Mame Baba Thiam, titulaire pour la troisième fois cette saison, a montré son instinct de buteur dans cette rencontre. Auteur de l’ouverture du score à la 41e minute, le Sénégalais de 28 ans a inscrit le but du 3-0 de son équipe.

C’est son deuxième et troisième buts en Championnat depuis le début de la saison. Cette victoire permet au Fener de remonter à la 2e position du classement.

wiwsport.com



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André Villas-Boas est-il au fond du gouffre ?

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Il convenait de voir André Villas-Boas, le coach de l’Olympique de Marseille, ce mercredi soir après une quatrième défaite, pour lui, et une treizième de suite, pour le club, en Ligue des Champions. Il avait l’air abattu, les traits tirés, fatigués. S’il a bien entendu défendu ses joueurs, bec et ongles, comme il l’a toujours fait, on se demande bien, en le regardant, s’il peut encore trouver des solutions.

« Ce sont des mots durs. On a des joueurs qui ont de l’expérience. Si on prend les buts qu’on a pris jusqu’à ce moment-là, neuf buts et il y a beaucoup de choses qu’on peut faire mieux. On a payé trop cher le prix d’être là pour le rêve qu’on a eu. Les autres sont meilleurs, on n’a pas été encore au niveau, c’est dur », a-t-il ainsi répondu lorsqu’il lui a été demandé si ses joueurs avaient le niveau Ligue des Champions ou si cette compétition n’était plus dans les cordes de l’OM.

Il était extrêmement touché

Récemment, on a eu la chance – ou pas – d’avoir, en conférence de presse ou en réaction d’après-match, un André Villas-Boas combattif, même parfois à tort et à travers, demandant qu’on le juge sur les résultats et pas sur le fond de jeu. Ce mercredi soir, rien de cela. Il espère juste redorer un peu l’image de l’OM, ou en tout cas ce qu’il en reste.

« L’Europa League ce n’est pas un bonus. Être troisième avec quatre points ou six points… Ce n’est pas un gros bonus. Ça a déjà été dur. Sortir bien de cette compétition avec une bonne image. En tout cas ce qu’il en reste », a-t-il lâché désemparé. Il faut préciser aussi qu’AVB semblait très touché par le décès de Diego Maradona, mais aussi d’un dirigeant historique de Porto, Reinaldo Teles.



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