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Pape Seydou Ndiaye, le Monsieur qui stoppe les penalties

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Il semble impossible de croire qu’un gardien de but ait arrêté plusieurs penalties qui ont été lancés face à lui durant sa carrière. Mais c’est le fait surprenant à propos de Pape Seydou Ndiaye, le gardien du Jaraaf, qui a sauvé son équipe ce mardi en Coupe CAF.

Sur le plan international, comparé à des noms comme Tony Silva, Edouard Mendy ou encore Alfred Gomis, Pape Seydou Ndiaye est loin d’être le gardien le plus connu du Sénégal. Mais il possède une histoire assez particulière qui le consacre comme le meilleur gardien dans l’exercice du coup de pied arrêté depuis les 11 mètres. Arrêter des penalties, c’est la spécialité de Pape Seydou Ndiaye.

En 2019, le gardien de but et capitaine de l’Equipe nationale locale, Pape Seydou Ndiaye, aura été l’un des héros du sacre du Sénégal lors de la seconde édition du tournoi de l’UFOA, face au Ghana (0-0, tab 3-1). Auteur de deux arrêts lors de l’épreuve fatidique des tirs au but, l’international sénégalais avait pris ses responsabilités en assumant son statut de cadre de la Tanière.

Ce mercredi, face au FC San Pedro de la Côte d’Ivoire en match comptant pour le deuxième tour des préliminaires de la Coupe CAF, l’ancien portier de Niary Tally et de Génération Foot a encore montré sa spécialité en arrêté dans les derniers instants de la rencontre un penalty de l’équipe ivoirienne et permis au Jaraaf de se qualifier pour le prochain tour de la compétition. « Je me suis dit que je devais être calme pour arrêter le penalty. J’étais concentré en faisant focus sur cela. Je devais aussi ramener mes coéquipiers au calme et à la concentration pour pouvoir sortir le ballon, si je l’arrêtais. J’ai réussi à arrêter le ballon en m’y prenant à deux reprises », s’explique l’expérimenté gardien local de 27 ans avec le quotidien l’Observateur.

Pour lui, le fait d’arrêter souvent penalties devant ses adversaires n’est autre que le fruit du travail. « Je peux dire que c’est un don, mais j’y mets aussi mon investissement en révisant tous les penalties chaque semaine. Je m’entraine tout le temps après chaque séance », dit-il.

Avec l’équipe nationale du Sénégal, Pape Seydou Ndiaye n’a été sélectionné qu’à trois reprises, malgré sa constance au poste de gardien. Néanmoins, le Jaraaf de Dakar peut se frotter les mains et compter sur son excellent portier pour la suite de la saison. L’équipe de la Médina va disputer dans les prochaines semaines les barrages d’accession à la phase de poules de la Coupe de la Confédération Africaine (CAF).

wiwsport.com



via WiwSport

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CHAN 2020 : Le Togo éliminé, le Rwanda en quarts de finale

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Beaucoup attendaient de voir le Togo en quarts de finale du CHAN 2020 après sa victoire contre l’Ouganda au cours de sa deuxième sortie dans le groupe D. Ce ne sera malheureusement pas le cas.

C’est plûtot l’Ouganda qui obtient sa qualification. Les Amavoubi ont obtenu leur ticket après leur victoire les Eperviers ce mardi sur le score de 3-2.

C’est pourtant le Togo qui a ouvert le score à la 38e par Yendoutie Richard Nane. Un avantage de courte durée, puisque le Rwanda égalise dans le temps additionnel de la première mi-temps par Olivier Niyonzima. 1-1, score à la pause.

Au retour des vestiaires, Bilali Akoro redonne l’avantage aux Eperviers (58e). Ce but à peine savouré, le Togo se fait rattraper deux minutes plus tard avec l’égalisation de Jacques Tuyisenge (60e). Le Rwanda va même faire mieux en marquant un troisième but six minutes plus tard par Ernest Sugira (66e).

Alors qu’il avait deux points avant le coup d’envoi de cette rencontre, le Rwanda se retrouve désormais avec 5 points et prend la deuxième place du groupe C qui le qualifie pour les quarts de finale.

Quant au Togo, il est éliminé de la compétition avec ses trois points, après deux défaites en trois matchs. A noter que le Rwanda se qualifie en compagnie du Maroc, vainqueur de l’Ouganda (5-2) dans l’autre match du groupe C.





via Africa Top Sports

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le Sporting CP reprend ses distances

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Vainqueur de la Coupe de la Ligue ce week-end, le Sporting CP mettait à jour son calendrier en Liga NOS ce mardi soir. Et les Leões ont repris leur distance en tête du classement, grâce à un succès sur la pelouse de Boavista (0-2, 15e journée).

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Nuno Santos (24e), servi par Nuno Mendes, et Pedro Porro (77e) ont inscrit les buts de la victoire lisboète. Les hommes de Ruben Amorim comptent désormais quatre points d’avance sur le FC Porto, deuxième, et six sur Benfica, troisième. Le quatrième, Braga, s’est lui imposé face à Gil Vicente (1-0), sur un but de Iuri Medeiros.



via Foot Mercato

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Fouzi Lekjaa, un pilier du football africain pour siéger au Conseil de la FIFA

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Ses premiers pas dans le football commencent en tant que président du club de la RS Berkane, ville de 100 000 habitants, qui végète alors en division amateur (3e division marocaine).  Il révolutionne le club à travers une vision en trois axes : l’amélioration des infrastructures pour l’équipe A et le football de masse régional, la mise en place d’une gouvernance efficiente avec un management professionnel, et enfin l’implémentation d’un financement pérenne. Ainsi, la RS Berkane va passer en quelques années d’un modeste club de 3e division à club majeur de 1e division qui lutte pour le titre, qui participe régulièrement aux compétitions continentales (deux finales de Coupe de la CAF dont une remportée l’an dernier contre le FC Pyramids), et qui fait aujourd’hui partie du top 10 des clubs africains selon le dernier classement de la CAF. La RSB possède également aujourd’hui l’un des meilleurs centres de formation du pays.

En 2014, Fouzi Lekjaa devient Président de la Fédération Royale Marocaine de Football.

Durant son mandat, il met en place une politique sportive ambitieuse axée sur trois piliers.

Le premier est le développement des infrastructures. Fouzi Lekjaa a déclaré lors d’une interview avec le journaliste Alain Foka “on est a plus de 200 pelouses synthétiques aux normes, on a une vingtaine de stades avec pelouses naturelles et éclairages aux normes, on est à une bonne dizaines de centres de formation de clubs qui répondent à toutes les conditionnalités, on à cinq centres régionaux, et on a courroné tout cela avec le Complexe Mohammed VI de Football, l’un des meilleurs centres au monde qui répond à toutes les normes”.

 

Le deuxième pilier concerne la gouvernance des clubs, grandement améliorée. Ainsi, les clubs doivent devenir des sociétés anonymes et sont placés sous la surveillance de la Direction Nationale de Contrôle et de Gestion. En contrepartie, la FRMF octroie à chaque club première division une subvention annuelle d’environ 600 000 euros. Les clubs qui participent aux compétitions continentales bénéficient d’une aide financière de la fédération, pour les voyages et l’hébergement.

 

Enfin, la FRMF a également mis l’accent sur la formation des jeunes joueurs, susceptibles d’intégrer des clubs professionnels. Aussi, elle encourage le sport études au niveau des clubs et des centres régionaux. Pour Fouzi Lekjaa, “le sport étude est une nécessité. La fille ou le garçon qui joue au football, on lui donne l’opportunité de poursuivre ses études. Même quand ce n’est pas un bon élève, on le convertit au niveau de la formation professionnelle pour apprendre un métier. Les jeunes sont donc armés d’un diplôme pour pouvoir intégrer un autre domaine d’activité.”

 

Sous l’impulsion de Fouzi Lekjaa, les clubs marocains remportent plusieurs titres continentaux (Ligue des Champions 2017 pour le Wydad, Coupe de la CAF 2018 pour le Raja, Coupe de la CAF 2020 pour Berkane et les éditions 2017 et 2018 de la Supercoupe de la CAF). En 2020, les quatre équipes marocaines engagées en Ligue des Champions et en Coupe de la CAF ont réussi un sans-faute, en se qualifiant toutes pour les demi-finales, ce qui constitue une performance historique unique en Afrique.

Les résultats de l’équipe nationale s’améliorent nettement sous le mandat de Fouzi Lekjaa : alors que le Maroc n’avait pas franchi le premier tour de la CAN depuis 2004, il se qualifie pour les ¼ de finale en 2017 et passe le deuxième tour en 2019. De plus, le Maroc réussit à se qualifier à la Coupe du Monde 2018 en Russie, 20 ans après sa dernière participation.

Le Maroc a aussi remporté le CHAN 2018 et la CAN de Futsal 2020, les deux compétitions ayant eu lieu à domicile. L’équipe nationale U20 est parvenue à se qualifier à la CAN U20 qui aura lieu en Mauritanie, ce qui ne s’était pas produit depuis 15 ans.

 

C’est sous l’impulsion de Fouzi Lekjaa que se développe le football féminin au Maroc. Ainsi, une Ligue Nationale de Football Féminin a été mise en place et peu après un ambitieux “Plan Marshall pour le Football Féminin” a été présenté. Le budget du football féminin a été multiplié par 6, pour atteindre 5,8 millions d’euros. La saison 2020/2021 est la première édition professionnelle du championnat national féminin de première et deuxième division, ce qui constitue une avancée majeure pour le football féminin marocain. Les joueuses ont des salaires minimums garantis et un contrat professionnel obligatoire alors que les clubs doivent avoir un staff complet ayant des licences professionnelles.

L’équipe nationale féminine recrute l’un des meilleurs coachs, Reynald Pedros, double vainqueur de la Ligue des Champions de l’UEFA.

 

Par ailleurs, le Maroc devient en 2019 le premier pays africain à utiliser l’assistance vidéo (VAR) pour ses matchs de championnat de première et de deuxième division.

 

Fouzi Lekjaa a donc contribué à améliorer nettement l’état du football marocain, masculin et féminin, qu’ils s’agissent des clubs ou des équipes nationales. Vice-Président de la CAF et candidat à un siège au Conseil de la FIFA aux élections de mars 2021, Fouzi Lekjaa a aussi une vision nette et dépassionnée du football africain, cohérente avec la stratégie qu’il a implémentée au niveau du football marocain. Toujours chez Alain Foka, il a déclaré, à propos des infrastructures, que “le grand déficit de l’Afrique est lié au déficit de l’infrastructure. Notre continent a besoin d’un plan Marshall de développement des infrastructures footballistiques. Il faut admettre cette priorité. On ne pourra pas développer nos compétitions avec cette infrastructure, on ne pourra pas développer le marketing dans le futur, tout est lié, c’est une chaine, il faut commencer par le commencement”.

“On peut faire un plan marshall dans tous les pays en commençant là où le déficit est énorme. L’expérience est là, on peut faire de belles choses en deux ans, avec un financement qu’on peut ramener, et amortir sur la durée, sur une maturité de 20-30 ans à partir de subventions. Je continuerai à militer pour la mise en place de cela. La FIFA peut sortir de l’argent sur le marché à des taux zéros, et la CAF en soignant son image, sa gestion et sa gouvernance pourrait le faire aussi dans presque les mêmes conditions”.

 

Il a aussi un avis intéressant sur l’importance d’avoir une gouvernance efficiente au sein de la CAF : “La CAF en tant qu’institution a besoin de renforcer ses capacités managériales, de mettre en place des véritables procédures de management basées sur l’atteinte d’objectifs, de transparence et de clarté des procédures. C’est nécessaire. Si on arrive à améliorer nos capacités d’investissements d’infrastructures pour permettre de garder la valeur ajoutée et de l’exporter en négociant une part de retour, et si on arrive à réformer notre management et notre gouvernance, ces réformes ensembles permettront au football africain non seulement de rivaliser mais de faire un pas de géant au niveau du positionnement international, parce que le talent est là, les jeunes existent et le potentiel est énorme, on aura le droit a ce moment là de rêver d’une équipe nationale africaine en finale de Coupe du Monde, et on pourra réduire les écarts avec les autres confédérations de manière substantielles”.

“La CAF doit se moderniser, et cela concerne tous les aspects de gouvernance, le juridique, la digitalisation, le contrôle, l’audit, la bonne gestion et la transparence, c’est fondamental pour une institution comme la CAF. Cela ne veut pas dire qu’aujourd’hui il n’y a rien, mais la CAF a malheureusement subi une stagnation trop longue et il faut donc faire un saut qualitatif énorme. L’intelligence c’est de trouver le moyen, les procédures pour faire ce saut sans qu’il y ait de fractures profondes”.

 

Promoteur d’une plus grande coopération sud-sud entre les pays africains (la FRMF a signé plus d’une quarantaine de conventions de partenariats avec d’autres fédérations africaines), Fouzi Lekjaa affirme que la réussite du football africain ne pourra être que collective et préconise la mutualisation des efforts. “On a permit, on permet et on permettra aux équipes nationales africaines de venir au moment qu’ils souhaitent de passer des stages et de profiter des évolutions technologiques et de la performance qui existe au niveau du Complexe Mohammed VI parce qu’en toute état de cause la réussite au niveau de notre continent ne peut être que collective et l’évolution ne pourra être que collective.”

 

 



via Africa Top Sports

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