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le Real Madrid battu à domicile par le promu Cadix

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Pour le compte de cette 6e journée de Liga, le Real Madrid retrouvait le promu Cadix qui l’avait éliminé en Coupe du Roi un soir de décembre 2015 sur tapis vert après l’erreur de Rafael Benitez, qui avait aligné un joueur sous le coup d’une suspension. Un match et des retrouvailles pour le Real pour ainsi conserver sa bonne dynamique actuelle. Leaders du classement avant le début du match, les Merengue s’attaquaient donc à une valeureuse équipe de Cadix qui réalise un début de championnat intéressant. D’autant plus qu’il était important pour les hommes de Zinedine Zidane de faire le plein de confiance avant d’accueillir mardi soir le Shakhtar pour son premier match en Ligue des Champions cette saison.

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Et s’il y avait bien un homme à suivre cet après-midi côté madrilène, excepté l’indéboulonnable Karim Benzema, c’était le jeune Vinicius Junior, auteur des deux dernières ouvertures du score du Real au cours de ses deux derniers matches. Pour réitérer ces récentes performances, le tacticien français devait œuvrer sans Carvajal, Diaz, Hazard, Odegaard, et Odriozola, tous les cinq absents pour cette rencontre. Le tacticien français optait pour un 4-3-3 assez classique avec notamment la titularisation de Nacho en lieu et place de Carvajal. Varane et Benzema étaient eux bien titulaires, à l’inverse de Ferland Mendy laissé sur le banc. De l’autre côté, les visiteurs optaient pour un 4-2-3-1. À noter la titularisation d’Alvaro Negredo à la pointe de l’attaque.

Le Real surpris d’entrée

Et aussi surprenant que cela puisse paraître, c’est bien le promu et son attaquant de 35 ans qui se procurait la première occasion dangereuse de la rencontre dès la 2e minute de jeu. Sur une mauvaise relance de Kroos, l’Espagnol, d’une frappe croisée, trompait le portier belge mais Sergio Ramos intervenait devant sa ligne pour empêcher l’ouverture du score. Le Real Madrid vivait un début de match compliqué, la faute à une équipe de Cadix venue avec de belles intentions. Les contre-attaques rondement menées du promu à plusieurs reprises laissaient présager de bonnes choses (14e, 15e). Les visiteurs finissaient par être récompensés peu après le quart de jeu de jeu par l’intermédiaire d’Anthony Lozano qui trompait Courtois d’une balle piquée astucieuse (16e, 0-1). Tentant de reprendre le match en main, les Madrilènes s’essayaient de loin à plusieurs reprises, en vain (24e, 25e). Le premier buteur du jour n’était quant à lui pas loin d’offrir un second but à son équipe mais manquait de lucidité dans le dernier geste (30e).

Le Real n’y arrivait pas dans ce premier acte à l’image de Thibaut Courtois, fébrile dans ses sorties (43e). Au retour des vestiaires, Zinedine Zidane décidait de réaliser de gros changements avec les sorties de Modric, Isco, Vasquez, et Ramos. Beaucoup de risques pris par le coach des Merengues qui voyait son équipe avoir la main mise sur le ballon, tout en restant étonnamment brouillonne dans les transmissions à l’image d’un Benzema très peu inspiré dans ce match. Tout juste entré en jeu à vingt minutes du terme, Luka Jovic n’avait besoin que d’une seule minute pour marquer. Mais c’était sans compter sur l’intervention de l’arbitre qui signalait une position de hors-jeu au départ de l’action et annulait donc cette égalisation (80e). Un manque de réussite qui s’ajoutait à de nombreuses imprécisions et le Real s’inclinait dans ce match après avoir vu une lourde frappe de Benzema trouver le montant adverse dans les dernières minutes (82e). Au classement, les Madrilènes conservent provisoirement la première place mais pourraient voir le Barça revenir à leur hauteur en cas de victoire à Getafe ce samedi soir. Le promu monte lui sur la deuxième marche.



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FC Barcelone : les notes du match

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Un choc XXL à Turin. Pour cette deuxième journée de la phase de poules de la Ligue des Champions, la Juventus accueillait ce mercredi soir le FC Barcelone au Juventus Stadium. Après leur victoire contre le Dynamo Kiev (2-0) et Ferencvaros (5-1), Bianconeri et Blaugranas voulaient s’imposer pour prendre le dessus dans le groupe G. Côté turinois, Andrea Pirlo partait sur un 4-4-2 avec le duo Dybala-Morata devant et la présence de Rabiot dans l’entrejeu, tandis que Cristiano Ronaldo était lui absent pour cause de Covid-19. En face, Ronald Koeman sortait un 4-2-3-1 et les Français Griezmann, Dembélé et Lenglet étaient titulaires.

Dès le début de rencontre, les Catalans cherchaient à asphyxier leurs adversaires. Après une opportunité pour Messi au bout de quelques secondes, Pjanic butait sur un Szczesny vigilant, qui était ensuite sauvé par son poteau sur une frappe de Griezmann (2e). Bousculés, les Turinois avaient du mal à offrir quelque chose, la faute notamment à un bloc barcelonais bien en place. Et logiquement, les joueurs de Ronald Koeman débloquaient la situation. Très intéressant, Dembélé provoquait sur la droite, revenait dans l’axe et frappait du droit. Sa tentative, déviée par Chiesa, lobait le portier de la Juve (14e, 0-1). Une ouverture du score qui faisait réagir les Turinois.

Dembélé et Griezmann intéressants

Par deux fois, Morata trouvait le chemin des filets mais l’attaquant espagnol était hors-jeu à chaque fois, de peu (15e, 30e). Entre temps, l’Argentin Messi avait lui manqué de peu le cadre (23e). Dembélé, omniprésent à Turin, passait lui proche du doublé (35e). À la pause, le Barça menait donc sur la plus petite des marges (1-0). Au retour des vestiaires, certains Bianconeri offraient enfin quelque chose, comme Chiesa. Et justement, l’Italien centrait pour Cuadrado qui retrouvait Morata pour l’égalisation. Mais pour la troisième fois de la soirée, l’Espagnol était hors-jeu et le but était annulé (55e). La Juve poussait mais n’arrivait pas à revenir.

De l’autre côté du terrain, la Pulga cherchait lui à marquer le but du break mais le cadre se dérobait (63e). La frappe de Kulusevski connaissait elle le même sort peu de temps après (69e). Les grosses occasions étaient pour le Barça et Griezmann, bien servi, croisait un peu trop sa frappe à la 75e minute. La Juventus terminait elle la rencontre à dix après l’expulsion de Demiral (85e) et les visiteurs en profitaient. Fati obtenait un penalty suite à une faute de Bernardeschi, et Messi transformait (90e+1, 0-2). Le FC Barcelone s’imposait sur la pelouse de la Juventus et prenait ainsi seul la tête de sa poule.

L’homme du match, Messi (7) : le premier à se créer une situation (1ère), il a aussi été à l’origine de l’ouverture du score de Dembélé avec une superbe ouverture. L’Argentin aurait pu mieux faire sur un service de Griezmann (23e) mais s’est surtout baladé sur tout le front de l’attaque blaugrana, en parvenant à conserver les ballons dans les petits espaces. Auteur d’une passe décisive, il a surtout réalisé une performance aboutie dans l’orientation du jeu et à laquelle il allait rajouter un but sur penalty en fin de match (90e+1).

Juventus

  • Szczesny (5) : surpris par la trajectoire de la frappe déviée de Dembélé, le gardien polonais ne peut pas avoir de regrets sur l’ouverture du score (14e), ni sur le penalty de Messi en fin de partie (90e+1). En dehors des deux buts du Barça, il a fait son match avec un arrêt sur une frappe de Pjanic (2e) ou encore de belles interventions sur une opportunité barcelonaise (35e). À noter qu’il a également été sauvé par son poteau dès la 2e minute sur un tir de Griezmann.

  • Cuadrado (5,5) : désormais habitué à ce poste, le latéral droit colombien devait contenir Pedri ou encore Messi. Et le joueur âgé de 32 ans a plutôt bien travaillé sur le plan défensif, lui qui a eu moins de travail que Danilo cependant. Sur les offensives turinoises, il a aussi apporté une solution dans le couloir droit. Averti pour une simulation dans la surface adverse (74e).

  • Demiral (2) : des passes approximatives et dangereuses (comme celle directement sur Messi au bout de quelques secondes de jeu), un placement très étrange et des interventions en retard. Le défenseur turc ne s’est pas montré rassurant ce soir sur sa pelouse. Un match plus que compliqué pour le joueur de 22 ans qui a rendu une piteuse copie et a même fini par être expulsé suite à deux avertissements récoltés en quinze minutes (70e, 85e).

  • Bonucci (5) : capitaine de cette Juventus, le défenseur italien a été moins en vue que son coéquipier en charnière centrale. Il a eu un peu moins de travail cependant puisqu’il est resté un cran en-dessous par rapport à Demiral. Il s’est donc contenté de relancer proprement et de faire le job sur les quelques ballons dans sa zone.

  • Danilo (3,5) : en l’absence d’Alex Sandro dans le couloir gauche, le joueur de 29 ans a dû remplacer son compatriote au poste de latéral. Mais face aux Blaugranas et plus particulièrement à Dembélé, il a vécu un calvaire. Pris par les accélérations de son adversaire et trop souvent en retard, le Brésilien a cependant remonté légèrement la pente après la pause. Auteur d’une frappe au-dessus (18e) alors qu’il y avait mieux à faire.

  • Kulusevski (6) : aligné sur le côté droit, l’international suédois a été l’un des Bianconeri les plus remuants dans cette partie. Très souvent trouvé par ses coéquipiers, le joueur de 20 ans a tenté de faire bousculer les choses et aurait pu égaliser sur une frappe de l’intérieur du pied trop enlevée (69e). Sur le travail défensif, il a dû lever le pied après avoir récolté un avertissement. Remplacé par McKennie (75e), que l’on a peu vu au Juventus Stadium.

  • Bentancur (5,5) : positionné en tant que sentinelle dans l’entrejeu, l’Uruguayen a effectué un travail de l’ombre en faisant tout simplement l’essuie-glace pour récupérer le ballon et se projeter ensuite. Un travail qu’il a plutôt bien effectué même s’il a eu des périodes compliquées, surtout dans le second acte. Après la pause, il a aussi tenté sa chance mais sa frappe est passée au-dessus (49e). Remplacé par Arthur (83e) qui n’a pas eu le temps d’apporter quelque chose.

  • Rabiot (4,5) : encore une fois aligné dans l’entrejeu, le milieu de terrain est globalement passé à côté. Pas très en vue, l’ancien élément du Paris SG a eu du mal à bloquer les espaces entre les lignes, et Messi, par exemple, en a profité en obtenant quelques fautes (avertissement pour le Français à la 79e). Concernant la relance et l’organisation du jeu, il a été propre mais n’a jamais pris de risques pour accélérer le jeu. Ce dernier a ensuite cédé sa place à Bernardeschi (83e). L’Italien a quand même eu le temps de concéder un penalty pour une faute sur Fati (90e)…

  • Chiesa (4) : complètement transparent en première période, avec des courses incompréhensibles, le joueur prêté par la Fiorentina a montré un meilleur visage au retour des vestiaires. Volontaire, l’ailier italien, qui avait dévié la frappe de Dembélé en première période (14e), a par exemple été plus percutant mais ça n’a pas été suffisant pour faire la différence et surtout faire oublier son premier acte.

  • Dybala (4) : en l’absence de son compère offensif Cristiano Ronaldo, « La Joya » a tenté de prendre en main le jeu de son équipe en décrochant beaucoup pour venir chercher le ballon et servir ses partenaires. Une mission qu’il a plutôt eu du mal à remplir. Concernant le reste, l’Argentin n’a pas été étincelant, ce qui donne une copie décevante dans l’ensemble.

  • Morata (5) : l’attaquant prêté par l’Atlético de Madrid a marqué à trois reprises mais il a, à chaque fois, été signalé en position de hors-jeu (15e, 30e, 55e). En dehors de ses trois opportunités, l’Espagnol n’a pas pu faire la différence face aux défenseurs catalans malgré de belles envies du début à la fin. Il n’a pas relâché ses efforts et a multiplié les appels, en vain.

FC Barcelone

  • Neto (5,5) : bien qu’il ait dû aller chercher le ballon au fond de ses filets à trois reprises par Morata dans cette rencontre (15e, 30e et 55e), il n’a pas encaissé de but. Et pour cause, il n’a pas eu énormément d’arrêts à effectuer, à part quelques sorties aériennes tranquilles. Une rencontre bien calme pour l’habituelle doublure de Ter Stegen.

  • Roberto (5) : préféré à Dest dans le couloir droit pour son expérience de ce genre de rendez-vous, le polyvalent espagnol a préféré rester prudent en première période, en pensant avant tout aux tâches défensives. En retard sur Chiesa, il allait être averti à l’heure de jeu.

  • Araujo (5,5) : remplaçant de Gerard Piqué dans le 11 de départ, l’Uruguayen a livré une performance solide dans les duels et aussi intelligente alors qu’il a réussi à mettre hors-jeu Morata à deux reprises (15e, 30e). Remplacé par Busquets (note : 5) à la mi-temps après avoir ressenti une petite gêne musculaire. L’expérimenté espagnol a joué sur son rythme de croisière, fait de passes courtes et de pressing sur les milieux adverses.

  • Lenglet (4,5) : en délicatesse avec son jeu ses derniers temps, l’ancien Nancéien ne s’est pas vraiment rassuré alors qu’il a été pris dans son dos à deux reprises sur les buts refusés de Morata (15e et 30e). En deuxième mi-temps, il était une nouvelle fois trop loin de l’attaquant espagnol lors du troisième but refusé à Morata (55e).

  • J. Alba (5) : toujours aussi débordant d’activité, le latéral espagnol n’a pas compté ses efforts, alors qu’il a multiplié les aller-retours dans son couloir. Capable de bien dédoubler et d’ajuster de bons centres, il a apporté offensivement, comme à son habitude.

  • Pjanic (6,5) : en difficulté physiquement depuis le début de saison, il a bien lancé son match d’une frappe lourde stoppée par Szczesny (2e). Malgré une relance approximative qui aurait pu coûter cher, le Bosnien a pris le contrôle de la construction du jeu. Présent à la récupération et au pressing et à l’aise techniquement, il a délivré un match de grande qualité.

  • De Jong (4,5) : un Néerlandais pas vraiment inspiré. Pire, on ne l’a pas senti vraiment impliqué dans la construction du jeu de son équipe, lui qui marchait souvent au lieu de se proposer à ses coéquipiers. Se reposant plus sur Pjanic et effacé, il n’a pas su amener du rythme. Replacé en défense centrale à la mi-temps, il n’a pu s’exprimer pleinement dans le second acte mais n’a pas été mis en difficulté.

  • Dembélé (7) : on le sait, le Français est un joueur percutant balle au pied. C’est d’ailleurs en éliminant Chiesa d’un bon crochet qu’il s’ouvrait une position de frappe, létale bien que détournée (14e). C’est donc un champion du monde 2018 en confiance qui a poursuivi la rencontre, avec notamment des dribbles bien inspirés. Il a aussi pu alterné avec des appels en profondeur dont l’un aurait pu lui permettre de s’offrir un doublé s’il avait battu Szczesny (35e). Il s’est même impliqué dans le repli défensif en aidant Sergi Roberto. Remplacé par Fati (67e). Le jeune Espagnol n’a pas eu de réelles opportunités de briller malgré quelques fulgurances individuelles alors qu’il a réussi à provoquer un penalty en fin de match (90e+1).

  • Messi (7) : voir ci-dessus

  • Pedri (5,5) : le tout jeune meneur de jeu (17 ans) a eu du mal à exister entre Dembélé, Griezmann et Messi. La pépite n’a que trop peu été trouvée dans de bonnes conditions. Il s’est rattrapé sur les tâches défensives, en allant souvent aider Jordi Alba à contenir Cuadrado et Kulusevski. Plus en vue en deuxième mi-temps, il a montré des qualités techniques et d’élimination évidentes, éclipsant petit à petit Griezmann dans le jeu. Remplacé par Braithwaite (90e+2).

  • Griezmann (6) : pas en confiance depuis le début de saison, le Français aurait parfaitement débuté sa rencontre si sa frappe ne s’était pas écrasée sur le poteau (2e). Et il a globalement retrouvé des couleurs, notamment dans sa relation avec Messi. Pour preuve : une belle talonnade vers «La Pulga» dont la frappe était trop croisée (23e). Bien intégré dans le collectif, il a donné de bons ballons à ses coéquipiers. Il a néanmoins souffert de l’affirmation dans le jeu de Pedri en deuxième mi-temps mais s’est quand même procuré une grosse occasion : une frappe trop croisée du pied gauche (75e). Un match encourageant pour le champion du monde 2018. Remplacé par Firpo (89e).



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Sports

FC Bruges de Krépin Diatta et Lazio se partagent les points (1-1)

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Dans le groupe F, les deux équipes vont ajouter 1 point à leur compteur. En effet, elles étaient vainqueurs lors de la première journée.

Le FC Bruges a raté l’occasion de s’imposer à domicile avec plusieurs occasions. Krépin Diatta a été impérial dans le couloir gauche. Il a été averti à la 32′ alors que son équipe était menée au score. Le club belge a égalisé avant la mi-temps sur penalty.

A l’origine de l’action, un centre parfait de Krépin Diatta. Le défenseur de Lazio Patric prend par la ceinture Rits qui tombe dans le rectangle. Après intervention de la Var, le pénalty est accordé et transformé par Hans Vanaken.

Les deux équipes auront plusieurs occasions pour corser le score mais en vain. Youssouph Badji est resté sur le banc.

wiwsport.com





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Actualité

Le nouveau Stade Olympique en images…

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Le président Macky Sall a posé la première pierre du stade olympique en vue des jeux olympiques de la jeunesse prévues en 2022. L’infrastructure de dernière génération va permettre au Sénégal de pouvoir prétendre à l’organisation de compétition majeure. Après Dakar Aréna et l’arène nationale, le stade olympique qui sera construit par les Turcs sous la supervision de la Sogip sa du DG Gallo Ba sera livré dans quelques mois.

Voici les images :
Abdou Marie Dia pour xibaaru.sn



Via Xibaaru

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