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Atlético de Madrid – FC Barcelone : les notes du match

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Dans le cadre de la dixième journée de Liga, l’Atlético de Madrid accueillait le FC Barcelone au Wanda Metropolitano. Un choc du championnat espagnol entre deux équipes particulièrement en verve lors de la dernière journée. Ainsi, le Barça ne faisait qu’une bouchée du Betis Séville (5-2) et les Colchoneros étrillaient Cadix (4-0). Pour cette affiche du samedi soir, Diego Simeone alignait un 4-4-2 avec le duo Joao Felix, Correa en attaque. De son côté, Ronald Koeman s’appuyait sur un 4-2-3-1 et comptait sur Clément Lenglet, Ousmane Dembélé et Antoine Griezmann au coup d’envoi. Le Barça ne mettait pas longtemps à se procurer sa première opportunité.

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Sur la droite, Dembélé débordait et centrait pour Griezmann dont la déviation filait au-dessus (2e). Une occasion qui réveillait les Colchoneros avec Saul Niguez dont la lourde frappe était bien repoussée par Ter Stegen (5e). L’Atlético de Madrid manquait l’ouverture du score par Llorente dont la frappe heurtait la transversale (11e). Le match devenait quelque peu monotone et il fallait attendre la 40ème pour entrevoir une occasion catalane.

Le Barça passe complètement à côté

Sur la gauche, Alba décalait bien dans la surface Messi mais sa frappe trop écrasée n’inquiétait pas Oblak. Dans le temps additionnel, les hommes d’El Cholo ouvraient le score. Correa lançait Carrasco qui éliminait Ter Stegen sorti loin de ses buts, et poussait le ballon au fond des filets (1-0, 45+3). Au retour des vestiaires, le Barça éprouvait des difficultés à exister dans le jeu. Et pourtant, Clément Lenglet à deux reprises de la tête obligeait Oblak à intervenir (55e, 56e). Les choses se compliquaient pour le FC Barcelone avec la sortie prématurée de Gérard Piqué sur blessure (61e).

Les Blaugranas se trouvaient plus dans la réaction qu’autre chose. Pjanic trouvait Dembélé dont la frappe n’attrapait pas le cadre (65e). Da manière sporadique, les Catalans tentaient de percer le coffre-fort madrilène. Sur la droite, Messi distillait un bon centre pour Griezmann dont la tête était bien captée par Oblak (82e). Avec cette troisième défaite de la saison (deux matchs en retard), le Barça glissait à la dixième place du classement. De son côté, l’Atlético de Madrid revenait à hauteur de la Real Sociedad en tête de la Liga.

Retrouvez le film du match sur notre live commenté.

L’homme du match : Carrasco (7,5) : épatant. Récompensé de sa première période par un but peu avant la pause après une sortie hasardeuse de Ter Stegen, l’ailier offensif belge virevoltant dans son couloir gauche n’avait, besoin que de cinq minutes pour se montrer dangereux et servir minutieusement Saul dont la frappe aurait pu faire mouche sans la vigilance du portier allemand. Lorsqu’il a dû défendre, l’ancien Monégasque a multiplié les allers-retours, pressant très haut (16e, 63e). Un match des grands soirs pour lui. L’Atlético de Madrid n’a pas le même visage en sa présence. Remplacé à la 90+1 par Felipe.

Atlético de Madrid

  • Oblak (6,5) : le portier slovène a connu une première période assez calme. Peu mis à contribution par l’attaque des Culés, il a toutefois vu Griezmann puis Messi lui donner une petite frayeur en voyant leur tentatives fuir de peu le cadre (3e, 14e). Il a dû attendre la 41e minute pour repousser une dangereuse tentative de Messi sans trop de problèmes avant d’ écoeurer Lenglet par deux fois peu avant l’heure de jeu (56e, 58e)

  • Trippier (6) : très actif dans son couloir droit, l’ancien latéral des Spurs a fait preuve de beaucoup de générosité, omniprésent et au service de ses partenaires autant défensivement qu’offensivement. Si sa qualité de centre n’a pas mené à un but, elle a toutefois mis le doute dans la tête des défenseurs de l’équipe catalane.

  • Savic (5,5) : le défenseur monténégrin a livré une copie assez propre ce soir même s’il n’a pas eu grand chose à faire au cours des quarante-cinq premières minutes, tant le Barca s’est montré timide. Si timide que le joueur de 29 ans s’essayait de loin en servant dans la profondeur d’une une sublime transversale Félix, une nouvelle fois intenable ce soir. Seul point noir de la soirée : son surplus d’engagement qui lui valait un jaune après une vilaine faute sur Messi (80e).

  • Giménez (6) : le défenseur central uruguayen a vécu un premier acte plutôt tranquille. Si Griezmann lui a donné une petite frayeur en surgissant au premier poteau en début de match, il a repoussé sans difficultés une tentative de Messi (10e), avant de rappeler à Griezmann qu’il ne marquerait pas ce soir en usant de son physique pour mettre un terme à son offensive (23e). un match une nouvelle fois solide pour le patron de cette défense.

  • Hermoso (6) : loin d’être embêté techniquement balle au pied (45+2), le latéral gauche espagnol a montré de très bonnes choses offensivement, se créant quelques bonnes situations dans son couloir. Défensivement, ce fut un peu plus compliqué dans le premier acte lorsqu’il se retrouvait en un contre un avec Dembélé, si rapide quand il est lancé (15e). Sa deuxième période fut toute aussi bonne.

  • Llorente (6,5) : rapidement entré dans son match, le milieu de terrain espagnol n’a eu besoin que de douze petites minutes pour se mettre dans une situation de but, mais sa frappe s’échouait sur la barre transversale de Ter Stegen. Très souvent à l’origine des nombreuses opportunités des siens ce soir, sa vista balle au pied a fait toute la différence dans les nombreux enchaînements de passes effectués tout au long de la rencontre avec Carrasco, Saul, ou encore Félix. Remplacé à la 73e par Diego Costa qui a été gênant pour le Barça avec un jeu dos au but très efficace.

  • Koke (6,5) : frustré par les fulgurances de Dembélé, le capitaine des Colchoneros s’est très tôt mis des bâtons dans les roues en écopant d’un carton jaune évitable dès la 9e minute. Mais cela ne l’a pas empêché de faire ce qu’il sait faire, à savoir gratter de bons ballons au milieu, ou encore orienter le jeu des siens au départ des actions. Son coup de tête vicieux à la réception d’un corner venu de la droite n’était pas loin de tromper la vigilance de la défense des visiteurs (71e).

  • Saul (6,5) : comme à son habitude, le milieu de terrain espagnol n’a pas eu besoin de beaucoup de temps pour rentrer dans son match. Dès la 5e minute, bien servi par Carrasco, il frappait fort sur la gauche et obligeait Ter Stegen à effectuer une parade des plus belles (5e). Son entente avec Koke Llorente et Carrasco était indéniable ce soir tant ces derniers n’ont pas cessé de combiner au travers d’un nombre de passes incalculables.

  • Carrasco (7,5) : voir ci-dessus.

  • Correa (5,5) : titulaire pour palier l’absence de Suarez, testé positif au Covid-19, l’attaquant argentin n’a pas chômé et a joué différents rôles sur le terrain ce soir. Offensivement intéressant, il n’a pas hésité à combiner avec ses partenaires et aurait pu être passeur décisif si le tir de Llorente n’avait pas trouvé la barre (12e). Son rôle était par moments bien plus défensif, et il en a profité pour gratter quelques bons ballons aux Catalans (4e). Remplacé à la 84e par Kondogbia. La dernière recrue des Madrilènes n’a toutefois pas eu le temps de se montrer réellement en si peu de temps.

  • Felix (6,5) : très remuant entre les lignes ce soir, l’attaquant polyvalent a rapidement cherché à combiner avec l’ensemble de ses partenaires offensifs, mettant par moments le doute dans les têtes des défenseurs du Barça. Dans tous les bons coups des Colchoneros ce soir, l’ancien joueur du Benfica a régalé tant par sa qualité de passe que par ses prises de balles. Son pressing était lui pas loin d’être payant à l’heure de jeu mais Lenglet du bout du pied empêchait le Portugais de s’illustrer à nouveau (56e). Une nouvelle très belle copie livrée par ce très prometteur Joao Félix, remplacé à la 84e par Lemar qui a cherché à gêner le plus possible la relance des Blaugranas.

FC Barcelone

  • Ter Stegen (3) : le portier allemand n’a pas mis longtemps pour entrer dans son match. Le dernier rempart du Barça s’est mis en évidence sur une lourde frappe de Saul Niguez (5e). Auteur d’une sortie hasardeuse qui permet à Carrasco d’ouvrir le score (1-0, 45+3). Pour le reste, le gardien du Barça n’a pas été mis à contribution. Un moindre mal ce soir.

  • Sergi Roberto (4) : le latéral droit espagnol a essayé de combiner le plus possible avec Dembélé dans son couloir. Défensivement, il s’est fait bouger par Carrasco et Joao Felix quand il venait dans sa zone. Malgré une belle activité et quelques ballons grattés, le défenseur ibérique n’a pas apporté grand-chose offensivement.

  • Piqué (3,5) : le défenseur central espagnol bénéficie de sa bonne lecture du jeu pour intervenir à bon escient et couper les velléités adverses. Très à l’aise dans le domaine aérien. Son mauvais contrôle permet à Correa de lancer Carrasco pour l’ouverture du score madrilène (1-0, 45+3). Une soirée cauchemardesque pour l’intéressé qui doit quitter les siens sur blessure. Remplacé à la 61e par Dest qui s’est positionné couloir droit et n’a absolument rien apporté.

  • Lenglet (6) : le défenseur central français se fait surprendre par Correa sur l’occasion de Llorente (11e). L’international tricolore s’est bien repris par la suite avec quelques bonnes interventions dans sa surface et une certaine qualité dans ses relances. Il a souvent compensé à bon escient sur le côté d’Alba. L’ancien joueur du Séville FC aurait pu égaliser à deux reprises de la tête (55e, 56e). Défensivement, ses interventions furent souvent décisives pour son équipe. Il s’est mué en véritable leader de sa défense ce soir.

  • Alba (3,5) : le latéral gauche espagnol a connu quelques difficultés à museler Llorente et Correa dans le premier acte. Sa passe laser pour Messi dans la surface aurait pu être décisive (40e). L’international ibérique n’a pas pu avoir son influence offensive habituelle ce soir. Poussé dans ses derniers retranchements défensivement, sa soirée fut compliquée.

  • Pjanic (3) : pour sa première titularisation de la saison en Liga, l’ancien joueur de la Juventus n’a pas eu l’impact escompté dans l’entrejeu en première mi-temps. Ses passes furent souvent latérales, et n’apportaient pas grand-chose. Le milieu bosnien a tenté d’orienter le jeu de son équipe en se projetant un peu plus vers l’avant. Sans pour autant créer des décalages intéressants. Remplacé à la 83e par Braithwaite

  • De Jong (4) : l’international néerlandais a vécu une première mi-temps délicate. L’ancien joueur de l’Ajax n’a pas mis son aisance technique au service de son équipe, et encore moins sa vision du jeu. Suite à la blessure de Piqué, le milieu néerlandais a terminé la rencontre en charnière centrale. Un poste où il s’est montré intéressant notamment par la qualité de ses transmissions.

  • Dembélé (4,5) : positionné couloir droit, l’international français a procuré le premier frisson de la rencontre avec son débordement pour Griezmann (2e). Le champion du monde 2018 a beaucoup travaillé défensivement pendant la première mi-temps, prenant moins d’initiatives sur le plan offensif, bien gêné par la présence de Carrasco. L’ancien Rennais a essayé de secouer le cocotier sur son côté, en vain. Servi par Pjanic, sa frappe ne trouvait pas le cadre (65e). Quelques fulgurances qui n’ont malheureusement pas eu une influence sur l’issue de la rencontre.

  • Messi (3,5) : La Pulga n’a pas été très en vue en première mi-temps. Bien muselé par la défense des Colchoneros, l’international argentin tergiverse dans la surface sur une superbe passe d’Alba (40e). Au retour des vestiaires, son centre pour Lenglet aurait pu être décisif (56e). L’international argentin a perdu pas mal de ballons ce soir. Son centre pour Griezmann aurait pu être décisif (82e). Un match extrêmement décevant de la part du capitaine du FC Barcelone.

  • Pedri (3) : le crack espagnol a bénéficié de la confiance de son entraîneur pour cette affiche. Mais l’intéressé a été invisible lors des quarante-cinq premières minutes, perdant souvent ses duels et réclamant très peu le ballon. Une soirée à oublier pour le prodige espagnol. Remplacé à la 57e par Coutinho qui s’est positionné couloir gauche sans pour autant apporter quelque chose à son équipe.

  • Griezmann (3) : titularisé à la pointe de l’attaque catalane par Ronald Koeman, l’attaquant français a profité d’un bon service de Dembélé pour se procurer la première occasion du match, mais sa déviation filait juste au-dessus (2e). Par la suite, cela s’est gâté pour le numéro sept barcelonais qui n’a rien eu à se mettre sous la dent avant la pause. Il a disparu de la circulation avant de se distinguer sur un bon centre de Messi (82e). Remplacé à la 83e par Trincao



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Le jour où l’OM a failli signer Diego Armando Maradona

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Décédé ce mercredi, Diego Armando Maradona laisse un grand vide en Argentine et plus largement sur la planète football. Sa disparition tragique est l’occasion de se rappeler de son immense carrière. Un trajectoire entre ombres et lumières, qui aurait pu passer par… l’Olympique de Marseille. Avant la saison 1989/90, el Pibe de Oro, qui planait avec Naples, avait en effet été tout près de s’engager avec l’écurie phocéenne, comme il l’avait expliqué lui-même à France Football encore récemment.

«Les dirigeants de Marseille m’ont contacté et m’ont proposé de doubler mon salaire. J’évoluais alors à Naples et le président Corrado Ferlaino m’avait dit que, si on décrochait la Coupe d’Europe (la Coupe de l’UEFA remportée face à Stuttgart), il me laisserait partir. Bernard Tapie (président de l’OM) et Michel Hidalgo (manager sportif) sont même venus me voir jusqu’en Italie pour me faire une proposition et pour qu’on en discute tous ensemble», racontait la star argentine, se rappelant de ce rendez-vous de juin 1989, à Bergame.

Il y a quelques années, dans les colonnes de So Foot, Bernard Tapie, patron marseillais à l’époque, justifiait ainsi cette tentative. « C’est simple, on cherchait LE joueur qui allait faire passer un palier à l’OM. Et à cette époque, LE joueur, c’est Maradona », avait-il confié. Michel Hidalgo, directeur sportif olympien à ce moment précis, très impliqué dans les négociations, pensait vraiment que l’affaire, qui avait créé un emballement incroyable sur la Canebière, était bel et bien bouclée.

Un contrat en or

« Je suis parti avec un homme qui pensait venir. Il était très bien là-bas avec ses quatre voitures. Mais ça n’avait rien à voir avec ce qu’il aurait pu avoir à Marseille. On pouvait lui offrir tout ce qu’il voulait. Il m’avait déjà demandé s’il pouvait avoir une maison en bord de mer, à Cassis, avec des palmiers. Il s’était renseigné sur tout», avait précisé l’ancien sélectionneur des Bleus au Parisien.

Il se murmure que l’OM était disposé à lui verser un salaire annuel de 20 millions de francs. Une somme colossale à l’époque. « Vingt millions, c’est cadeau. C’est strictement zéro. C’est même beaucoup moins que si vous donnez 50 000 à un joueur de Laval », détaillait même le boss de l’époque de l’OM sur le plateau de Téléfoot. Le légendaire n° 10 semblait sûr de lui. Mais l’histoire ne s’est pas passée comme prévu.

Tapie et l’OM y ont cru

«Une fois que je suis retourné à Naples, j’ai dit à Ferlaino : « Merci président pour toutes ces belles années, je m’en vais. » À ce moment-là, il a commencé à faire l’idiot, comme s’il ne comprenait pas, et il a fait marche arrière. Fin de l’histoire», se souvenait-il pour FF. Une version contestée par le directeur sportif napolitain de l’époque, un certain Luciano Moggi. «Naples avait décidé de ne pas transférer Maradona. Bernard Tapie savait très bien que ça ne se produirait pas. Il s’en est servi pour faire un peu de publicité et pour servir ses intérêts. Maradona a toujours voulu rester à Naples. Il y a eu des offres de Tapie, évidemment, mais à aucun moment il n’a demandé à quitter le Napoli», a-t-il assuré au micro de RMC Sport.

Mais Tapie, lui, était sûr de son coup, comme il l’a raconté à L’Équipe il y a quelques années. «Il n’y a pas que Maradona qui avait signé, le président du Napoli avait signé aussi. J’avais l’accord écrit du joueur et du club (…). Le montant du contrat était de 60 millions de francs, même pas 10 millions d’euros. C’était une super affaire», avançait-il. Dans les coulisses, il se dit que le transfert aurait capoté car des proches de Maradona, Marco Franchi notamment, lui auraient déconseillé de rejoindre Marseille.

« Un mec qui est revenu à Naples a dit : “N’y va pas, ils sont aussi tarés que les Napolitains.” Cela s’est joué à ça. “Ce n’est pas la peine de quitter des tarés pour des tarés.” », exposa Didier Roustan, célèbre journaliste ayant côtoyé la légende, sur les ondes d’Europe 1. Un coup de maître qui ne se fera finalement pas, la star albiceleste restant à Naples jusqu’en 1991. Pour se consoler, l’OM recrutera l’Anglais Chris Waddle pour 45 millions de francs. Avec la réussite qu’on connaît.



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Super Lig : Mame Baba Thiam et Fenerbahçe écrasent Sivas Belediyespor

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En match de retard de la quatrième journée de Super Lig, le Fenerbahçe s’est largement imposé cet après-midi face au Sivas Belediyespor avec un doublé de Mame Baba Thiam.

Mame Baba Thiam, titulaire pour la troisième fois cette saison, a montré son instinct de buteur dans cette rencontre. Auteur de l’ouverture du score à la 41e minute, le Sénégalais de 28 ans a inscrit le but du 3-0 de son équipe.

C’est son deuxième et troisième buts en Championnat depuis le début de la saison. Cette victoire permet au Fener de remonter à la 2e position du classement.

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André Villas-Boas est-il au fond du gouffre ?

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Il convenait de voir André Villas-Boas, le coach de l’Olympique de Marseille, ce mercredi soir après une quatrième défaite, pour lui, et une treizième de suite, pour le club, en Ligue des Champions. Il avait l’air abattu, les traits tirés, fatigués. S’il a bien entendu défendu ses joueurs, bec et ongles, comme il l’a toujours fait, on se demande bien, en le regardant, s’il peut encore trouver des solutions.

« Ce sont des mots durs. On a des joueurs qui ont de l’expérience. Si on prend les buts qu’on a pris jusqu’à ce moment-là, neuf buts et il y a beaucoup de choses qu’on peut faire mieux. On a payé trop cher le prix d’être là pour le rêve qu’on a eu. Les autres sont meilleurs, on n’a pas été encore au niveau, c’est dur », a-t-il ainsi répondu lorsqu’il lui a été demandé si ses joueurs avaient le niveau Ligue des Champions ou si cette compétition n’était plus dans les cordes de l’OM.

Il était extrêmement touché

Récemment, on a eu la chance – ou pas – d’avoir, en conférence de presse ou en réaction d’après-match, un André Villas-Boas combattif, même parfois à tort et à travers, demandant qu’on le juge sur les résultats et pas sur le fond de jeu. Ce mercredi soir, rien de cela. Il espère juste redorer un peu l’image de l’OM, ou en tout cas ce qu’il en reste.

« L’Europa League ce n’est pas un bonus. Être troisième avec quatre points ou six points… Ce n’est pas un gros bonus. Ça a déjà été dur. Sortir bien de cette compétition avec une bonne image. En tout cas ce qu’il en reste », a-t-il lâché désemparé. Il faut préciser aussi qu’AVB semblait très touché par le décès de Diego Maradona, mais aussi d’un dirigeant historique de Porto, Reinaldo Teles.



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