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Nioro : Médina Salam Touré prêt à célébrer le Mawlid El Nabi (Gamou)…

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Médina Salam Touré va célébrer l’anniversaire de la naissance du Prophète Muhammad (S.A.W) appelé communément, Gamou. Situé dans le département de Nioro du Rip (Région de Kaolack), ce foyer religieux est, ainsi, fin prêt pour accueillir ses fidèles.
Une information confirmée par un des dignitaires de cette famille religieuse, en l’occurrence, Serigne Abdou Aziz Touré « Borom Kémane ». Nous y reviendrons.
Ibrahima NGOM



Via Xibaaru

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Traitement du coronavirus (Covid-19) : où en est la recherche ?

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L’OMS a publié les résultats intermédiaires de son essai Solidarity. Résultat : 4 traitements décevants. On fait le point sur les avancées de la recherche pour identifier des traitements capables de lutter contre le Covid-19.

Plus de dix mois après l’émergence du nouveau coronavirus, aucun traitement n’est encore validé, mais quelques pistes prometteuses se détachent dans l’espoir de soigner les patients.
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Pour soigner les malades "légers" du Covid-19, on observe peu de progrès.
En revanche, les soins prodigués à l'hôpital se sont améliorés : au début de l'épidémie, les patients transportés à l'hôpital pour difficultés respiratoires étaient très souvent mis sous respirateurs artificiels, donc endormis et branchés à une machine pour respirer, pendant deux à trois semaines. Aujourd'hui, l'approche est différente. Pour combler les problèmes respiratoires, les patients sévères sont mis sous "oxygénothérapie" via un dispositif léger connecté aux narines, permettant de leur faire des "shoots" d'oxygène pur. Le temps d'hospitalisation s'en voit réduit. De plus, les médecins utilisent les corticoïdes (dexamethasone), efficaces chez les patients sévères.

Du côté de la recherche, le vaste essai Solidarity, coordonné par l’OMS n’est toutefois pas très concluant. Les résultats publiés ce 15 octobre sur Medrxiv (avant publication dans le BMJ) confirme l’inefficacité chez les patients Covid hospitalisés de 4 traitements : le remdesivir, l’hydroxychloroquine, le Lopinavir/Ritonavir et l’Interféron-β1a.

L’étude, qui a porté sur plus de 11 000 patients hospitalisés dans 405 hôpitaux de 30 pays, a comparé chaque groupe avec une prise en charge « standard » Parmi ces patients figurent les Français de l’essai Discovery lancé en mars par l’Inserm. Conclusion ? Les quatre traitements évalués « apparaissent avoir peu ou pas d’effet sur les patients hospitalisés, que ce soit en termes de mortalité, de mise sous respirateur ou de durée d’hospitalisation ».

Récemment, l’Institut Pasteur de Lille a annoncé le lancement prochain d’un essai clinique pour « vérifier l’efficacité » d’une molécule « particulièrement efficace in vitro contre le Covid-19 ». La molécule appartiendrait à la catégorie des antiviraux et serait utilisée dans un médicament qui n’est actuellement disponible que dans certains pays européens.
SOMMAIRE :

Le dexamethasone : un anti-inflammatoire puissant contre le coronavirus
L'antiviral remdesivir
Les immuno-modulateurs : anakinra, tocilizumab, sarilumab (Kevzara), tofacitnib (Xeljanz)...
L'association lopinavir et ritonavir (antiviral Kaletra)
Le favipiravir (antiviral Avigan)
L'antiviral SNG001
La chlorpromazine : un antipsychotique contre le covid-19
L'héparine, un anti-coagulant pour contrer l'orage de cytokines
L'hydroxychloroquine (antiviral Plaquenil) en association avec l'azithrocycine
Le plasma sanguin : la piste des anticorps (sérothérapie) contre le coronavirus
Le vaccin BCG pour aider le système immunitaire des malades Covid
Les thérapies cellulaires (cordon ombilical) contre le coronavirus

Traitements : quelles pistes sont étudiées ?

Ce qu’il faut comprendre c’est que lorsque le SRAS-CoV2 p*******e dans l’organisme, il s’y multiplie (les premiers symptômes apparaissent pendant la première semaine) et dans la plupart des cas (80%) notre système immunitaire parvient à s’en débarrasser. Le problème, c’est que chez une minorité de patients, dont l’état s’aggrave brutalement autour entre le 7e et le 10e jour, on ne sait pas ce qui flanche. « Soit parce qu’il n’y a pas de réponse immunitaire, et le virus se multiplie jusqu’à la défaillance des organes ; soit parce que cette réponse immunitaire est trop forte », expliquait au Journal du Dimanche daté du 12 avril, Florence Ader, des Hospices civils de Lyon.

Aussi, les chercheurs disposent de 2 leviers :

freiner la multiplication du virus via des antiviraux (seuls ou en cocktail)
moduler les système immunitaire : le stimuler via un vaccin ou l'injection d'anticorps (sérothérapie), ou le freiner via un traitement immuno-modulateur.

Le dexamethasone : un anti-inflammatoire puissant contre le coronavirus

L’Agence européenne du médicament a approuvé l’utilisation de ce médicament pour le traitement des cas sévères du Covid-19 « pour les adultes et les adolescents dont l’état nécessite l’administration d’oxygène ».

Il s’agit d’une forme de cortisone. Cet anti-inflammatoire très puissant agit contre l’orage de cytokines, qui survient au niveau des poumons chez les patients sévères et qui provoque un manque d’oxygène. Grâce à la dexamethasone, les patients sévères en stade avancé sont moins intubés en réanimation.

Le dexomethasone est un traitement peu coûteux et déjà sur le marché sous forme de générique : il est utilisé depuis des dizaines d’années en réanimation pour traiter le syndrome de détresse respiratoire aiguë.

L’essai clinique britannique Discovery avait annoncé en juin de très bons résultats avec cet anti-inflammatoire, la dexamethasone. En effet, il réduit d’un tiers la mortalité chez les malades du Covid-19 les plus graves, placés sous ventilation artificielle. L’OMS avait qualifié l’étude de « percée scientifique ».
L’antiviral remdesivir

Laboratoire : Gilead
Les résultats des essais : quelle efficacité du remedesivir?

Le médicament antiviral Remdesivir, considéré comme l’un des traitements les plus prometteurs pour traiter le Covid-19, n’est pas efficace pour empêcher le décès des patients, selon une étude menée avec le soutien de l’OMS et rendue publique le jeudi 15 octobre.

Le médicament, qui faisait partie du traitement expérimental administré au président américain Donald Trump, « semble n’avoir que peu ou pas d’effet sur les patients hospitalisés pour le Covid-19, si l’on en croit les taux de mortalité, de début de la ventilation ou de durée de l’hospitalisation », détaille l’étude.

Cette étude, menée dans le cadre de l’essaie Discovery, semble contredire les deux dernières grandes études américaines qui avianet montré que le Remdesivir pouvait réduire la durée d’hospitalisation. En mai dernier, des travaux publiés dans la revue New England Journal of Medicine montrait en effet qu’injecté quotidiennement par voie intraveineuse pendant 10 jours à 1 063 patients avec des symptômes sévères, le remdesivir accélèrait le rétablissement des malades hospitalisés du Covid-19, par rapport à un placebo : 10 jours contre 15 dans le groupe placebo.

Rappelons que le remdesivir (déjà utilisé dans le traitement contre le VIH) et initialement développé contre Ebola, avait obtenu le 3 juillet une autorisation de « mise sur le marché conditionnelle » au sein de l’Union Européenne. De même que l’Agence américaine du médicament (FDA) qui avait autorisé -dès le 1er mai- et « en urgence » le remdesivir dans le cadre de la lutte contre le coronavirus Sars-Cov-2 sur son territoire.
Les immuno-modulateurs : anakinra, tocilizumab, sarilumab (Kevzara), tofacitnib (Xeljanz)…

Quel est le principe des immuno-modulateurs ?

Plusieurs équipes dans le monde s’intéressent à des molécules capables de contrer une sur-réaction du système immunitaire, soit les « orage de cytokines », une poussée inflammatoire brutale à l’origine de la dégradation de l’état de santé des patients sévères et de l’apparition d’un syndrome de détresse respiratoire aiguë.

Où en sont les essais ?

Un médicament, l’anakinra (nom commercial : Kineret), initialement utilisé pour soigner des maladies rhumatismales, donne des résultats « encourageants » pour les formes graves de la maladie, en réduisant le risque de décès et le besoin d’être mis sous respirateur en réanimation, selon les résultats d’un essai clinique français mené à l’hôpital Paris Saint-Joseph et publié fin mai dans la revue spécialisée The Lancet Rheumatology.

Cette molécule cible une des cytokines impliquées dans cette « tempête inflammatoire », l’interleukine-1 (IL-1). Selon l’équipe médicale, un quart des patients traités avec l’anakinra ont été transférés en réanimation ou sont décédés, contre près de 73 % de ceux n’ayant pas eu cette biothérapie. Dans le groupe de patients recevant de l’anakinra, une diminution rapide des besoins en oxygène a été observée au bout de 7 jours de traitement.

« La réduction significative de la mortalité associée à l’utilisation de l’anakinra pour le Covid-19 dans cette étude est encourageante en ces temps difficiles », écrit en commentaire le rhumatologue Randy Cron de l’Université d’Alabama (Birmingham, États-Unis). Il souligne le « profil de sécurité favorable » de ce médicament bien connu des rhumatologues.

L’AP-HP a par ailleurs lancé le 3 avril l’essai CORIMUNO-19. Son objectif : déterminer si certaines de ces molécules pourraient éviter aux malades modérés ou sévères de nécessiter une réanimation et, chez des malades en réanimation, d’accélérer leur sortie de réanimation. Deux médicaments contre la polyarthrite rhumatoïde ont déjà été testés sur 260 patients (sarilumab, tocilizumab). Les premiers résultats ont été dévoilés au printemps dernier : le tocilizumab améliore le pronostic des patients modérés et sévères. Un anti-inflammatoire fait aussi l’objet d’un essai clinique (Xeljanz).

En revanche, le laboratoire Sanofi a annoncé le 1er septembre que l’essai clinique international de phase 3 qui testait l’efficacité de son médicament Kevzara n’avait pas donné de résultats concluants.
L’association lopinavir et ritonavir (antiviral Kaletra)

Laboratoires : AbbVie pour Kaletra et Merk pour l'interféron bêta
Pourquoi on s'y intéresse ?

Cette combinaison de deux médicaments a déjà fait ses preuves contre le VIH-Sida sous le nom de Kaletra. Il est étudié, en association ou non, avec un interféron bêta immunomodulateur.
Le favipiravir (antiviral Avigan)

Cet antiviral utilisé notamment avec succès pour lutter contre Ebola, a fait l’objet d’essais cliniques sur 200 patients chinois dans les hôpitaux de Wuhan et de Shenzen. Résultat : il permettrait de réduire la durée de la maladie à 4 jours (contre 11 en général) et de réduire les symptômes de pneumonie. Mais l’Avigan est pour l’heure interdit en Europe et aux Etats-Unis, en raison d’effets secondaires importants, comme des déformations fœtales chez la femme enceinte.
L’antiviral SNG001

Les résultats intermédiaires de Solidarity, le vaste essai clinique de l’OMS a conclut ce 15 octobre à une inefficacité de l’interféron-β1a chez les formes sévères.

Les résultats préliminaires dévoilés lundi 20 juillet par le laboratoire britannique Synairgen étaient prometteurs bien qu’ils n’aient pas fait été validés par un comité de lecture. En effet, selon l’étude, l’antiviral (SNG001) réduisait de près de 80% le risque de développer une forme sévère de la maladie Covid-19.

L’interféron bêta 1 a est une protéine naturelle, qui peut s’administrer par inhalation et qui permet de restaurer la réponse immunitaire de l’organisme contre les virus.
La chlorpromazine : un antipsychotique contre le covid-19

Pourquoi la chlorpromazine pourrait être efficace ?

Il s’agit d’un vieux médicament antipsychotique utilisé en psychiatrie pour traiter la schizophrénie. Il pourrait agir comme un inhibiteur de l’entrée du virus dans les cellules. Tout est parti d’une observation du Groupe Hospitalier Universitaire Paris psychiatrie & neurosciences, dont fait partie l’hôpital Sainte-Anne à Paris. « On a été frappés que nos patients en psychiatrie étaient très peu touchés par l’épidémie », explique à l’AFP Dr Marion Plaze, psychiatre. Et le fait est que depuis le début de l’épidémie, les services de psychiatrie constatent une faible prévalence de formes symptomatiques et sévères chez les patients atteints de troubles psychiques. Au sein de ce pôle hospitalier parisien, en moyenne 19% du personnel médico-soignant a contracté le Covid-19, alors que seuls 3% des patients hospitalisés ont été dépistés positifs. De plus, une faible occupation des unités covid dédiées en psychiatrie a été rapportée de Chine, d’Italie, d’Espagne et d’ailleurs en France.

Où en sont les essais ?

La chlorpromazine, va faire l’objet d’un premier essai clinique en France chez des patients sous oxygène atteints de Covid-19. Le Dr Marion Plaze de l’hôpital Sainte-Anne à Paris, responsable de l’essai, explique ce 5 mai : « l’essai pilote, baptisé reCoVery, doit démarrer cette semaine sur 40 patients Covid-19 hospitalisés, non psychiatriques, dont la moitié recevra la chlorpromazine et le traitement standard (oxygène, hydratation, anticoagulants si nécessaire…) et l’autre le traitement standard ». L’objectif est d’étudier si ce médicament, également utilisé en anesthésie, accélère la guérison et diminue les aggravations. Les patients feront l’objet d’une surveillance sur le plan cardiaque, afin de prévenir tout risque de troubles à ce niveau.
L’héparine, un anti-coagulant pour contrer l’orage de cytokines

L’infection par le coronavirus Sars-Cov-2 entraîne la formation d’un « orage de cytokine », soit une réaction immunitaire disproportionnée qui provoque la destruction des cellules atteintes par le virus. Cette réaction immunitaire excessive (réaction inflammatoire) favorise la coagulation du sang, donc la formation de caillots sanguins, qui peuvent être responsables d’accidents vasculaires potentiellement mortels – une embolie pulmonaire, par exemple – et mener au décès. En Italie, plusieurs essais visent à casser ce cercle vicieux « réponse immunitaire-coagulation » avec l’héparine, un anticoagulant.
L’hydroxychloroquine (antiviral Plaquenil) en association avec l’azithrocycine

Cet antipaludique polémique, la chloroquine, plébiscitée par le désormais célèbre infectiologue de Marseille, le Pr Didier Raoult, a par le passé obtenu de premiers résultats encourageants, notamment dans des études chinoises.

Mais la molécule n’est plus autorisé en France contre le Covid-19. L’hydroxychloroquine ne peut plus être administré, ni à des patients gravement atteints, ni lors d’essais cliniques. Le Haut conseil de la santé publique (HCSP) a donné le 26 mai un avis défavorable à sa prescription contre le coronavirus. La veille l’OMS avait annoncé suspendre « temporairement » les essais cliniques avec l’hydroxychloroquine « par sécurité », après les résultats de l’étude observationnnelle publiée dans la revue The Lancet, sur l’inefficacité de l’hydroxychloroquine. L’article mettait en garde contre les risques de décès et d’arythmie cardiaque associés à la prise de ce traitement. Des effets indésirables surveillés en France par l’ANSM.

En France, la piste de la chloroquine était à l’étude à l’hôpital de la Timone à Marseille, dans le service du Pr Raoult. Une première étude (sur 24 patients seulement) et une deuxième sur plus de 1000 patients avait donné des résultats plutôt rassurants (mais sans groupe témoin). Par ailleurs, le CHU d’Angers avait lancé le 1er avril l’essai Hycovid avec 36 centres hospitaliers, pour voir si l’hydroxychloroquine pouvait prévenir l’apparition d’une aggravation chez des patients sévères. De son côté, l’AP-HP a lancé le 14 avril un essai (Prep-Covid) dont l’objectif est d’évaluer si l’hydroxychloroquine et l’azithromycine sont efficaces pour prévenir l’infection par le coronavirus. La molécule faisait aussi l’objet d’essais au CHU de Strasbourg et à l’hôpital Saint-Joseph à Paris.

Rappelons encore que la délivrance du Plaquenil est désormais encadrée par décret et limitée à ses indications médicales strictes (polyarthrite rhumatoïde, lupus, et en prévention des lucites estivales) afin de ne pas créer de tensions d’approvisionnement.
Le plasma sanguin : la piste des anticorps (sérothérapie) contre le coronavirus

Les résultats des essais : quelle est l'efficacité de la sérothérapie ?

Ici encore il s’agit de booster l’immunité. Un essai clinique « Coviplasm » a démarré lundi 6 avril et est mené conjointement par l’APHP (les hôpitaux de Paris), l’Etablissement français du sang et l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Il est piloté par le Pr Karine Lacombe, chef du Service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Saint-Antoine (Paris). Les résultats de cet essai clinique sur 200 patients sont attendus début mai. En attendant, “compte tenu de la gravité potentielle de la maladie COVID-19 et afin d’augmenter les chances de survie des patients présentant une forme sévère”, l’Agence du médicament (ANSM) a élargi, hors des essais cliniques, la sérothérapie aux personnes gravement atteintes par le Covid-19.

Pourquoi le plasma de patients guéris pourrait aider les malades ? 

Le plasma riche en anticorps issu de personnes guéries de l’infection par le coronavirus pourrait aider certains malades. Cette technique date a déjà été utilisée pendant la grippe espagnole. Concrètement, un patient infecté par le virus génère des anticorps et se rétablit. Ses anticorps sont ensuite prélevés puis transfusés à un patient malade pour renforcer son système immunitaire.
Le vaccin BCG pour aider le système immunitaire des malades Covid

Des chercheurs s’intéressent à la composante inflammatoire sollicitée lorsque nous sommes en contact avec un virus. Et pour cause : le Covid-19 a pour particularité d’engendrer une très forte réaction inflammatoire dans les poumons chez les cas sévères. Laurent Lagrost (Directeur de Recherche à l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) et Didier Payen (Professeur Emerite à l ‘Université Paris 7 et Professeur d’Anesthésie-Réanimation) expliquent que « si le SARS-CoV-2 est à l’origine de l’attaque, c’est bien la réponse inflammatoire de l’hôte qui tue. » Selon des tests menés aux Pays-Bas sur des souris, le BCG diminue la charge virale et a une action sur le contrôle de l’inflammation. En résumé, le vaccin ne serait pas utilisé pour se protéger du coronavirus, mais pour aider le système immunitaire à le combattre. Une équipe allemande s’y intéresse, de même que l’Institut Pasteur de Lille. Rien n’est encore prouvé, mais la piste est prometteuse.
Les thérapies cellulaires (cordon ombilical) contre le coronavirus

Les cellules du cordon ombilical présentent des propriétés anti-inflammatoires, anti-fibrotiques et immuno-modulatrices. L’essai Stroma-Cov2 initié par le Dr Antoine Monsel du service de réanimation de l’hôpital Pitié-Salpêtrière (AP-HP) vise à traiter des patients intubés-ventilés présentant un syndrome respiratoire aigu sévère dû au virus. Mené sur 60 patients, il consiste en trois administrations intraveineuses de cellules stromales mésenchymateuses de cordon ombilical, répétées toutes les 48 heures, avec comme critère principal de jugement l’évolution des paramètres respiratoires et de l’état clinique des patients.

ATTENTION aux REMÈDES MIRACLES : à ce jour, aucun traitement n’est validé contre le nouveau coronavirus par les autorités internationales.

En vidéo : Dr Benjamin Chousterman détaille les traitements utilisés en réanimation dans cette vidéo PuMS

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Les Guinéens fêtent la victoire de Cellou Dalein Diallo !

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Dans un communiqué daté de ce lundi, le candidat de l’opposition, Cellou Dalein Diallo a proclamé sa victoire au premier tour. Une déclaration qui a fait réagir ses partisans. En Guinée la population est déjà dans les rues pour fêter la victoire du leader de l’UFDG.

La population guinéenne vivant à Dakar elle aussi commence déjà à savourer une victoire « acquise » selon elle.

A signaler que les résultats officiels de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) sont toujours attendus.



Via Xibaaru

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UCAD : Les étudiants de la Faculté des Sciences décrètent 48 heures de grève…

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L’amical des étudiants de la Faculté des Sciences de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar( Ucad) a décrété une grève de 48 heures. Par conséquent il n’y aura pas de cours magistraux ni de Travaux dirigés ( Td) ce lundi, à  et ce jusqu’au mercredi. « Il n’y aura pas de cours magistraux, ni de Tp (Travaux pratiques) ni de TD ( Travaux dirigés) jusqu’au mercredi », a déclaré le chargé de communication de l’amical de la Faculté des Sciences, Idrissa Ndiaye.
Faisant le point sur la réunion de l’amical de la Faculté des Sciences du mardi 13 octobre dernier, pour une assemblée de délégués, il a fait savoir qu’ils ont « eu à discuter sur l’ensemble des problèmes qui gangrène la faculté à savoir le problème des Master I d’enseignement, le retour des étudiants de la Licence 1, et de la Licence 3 qui se faisait de manière graduelle ».
Ces étudiants ont informé, selon nos confrères de PressAfrik, qui rapporte l’information, qu’ils ont demandé un réajustement de l’emploi du temps suite à la tendance baissière de la pandémie du coronavirus. Lors de leur réunion, les étudiants ont discuté sur la question de l’environnement et sur la disponibilité des droits d’inscription pédagogique sur une bonne base de l’amical.
Ils ont accusé l’administration de ne pas être en phase avec eux pour la bonne marche des choses.



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