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Vidéo: Khalass du 27-01-2021 avec Ndoye Bane Mamadou Mouhamed ndiaye et Abba no stress

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Vidéo: Khalass du 27-01-2021 avec Ndoye Bane Mamadou Mouhamed ndiaye et Abba no stress

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Davos 2021 / Xi Jinping : « La Chine soutient et s’engage activement dans la coopération internationale sur les vaccins »

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La Chine se dit déterminée à œuvrer en vue d’éradiquer la Covid-19 dans
le monde. Le président Xi Jinping rappelle que son pays a, jusqu’ici,
accordé de l’aide à plus de 150 pays et 13 organisations internationales
et envoyé 36 groupes d’experts médicaux aux pays qui en avaient besoin.
La Chine « soutient et s’engage activement dans la coopération
internationale sur les vaccins », a soutenu Xi Jinping dans son discours
intitulé « Que le flambeau du multilatéralisme éclaire la marche en
avant de l’humanité ». Seneweb vous livre in extenso l’Allocution
spéciale de M. Xi Jinping, Président de la République populaire de Chine
à l’édition virtuelle de l’Agenda de Davos du Forum économique mondial
le 25 janvier 2021

Professeur Klaus Schwab,

Mesdames et Messieurs,

Chers Amis,

L’année
2020 a été marquée par l’éclatement soudain de la pandémie de COVID-19.
La santé publique mondiale a fait face à une menace grave et l’économie
mondiale a plongé dans une récession profonde. L’humanité a affronté de
multiples crises rarement vues dans l’histoire.

L’année 2020 a
aussi été témoin de la détermination et du courage extraordinaires de
tous les peuples du monde dans la lutte contre le coronavirus. Guidée
par la science, la raison et l’esprit humanitaire, cette lutte mondiale a
enregistré de premiers résultats. Aujourd’hui, l’épidémie est loin
d’être terminée. La récente résurgence de l’épidémie nous rappelle qu’il
faut poursuivre l’effort. Mais nous sommes convaincus que l’hiver ne
saurait jamais empêcher l’arrivée du printemps et que l’obscurité sera
chassée par le soleil levant. L’humanité vaincra le virus et sortira
plus forte de l’épreuve.

Mesdames et Messieurs,

Chers Amis,

L’Histoire
est en marche et le monde ne sera jamais comme avant. Chaque décision,
chaque action que nous prenons aujourd’hui façonnera l’avenir du monde.
Il est important pour nous d’accomplir quatre tâches majeures de notre
époque.

La première est de renforcer la coordination des
politiques macroéconomiques et de promouvoir ensemble une croissance
forte, durable, équilibrée et inclusive de l’économie mondiale. Nous
traversons aujourd’hui la récession la plus grave depuis la fin de la
Seconde Guerre mondiale. Pour la première fois dans l’histoire, les
économies de toutes les régions ont été durement touchées en même temps.
Les chaînes industrielles et d’approvisionnement mondiales sont
entravées, le commerce et l’investissement restent faibles. Malgré les
milliers de milliards de dollars dégagés par les divers pays dans leurs
plans de relance, la reprise mondiale est peu solide, et les
perspectives, incertaines. Nous devons être à la hauteur du moment pour
promouvoir de manière coordonnée la réponse sanitaire et le
développement économique, renforcer le soutien des politiques
macroéconomiques et sortir rapidement l’économie mondiale de la crise.
Et plus important encore, nous devons avoir une vision d’avenir et une
détermination réelle pour faire émerger de nouveaux moteurs et modes de
croissance de l’économie mondiale et perfectionner sa structure, de
sorte à mettre l’économie mondiale sur une voie de développement sain et
régulier sur le long terme.

La deuxième est de rejeter les
préjugés idéologiques et de poursuivre ensemble une voie de coexistence
pacifique, de bénéfice mutuel et de coopération gagnant-gagnant. Il
n’existe pas deux feuilles d’arbre identiques, et il n’existe pas non
plus les mêmes histoires, cultures ou systèmes sociaux. Chaque pays est
unique avec son histoire, sa culture et son système social. Aucun n’est
supérieur aux autres. L’essentiel, c’est de savoir s’ils s’adaptent aux
conditions nationales du pays, s’ils sont soutenus par le peuple, s’ils
apportent la stabilité politique, le progrès social et la vie meilleure
et s’ils contribuent au progrès de l’humanité. Les différences en termes
d’histoire, de culture et de système social existent depuis toujours.
Elles sont une caractéristique inhérente à la civilisation humaine. Il
n’y a pas de civilisation humaine sans diversité, et cette diversité
existe et existera pour toujours. Ce qui est à craindre, ce n’est pas la
différence, c’est l’arrogance, le préjugé et la haine ; c’est la
tentative de créer une hiérarchie des civilisations et d’imposer
l’histoire, la culture et le système social de l’un aux autres. Les pays
doivent rechercher une coexistence pacifique sur la base du respect
mutuel et de l’élargissement du terrain d’entente par-delà les
différences, et ils doivent promouvoir les échanges et l’inspiration
mutuelle pour insuffler de l’impulsion au développement de la
civilisation humaine.

La troisième est de réduire le fossé entre
pays développés et pays en développement et de promouvoir ensemble le
progrès et la prospérité pour tous. Aujourd’hui, les inégalités
s’accroissent, l’écart Nord-Sud se creuse, et le développement durable
fait face à de sérieux défis. Vu les impacts de l’épidémie, la reprise
économique des pays suit des trajectoires différentes et l’écart
Nord-Sud risque de se creuser davantage et de s’installer durablement.
Les pays en développement souhaitent avoir accès à plus de ressources et
d’espace de développement, et revendiquent le renforcement de la
représentation et du droit à la parole dans la gouvernance économique
mondiale. Nous devons reconnaître que le développement des pays en
développement permettra de consolider la base de la prospérité et de la
stabilité mondiales, et profitera aussi aux pays développés. La
communauté internationale doit, avec une vision de long terme, honorer
ses engagements d’accorder un soutien nécessaire aux pays en
développement, de garantir leurs intérêts de développement légitimes, et
de promouvoir l’égalité des droits, des chances et des règles, pour que
tous les pays puissent bénéficier des opportunités et des fruits de
développement.

La quatrième est de travailler ensemble à
surmonter les défis planétaires et de bâtir un meilleur avenir pour
l’humanité. À l’ère de la mondialisation économique, les urgences de
santé publique comme la COVID-19 pourraient réapparaître. La gouvernance
mondiale de santé publique doit être renforcée. La planète Terre est
notre seul foyer. Nous devons intensifier l’effort pour lutter contre le
changement climatique et promouvoir un développement durable. Car c’est
l’avenir de l’humanité qui est en jeu. Aucun problème mondial ne peut
être réglé par un seul pays. Il est impératif d’avoir l’action mondiale,
la réponse mondiale et la coopération mondiale.

Mesdames et Messieurs,

Chers Amis,

Les
problèmes auxquels le monde est confronté sont complexes et compliqués.
Pour en sortir, il est essentiel de porter le multilatéralisme et de
bâtir une communauté d’avenir partagé pour l’humanité.

Premièrement,
nous devons poursuivre l’ouverture et l’inclusion et rejeter la
fermeture et l’exclusion. Le multilatéralisme signifie que les affaires
internationales doivent être gérées avec les consultations, et que
l’avenir du monde, déterminé conjointement par tous. Créer de petits
cercles ou déclencher une nouvelle guerre froide, chercher à exclure, à
menacer et à intimider, recourir arbitrairement au découplage, à la
rupture d’approvisionnement ou aux sanctions, et créer l’éloignement ou
l’isolement ne peuvent entraîner le monde que dans la division, voire
dans la confrontation. Nous ne pouvons pas relever les défis communs
dans un monde divisé, et la confrontation nous conduira à l’impasse.
Voilà une leçon douloureusement acquise. Elle résonne encore. Nous ne
devons jamais reprendre le chemin du passé.

La bonne approche est
de poursuivre la vision de la communauté d’avenir partagé pour
l’humanité. Nous devons porter les valeurs communes de l’humanité, à
savoir la paix, le développement, l’équité, la justice, la démocratie et
la liberté, se débarrasser des préjugés idéologiques, rendre les
mécanismes, principes et politiques de coopération les plus ouverts et
les plus inclusifs possible et préserver ensemble la paix et la
stabilité dans le monde. Il nous faut bâtir une économie mondiale
ouverte, sauvegarder le système commercial multilatéral, rejeter les
normes, règles et systèmes discriminatoires et exclusifs, et briser les
barrières dans le commerce, l’investissement et les échanges
technologiques. Nous devons consolider le rôle du G20 en tant que
plateforme principale de gouvernance économique mondiale, intensifier la
coordination des politiques macroéconomiques, préserver la stabilité et
la fluidité des chaînes industrielles et d’approvisionnement mondiales
ainsi que la solidité du système financier mondial, promouvoir les
réformes structurelles et accroître la demande mondiale, et tout cela
pour contribuer à un développement de meilleure qualité et plus
résilient de l’économie mondiale.

Deuxièmement, nous devons
préserver le droit international et rejeter la recherche de la
suprématie. Comme dit un vieil adage chinois, la loi est le fondement
même de la gouvernance. La gouvernance internationale doit se baser sur
les règles et les consensus réalisés par tous, et non suivre l’ordre
d’un seul ou de quelques pays. La Charte des Nations Unies définit les
normes fondamentales régissant les relations interétatiques
universellement reconnues. Sans les règles juridiques internationales
élaborées et reconnues par la communauté internationale, notre monde
sera dominé par la loi de la jungle et l’humanité en subira les
conséquences désastreuses.

Nous devons défendre fermement l’état
de droit international et préserver résolument le système international
centré sur les Nations Unies et l’ordre international fondé sur le droit
international. Les institutions multilatérales offrent des plateformes
pour traduire en acte le multilatéralisme et le cadre fondamental pour
préserver le multilatéralisme. Leur autorité et leur efficacité doivent
être sauvegardées. Les relations entre les pays doivent être coordonnées
et régulées par les institutions et les règles appropriées. Les
puissants ne doivent pas malmener les faibles. Les décisions ne doivent
pas être prises par celui qui montre ses muscles ou le poing. Le
multilatéralisme ne doit pas être utilisé comme prétexte pour
entreprendre des actes unilatéraux. Les principes doivent être respectés
et les règles, une fois fixées, doivent être observées par tous. Un «
multilatéralisme sélectif » ne doit pas être une option.

Troisièmement,
nous devons poursuivre les concertations et la coopération et rejeter
les conflits et la confrontation. Les différences en termes d’histoire,
de culture et de système social ne sont pas un prétexte pour se livrer à
l’antagonisme ou à la confrontation, mais une impulsion qui nourrit la
coopération. Il faut respecter et concilier les différences, s’abstenir
de s’ingérer dans les affaires intérieures d’autrui, et régler les
divergences par les consultations et le dialogue. L’Histoire et la
réalité nous enseignent maintes fois que dans le monde d’aujourd’hui,
choisir la mauvaise voie de l’antagonisme et de la confrontation,
qu’elle soit sous forme de guerre froide, chaude, commerciale ou
technologique, c’est pénaliser les intérêts de tous les pays et le
bien-être de tous les peuples.

Nous devons rejeter les vieilles
mentalités de la guerre froide et du jeu à somme nulle, rester attachés
au respect mutuel et à la compréhension réciproque, et renforcer la
confiance politique mutuelle par des échanges stratégiques. Il faut
poursuivre la vision de la coopération mutuellement bénéfique, rejeter
la recherche des intérêts égoïstes au détriment des autres, renoncer à
la pratique unilatérale d’accaparer les avantages de développement et
garantir le droit égal au développement de chaque pays, en vue de
réaliser le développement partagé et la prospérité commune. Nous avons à
encourager une concurrence équitable, comme sur un terrain de
compétition où l’on rivalise d’excellence, et non comme dans une arène
de lutte où l’on se bat.

Quatrièmement, nous devons être en phase
avec notre temps et rejeter l’immobilisme. Le monde traverse des
changements majeurs jamais connus depuis un siècle. C’est le temps pour
un grand développement et une grande transformation. Pour porter le
multilatéralisme au 21e siècle, nous devons préserver les acquis, ouvrir
de nouveaux horizons et nous tourner vers l’avenir. Il nous faut rester
fidèles aux valeurs essentielles et aux principes fondamentaux du
multilatéralisme. Nous devons également nous adapter à l’évolution de
l’échiquier international et nous hisser à la hauteur des défis
planétaires pour réformer et perfectionner le système de gouvernance
mondiale sur la base d’amples consultations et du consensus.

Nous
devons faire valoir le rôle de l’OMS pour construire une communauté de
santé pour tous. Il faut faire avancer la réforme de l’OMC et du système
financier et monétaire international pour dynamiser la croissance
mondiale et garantir les droits, intérêts et opportunités de
développement des pays en développement. Nous devons suivre
l’orientation centrée autour de l’homme et basée sur les faits pour
explorer et élaborer des règles de la gouvernance numérique mondiale. Il
nous faut appliquer l’Accord de Paris sur le climat et favoriser le
développement vert. Nous devons continuer d’accorder la priorité au
développement, mettre en œuvre le Programme de développement durable à
l’horizon 2030 des Nations Unies et travailler à ce que tous les pays,
notamment les pays en développement, puissent bénéficier des fruits du
développement mondial.

Mesdames et Messieurs,

Chers Amis,

Par
un travail dur et persévérant du peuple chinois, la Chine est sur le
point de parachever l’édification intégrale d’une société de moyenne
aisance et a obtenu des résultats historiques dans la lutte contre
l’extrême pauvreté. Elle entame une nouvelle marche vers la construction
d’un pays socialiste moderne sur tous les plans. À ce nouveau stade de
développement, la Chine mettra en œuvre le nouveau concept de
développement et travaillera activement à créer une nouvelle dynamique
de développement où la circulation domestique est le pilier principal et
que la circulation domestique et la circulation internationale se
renforcent mutuellement. Elle œuvrera avec les autres pays à construire
un monde de paix durable, de sécurité universelle, de prospérité
commune, ouvert, inclusif, propre et beau.

? La Chine continuera
de prendre une part active dans la coopération internationale contre la
COVID-19. Combattre l’épidémie est la tâche la plus pressante pour la
communauté internationale. Car le peuple et la vie sont au-dessus de
tout. C’est aussi une tâche essentielle pour stabiliser et relancer
l’économie. Nous devons approfondir la solidarité et la coopération,
favoriser le partage d’informations et renforcer la réponse collective
pour vaincre le virus dans le monde. L’accent doit être mis sur le
renforcement de la coopération en matière de R&D, de production et
de distribution des vaccins pour en faire un bien public véritablement
accessible et abordable pour tous les peuples. La Chine a jusqu’ici
accordé de l’aide à plus de 150 pays et 13 organisations internationales
et envoyé 36 groupes d’experts médicaux aux pays qui en avaient besoin.
Elle soutient et s’engage activement dans la coopération internationale
sur les vaccins. La Chine continuera de partager ses expériences avec
les autres pays, de faire de son mieux pour aider les pays et régions
dont les capacités sanitaires sont insuffisantes, et de promouvoir
l’accessibilité et l’abordabilité des vaccins dans les pays en
développement. Nous espérons que ces efforts pourront contribuer à une
victoire rapide et complète sur l’épidémie dans le monde.

? La
Chine continuera d’appliquer la stratégie d’ouverture mutuellement
bénéfique. La mondialisation économique répond à l’impératif de
l’accroissement de la productivité sociale et est la conséquence logique
du progrès scientifique et technologique. Utiliser l’épidémie comme un
prétexte pour prôner la « démondialisation », la fermeture et le
découplage n’est dans l’intérêt de personne. La Chine soutient depuis
toujours la mondialisation économique et poursuit résolument sa
politique fondamentale d’ouverture sur l’extérieur. Elle continuera de
favoriser la libéralisation et la facilitation du commerce et de
l’investissement, de sauvegarder le bon fonctionnement et la stabilité
des chaînes industrielles et d’approvisionnement mondiales, et de
promouvoir la coopération de qualité dans le cadre de l’Initiative « la
Ceinture et la Route ». La Chine veillera à promouvoir une ouverture
institutionnelle en termes de règles, de régulation, de gestion et de
normes, poursuivra ses efforts pour créer un climat d’affaires conforme
aux principes du marché, à la législation et aux normes internationales,
et valorisera le potentiel de son marché immense et de sa demande
domestique. Ces efforts permettront d’offrir plus d’opportunités de
coopération aux autres pays et d’injecter une plus grande impulsion à la
reprise et à la croissance de l’économie mondiale.

? La Chine
continuera de promouvoir le développement durable. Elle mettra en œuvre
intégralement le Programme de développement durable à l’horizon 2030 des
Nations Unies. Elle travaillera à renforcer la construction de la
civilisation écologique par l’accélération de l’optimisation de sa
structure industrielle et de son mix énergétique, et la promotion des
modes de production et de vie verts et sobres en carbone. Comme je l’ai
annoncé, la Chine s’efforcera d’atteindre le pic des émissions de CO2
avant 2030 et la neutralité carbone d’ici 2060. Réaliser ces objectifs
nécessite des efforts extrêmement durs. Mais nous estimons que quand il
s’agit de l’intérêt de l’humanité tout entière, la Chine a le devoir de
s’engager dans l’action et de mener à bien le travail. Des plans
d’action sont en élaboration et des mesures spécifiques ont été prises
pour assurer la réalisation des objectifs fixés. La Chine, par ces
efforts concrets, porte le multilatéralisme et contribue à la protection
de notre foyer commun et au développement durable de l’humanité.

?
La Chine continuera de favoriser la science, la technologie et
l’innovation. La science, la technologie et l’innovation sont un moteur
important pour le progrès de l’humanité, une arme puissante face à de
nombreux défis planétaires et la voie incontournable pour la Chine de
mettre en place une nouvelle dynamique de développement et réaliser un
développement de qualité. La Chine accroîtra les investissements dans la
science et la technologie, redoublera d’efforts dans la construction du
système d’innovation, accélérera la conversion des acquis de recherche
en productivité réelle, et renforcera la protection des droits de
propriété intellectuelle pour réaliser une croissance de meilleure
qualité tirée par l’innovation. Les progrès scientifiques et
technologiques doivent contribuer au bien-être de toute l’humanité et ne
doivent jamais servir d’instruments pour freiner et empêcher le
développement des autres pays. La Chine fera avancer les échanges et
coopérations internationaux dans ces domaines avec une plus grande
ouverture d’esprit et davantage de mesures d’ouverture. Elle travaillera
avec les autres pays à construire un environnement ouvert, juste,
équitable et non discriminatoire pour le développement scientifique et
technologique au bénéfice de tous.

? La Chine continuera de
promouvoir un nouveau type de relations internationales. La mentalité du
jeu à somme nulle et du « gagnant prend tout » n’est pas dans la
philosophie des Chinois. La Chine poursuit fermement la politique
étrangère d’indépendance et de paix, travaille à aplanir les divergences
par le dialogue et à régler les différends par les négociations, et
développe activement ses relations d’amitié et de coopération avec les
autres pays sur la base du respect mutuel, de l’égalité et du bénéfice
mutuel. Membre déterminé des pays en développement, la Chine œuvrera à
l’approfondissement continu de la coopération Sud-Sud et contribuera à
l’effort des pays en développement pour réduire la pauvreté, alléger le
fardeau de la dette et réaliser la croissance économique. Elle prendra
une part plus active à la gouvernance économique mondiale et travaillera
à une mondialisation économique plus ouverte, plus inclusive, plus
équilibrée et bénéfique pour tous.

Mesdames et Messieurs,

Chers Amis,

Il
n’y a qu’une Terre et qu’un avenir partagé pour l’humanité. Pour
surmonter les crises actuelles et construire un meilleur avenir, nous
devons rester unis et travailler ensemble. Comme les faits l’ont maintes
fois démontré, pratiquer le chacun pour soi, faire cavalier seul et
faire montre d’une arrogance narcissique sont voués à l’échec.
Travaillons donc main dans la main pour que le flambeau du
multilatéralisme éclaire notre marche en avant vers une communauté
d’avenir partagé pour l’humanité.

Je vous remercie.



Bonjour DAkar

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CHU de Bordeaux : Très bonne nouvelle pour L’étudiant SOD …

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Sadio Ousmane Diédhiou, l’étudiant sénégalais atteint d’aplasie médullaire est enfin admis au CHU de Bordeaux.  Le collectif Help a pu réunir 275 millions de F CFa. L’Etat du Sénégal a participé à hauteur de 120 millions. Le montant de 280 millions nécessaire à sa prise en charge médicale en France a pu être réuni.  L’argent a été versé dans le compte bancaire de l’étudiant  Sadio Ousmane Diédhiou dit SOD.

Sadio Ousmane Diédhiou, l’étudiant sénégalais atteint d’aplasie médullaire est enfin admis au CHU de Bordeaux.  Le collectif Help a pu réunir 275 millions de F CFa. L’Etat du Sénégal a participé à hauteur de 120 millions. Le montant de 280 millions nécessaire à sa prise en charge médicale en France a pu être réuni.  L’argent a été versé dans le compte bancaire de l’étudiant  Sadio Ousmane Diédhiou dit SOD.

Sadio Ousmane Diédhiou, l’étudiant sénégalais atteint d’aplasie médullaire est enfin admis au CHU de Bordeaux.  Le collectif Help a pu réunir 275 millions de F CFa. L’Etat du Sénégal a participé à hauteur de 120 millions. Le montant de 280 millions nécessaire à sa prise en charge médicale en France a pu être réuni.  L’argent a été versé dans le compte bancaire de l’étudiant  Sadio Ousmane Diédhiou dit SOD.



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