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Etats-Unis : Sénégalais tués dans l’incendie de Denver : La police piste 3 suspects masqués…

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La police de Denver, aux Etats-Unis, est aux trousses de trois individus masqués dans le cadre de l’enquête sur l’incendie qui a vu 5 membres d’une famille sénégalaise mourir tragiquement. 

Les suspects dans la nature

La police de Denver cherche trois suspects qui, selon elle, ont mis le feu à une maison du quartier de Green Valley Ranch dans le Colorado, tuant cinq membres d’une famille sénégalaise. Les trois auraient fui les lieux dans une berline de couleur sombre et, en plus de porter des masques, portaient des sweatshirts à capuche foncés.

Trouver coûte que coûte ces trois individus…

Le 7 août, le chef de division Joe Montoya a déclaré que les autorités enquêtaient sur l’affaire en tant qu’homicide.

“Nous devons trouver ces personnes ou individus et nous devons être en mesure de les tenir responsables de ce qu’ils ont fait ce jour-là”, a déclaré le chef de division, Joe Montoya. “Au delà de l’argent, ce que je demande, c’est un plaidoyer sincère. Je veux que les gens regardent dans leur cœur. … C’était une famille qui était prospère. Ils allaient dans la bonne direction.”

…Qui ont décimé cette famille sans histoire

Il a également souligné que le chef de la famille, Djibril, “faisait tout ce qu’il fallait pour offrir à sa famille une vie extraordinaire en Amérique, et tout cela a été interrompu ce jour-là”.

Le département de police de Denver a mis sur la table une récompense de 14 000 dollars pour toute personne ayant des informations sur cet homicide.

Rappel des faits

Pour mémoire, un incendie mortel a éclaté  le 5 août à la résidence des Diol. Les pompiers arrivés sur les lieux, n’ont pu sauver Djibril Diol, 29 ans, sa femme, Adja Diol, 23 ans, leur fille de 2 ans, Kadidia Diol, la sœur de Djibril, Hassan Diol, 25 ans, et son bébé, Hawa Beye. Et trois autres personnes appartenant à la famille ont pu survivre en fuyant la maison en feu.

via Sanslimites

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Perte d’odorat et Covid-19 : la majorité des patients la récupèrent au bout de 2 mois

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C’est prouvé : la perte d’odorat (ou anosmie) est bien un symptôme de l’infection à coronavirus Sars-CoV-2. Et 6 mois après le début de la pandémie, les scientifiques en ont appris un peu plus sur l’origine et les délais de récupération. Voici ce que l’on sait.

Tandis que l’épidémie de coronavirus continue à progresser dans le monde, il y a un symptôme de l’infection par le Sars-Cov-2 qui fait beaucoup parler de lui : la perte d’odorat ou « anosmie » en langage médical. Les médecins spécialistes en ORL (nez, gorge, oreilles) s’interrogent sur l’origine de ce symptôme, sur ses formes et sur les délais de récupération.
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Le délai de récupération est estimé à deux mois

Selon une étude multicentrique européenne menée sur 1 300 patients et coordonnée par l’Hôpital Foch et l’Université de Mons en Belgique, 75 à 85 % des patients anosmiques semblent récupérer leur odorat deux mois après la fin de la maladie. Concernant le goût, la dernière étude de l’hôpital Foch montre que 90,6% des patients ayant rapporté une perte de goût semblent avoir retrouvé le gout deux mois après la fin de la maladie à coronavirus.

La perte d'odorat touche davantage les formes légères

Selon cette même étude, la présence d’un trouble de l’odorat est un facteur de bon pronostic de la maladie à coronavirus. En effet, les patients qui ont développé une maladie à coronavirus sévère, ainsi que ceux qui ont été hospitalisés en soins intensifs, ont une proportion de trouble de l’odorat nettement plus faible que les sujets non hospitalisés en réanimation.

La perte d'odorat est l'un des symptômes les plus courants

Dans une première étude menée entre le 22 mars et le 10 avril 2020 sur 1420 patients atteints d’une infection légère ou modérée au Covid-19 menée par a Fédération internationale des sociétés d’ORL (IFOS),les chercheurs ont listé les symptômes les plus fréquents. Ils ont découvert que la perte de l’odorat est présente dans 70% des cas chez ces patients, soit autant que les maux de tête, et un peu plus que l’obstruction nasale (68%) et la toux (63%).

Et c'est un symptôme précoce 

En outre, toujours selon cette étude, les troubles de l’odorat survenaient soit avant l’apparition des autres symptômes du Covid-19 (dans 12 % des cas), soit pendant (65 % des cas) ou soit après (23 % des cas).

Les femmes sont plus touchées par les pertes d'odorat

Cette perte d’odorat – qui est partielle ou totale en fonction des patients – n’est pas liée à une obstruction nasale (nez bouché) ni à une rhinorrhée (nez qui coule). De façon surprenante, c’est un symptôme du Covid-19 que l’on observe plutôt chez les femmes.

Les chercheurs soulignent également que les études chinoises ne parlent pas (ou presque) de perte d’odorat en lien avec l’infection par le coronavirus. « Le potentiel neuro-invasif du Covid-19 (…) est peut-être plus répandu chez les patients européens que les patients chinois » en raison de différences purement biologiques entre les peuples, expliquent-ils.

L'invasion du système nerveux central (et non des fausses nasales) serait en cause

Comment expliquer l’anosmie (perte d’odorat) provoquée par le Covid-19 ? Pour le moment, rien n’est sûr. Les chercheurs estiment néanmoins que « les troubles olfactifs (…) pourraient être liés au potentiel neuro-invasif du Covid-19. (…) La capacité du Covid-19 à envahir le bulbe olfactif et, par conséquent, le système nerveux central, est probablement une piste. »

Source : communiqué de presse Hôpital Foch

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Vaccin contre la grippe : sera-t-il obligatoire pour les soignants ?

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La campagne de vaccination contre la grippe démarrera en octobre. L’Académie nationale de médecine considère qu’il est urgent de rendre obligatoire ce vaccin pour l’ensemble du personnel soignant exerçant dans le secteur public ou libéral, dans les établissements de santé et dans les EHPAD.

Alors qu’il n’est pas toujours simple de déterminer si l’on souffre d’un rhume ou du Covid-19, les professionnels de santé savent que dans quelques semaines la même question se posera dès les premiers frissons pour savoir si l’on souffre du coronavirus ou de la grippe. Les deux épidémies vont en effet cohabiter dès la fin d’automne, risquant d’engorger les services de réanimation et de provoquer un nouveau pic de surmortalité.
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C’est pour cette raison que l’Académie considère « qu’il est urgent de rendre obligatoire la vaccination contre la grippe pour l’ensemble du personnel soignant exerçant dans le secteur public ou libéral, dans les établissements de santé et dans les EHPAD, ainsi que pour les auxiliaires de vie pour personnes âgées ».
Vaccination obligatoire pour les soignants des Ehpad ?

Dès le mois de mai dernier, l’Académie de médecine recommandait de se faire vacciner contre la grippe dès le début de la campagne de vaccination. Plus précisément, l’Académie recommandait d’initier une campagne d’information de grande ampleur « grippe et Covid-19 « pour sensibiliser la population aux risques d’une co-épidémie, et de rendre obligatoire la vaccination antigrippale pour tous les soignants et les personnels sociaux en contact avec les personnes vulnérables, en particulier dans les EHPAD et les hôpitaux.

Dans un nouveau communiqué, l’Académie souligne l’urgence de cette vaccination et la justifie par les 3 points suivants :

L'évolution actuelle des indicateurs épidémiologiques fait redouter la persistance d'une circulation du SARS-CoV-2 sur un mode épidémique jusqu'au printemps prochain.
Nul ne peut prédire l'ampleur ni la gravité de la grippe saisonnière 2020-2021.
Le risque d'une saturation des services hospitaliers par l'addition de cas de grippe sévère aux cas de Covid-19, aggravée par l'incapacité des soignants malades, ne peut être encouru.

Si l’Académie de médecine insiste tellement, c’est que les professionnels de santé des Ehpad font partie des mauvais élèves côté vaccination contre la grippe. Selon une enquête de Santé publique France qui date d’octobre 2019, dans les établissements d’accueil pour personnes âgées dépendantes , la couverture vaccinale est estimée à (seulement) 32%.

Or, « Covid et grippe présentent tous deux des signes respiratoires comme une toux, des céphalées, de la fièvre. Si la grippe circule, le vaccin pourra aider dans les diagnostics. Face à une personne vaccinée, on pourra écarter la grippe plus facilement » explique au HuffPost Sylvie Behillil, biologiste médicale au Centre National de Référence des virus des infections respiratoires.
Le vaccin contre la grippe sera-t-il gratuit ?

Dans un appel publié ce week-end dans le JDD, 75 députés soulèvent la question de la gratuité possible du vaccin contre la grippe. Pour inciter le plus grand nombre à opter pour cet « acte citoyen en faveur de sa santé et de celle des autres », ils proposent de rendre la vaccination gratuite pour toutes les classes d’âge et non seulement pour les plus de 65 ans ou les personnes à risque.

Si les médecins et les députés appellent les patients à se faire vacciner contre la grippe, ce n’est pas parce que le vaccin permettrait d’être protégé contre le Covid-19. Mais essentiellement pour limiter la cohabitation des deux maladies et réduire les embouteillages dans les services d’urgence. « Je crains que la superposition des deux maladies engendre une saturation des réanimations » déclare dans le Parisien le Pr Alain Fischer, professeur honoraire au Collège de France. « Une épidémie de grippe tue des milliers de personnes et nécessite un grand nombre de lits d’hospitalisation. On peut se retrouver dans une situation catastrophique ».

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9 aliments riches en protéines

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Consommer des protéines est indispensable pour la bonne santé de notre organisme. La consommation d’aliments riches en protéines permet d’éviter d’avoir faim entre deux repas car ils ont un effet satiétogène. Zoom sur 9 aliments riches en protéines.

Les protéines permettent de fabriquer tous nos organes (les muscles, les os, la peau…) et de produire les hormones, enzymes, anticorps… Ce sont les briques de construction de tout notre organisme. Elles font partie des protides, constitués d’acides aminés. Parmi les 22 acides aminés, 8 ne peuvent être fabriqués par l’organisme, ils sont dits indispensables ou essentiels. Ils doivent impérativement être apportés par l’alimentation.
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Il existe deux grandes catégories de protéines : les protéines animales et les protéines végétales. Les protéines animales se trouvent dans les viandes et les poissons, les fromages, les œufs, les yaourts, le fromage blanc et le lait. Tous ces aliments contiennent tous les acides aminés essentiels. Les viandes et les fromages ont une teneur élevée en protéines, de 20 à 30% tout comme certains poissons (saumon, thon…). Les protéines végétales, elles, proviennent essentiellement du pain, des céréales, des légumes secs et légumineuses et ne contiennent pas tous les acides aminés essentiels. Les aliments d’origine végétale qui affichent des teneurs en protéines élevées sont les légumes secs (légumineuses, le soja et les amandes et noix).

L’apport recommandé en protéines est de 1g par kilo de poids corporel chaque jour (soient 58g de protéines par jour pour une femme de 58kg). Les enfants, les adolescents, les personnes âgées et les femmes enceintes ont un besoin supérieur en protéines, de l’ordre de 2g par kilo de poids.

Sources : Laurence Plumet, Le grand livre de l’alimentation, Editions Eyrolles, 2014 – Marie Borrel, ‎Carole Garnier, ‎Anne Dufour, Le grand livre des protéines végétales, Editions Leduc.s, 2016.

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