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Politique

Réunion gouvernementale sur le deuxième Pap 2 : L’Apr salue le «réajustement économique»

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L’Alliance pour la République (Apr) se projette dans l’après-pandémie. C’est pourquoi, estime le parti présidentiel, la décision du président de la République d’engager la concertation au plus haut sommet de l’Etat pour préparer l’après-Covid19 s’inscrit «indubitablement» dans une logique de réajustement économique pour permettre à notre pays de réunir les conditions optimales de réussite. Dans un communiqué, l’Apr se félicite de la tenue de la réunion gouvernementale consacrée au deuxième Plan d’actions prioritaires (2019-2023) du Plan Sénégal émergent, établi à 14 712 milliards de francs à l’issue de la rencontre, contre 14 098 milliards avant la survenue de la pandémie liée au coronavirus. Cette hausse du budget, souligne le porte-parole national de l’Apr, intervient à la suite d’une réflexion sur les perspectives macro-économiques et sociales, au regard des priorités dégagées par le gouvernement, pour créer les conditions d’une résilience économique et sociale durable de notre pays. «Dès lors, l’Alliance pour la République exprime son soutien total à la relance rapide et consolidée de notre économie ainsi qu’à la volonté du gouvernement d’engager la riposte pour la consolidation des acquis et d’accélérer la marche vers l’émergence en 2035 », indique le communiqué signé par Seydou Guèye. Le parti au pouvoir salue donc «l’engagement de consolider les réformes d’envergure pour parachever la mise en œuvre du Pap II». Et ce, ajoute-t-il, «qu’il s’agisse de la réforme de l’environnement des affaires, la promotion de la participation du secteur privé, la modernisation de l’Administration, la dématérialisation des procédures pour l’exécution dans l’efficacité, l’efficience et la transparence des marchés publics et des projets». L’Apr est convaincue que ces décisions prises par le chef de l’Etat pour la souveraineté alimentaire, sanitaire et pharmaceutique, l’industrialisation de l’économie, le développement du secteur privé, le développement du tourisme local, entre autres, permettront de «rétablir la trajectoire initiale du Pse et de créer les conditions d’un véritable développement endogène porté par un secteur privé national fort».
Par ailleurs, l’Apr se réjouit de l’instruction donnée par le Président Macky Sall au gouvernement de parachever le processus de recrutement, en 2020, des volontaires de l’Agence sénégalaise de la reforestation et de la Grande muraille verte, d’agents des eaux et forêts et des parcs nationaux sur le total des 600 postes prévus à terme.

via LeQuotidien

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Chef de l’opposition : Rewmi répond à Serigne Saliou Gueye

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SERIGNE SALIOU GUEYE : Ne vous déplaise ! Quittez le bal masqué, vous vous êtes démasqué ! 

Depuis quelques temps, des insinuations malsaines et des allusions mesquines, laissent croire que des négociations secrètes seraient en cours, entre Idrissa Seck (IDY) et Macky Sall pour soit-disant l’attribution du poste de chef de l’opposition ou soit-disant l’entrée de Rewmi dans un Gouvernement d’union nationale. Je devrais dire des calomnies, tant qu’elles sont infondées parce que dépourvues de toute réalité motivée par des faits irréfutables. Aucun iota de preuves ne vient justifier de telles allégations pour le moins mensongères.

Monsieur Gueye, je vous savais observateur politique mais pas chroniqueur patenté, relayeur d’informations politiciennes servies par des politiques aux ambitions prétentieuses.

Dans votre texte, vous avez planté le décor constitutionnel au sujet du statut de l’opposition : Article 58 de la Constitution : « La Constitution garantit aux partis politiques qui s’opposent à la politique du Gouvernement le droit de s’opposer. La Constitution garantit à l’opposition un statut qui lui permet de s’acquitter de ses missions. La Loi définit ce statut et fixe les droits et devoirs y afférents ainsi que ceux du chef de l’opposition ». Vous admettez à raison que la Loi organique qui doit définir les droits de cette opposition n’est même pas encore à l’ordre du jour. Mais vous vous insinuez que le clan favorable à Idrissa Seck se focalise sur le statut de chef de l’opposition, uniquement dans le but de bénéficier « des avantages pécuniaires dévolus à son chef ». Et vous leur accolez le terme abject de « opposition collaborationniste », visant sournoisement Idrissa Seck, dont la stratégie du silence vous intrigue, vous impressionne et finit par vous désarçonner au point de perdre pied dans les boues mouvantes de la calomnie. Son mutisme répond à une méthodologie dans sa façon de communiquer, inspirée de la mythologie coranique. On sait que les versets du Coran sont descendus sur le Prophète SAW de manière graduelle, fragmentaire et circonstancielle. C’est donc la meilleure stratégie de communication qui soit, selon IDY. Une vision respectable qui ne mérite pas votre jugement hautain. Ce silence radio ne l’a pas empêché d’être arrivé 2e des dernières présidentielles contestées et d’être désigné chef de l’opposition, par une forte majorité de partis d’opposition et d’observateurs politiques que votre mépris ne saurait disqualifier. Ces partis n’étaient pas les chevaux qui tiraient le carrosse IDY2019, mais c’est la locomotive IDY qui tirait les wagons de « micro-partis Yobaléma » dans ces élections. Vos leçons en matière de pratique d’opposant ou de minière de s’opposer, seraient plus utiles aux novices qui étaient dans les bancs de l’école quand IDY propulsait Wade au Palais en tant que Directeur de campagne.

Dans le « crash », attentat constitutionnel et électoral du Macky, les nains politiques que vous adoubez et qui donnent dans l’agitation et l’activisme sans résultats notables, étaient pourtant à bord de «l’ovni » ; Votre acronyme dédaigneux « ovni » par lequel vous désignez IDY est irrespectueux, pour un des hommes politiques le plus « identifié » dans la sphère politique sénégalaise. C’est l’homme politique dont le palmarès politique est le plus étoffé et le plus éloquent dans l’opposition (hormis Abdoulaye Wade). Pourquoi faites-vous abstraction à dessein de son itinéraire politique ? Vous voulez peut-être, à la suite des journalistes du « Messager » et de « Il est Midi » d’antan, en faire un « enterré-vivant » dans l’opinion. Faites-vous partie de ces plumes mercenaires, à la solde de politiciens encagoulés qui vous utilisent comme bras armé pour abattre l’adversaire ? Accusation peut-être injustifiée qui pourrait vous offusquer, mais qui répond à vos indélicates fautes de goût par des termes dégoûtants. « Collabo et 5e colonne» avez-vous dit à l’endroit  des partis qui soutiennent Rewmi et son leader dans le dialogue politique. Que dites-vous de celui qui a signé un « armistice pétainiste » avec Macky à Massalikul Jinaan et au palais, après l’avoir traité de tous les noms de Djinns ? Cette fois-ci, il y a plus que des preuves, le poids des mots et le choc des photos faisant allégrement foi dans la presse. Un fin analyste politique aurait décrypté « l’appel au boycott » des présidentielles  de Wade comme un refus de soutenir IDY et sa réconciliation avec Macky comme un espoir d’obtenir pour le prince Karim une éventuelle amnistie. Cela dépasse la hauteur de vos « analysettes », néologisme volontaire pour répondre à vos mots méprisants.

Prenez garde, car la sortie politique inéluctable d’IDY, par ses dénégations et ses réfutations de certaines de vos théories complotistes, pourrait vous confondre et vous morfondre de honte. Rappelez-vous, IDY est dans l’opposition depuis 2004 après sa séparation avec Wade. Il est resté sourd à tous les chants de sirène  et de réconciliation entonnés par le régime Macky et autres. Il avait participé à toutes les luttes, en avant-gardiste, contre le 3e mandat de Wade et le dauphinat dynastique. Le premier à quitter BENNO refusant avantages et privilèges, pour ne considérer que les principes républicains et démocratiques qui font avancer le modèle sénégalais et non ses propres intérêts. Le terrain de la contradiction politique lui est familier et pour l’activisme politique, il a déjà tant donné avant tous ces apprentis dont vous faites référence. Pour appuyer votre raisonnement, il faudrait en la matière donner le statut de chef de l’opposition à Guy Marius Sagna qui dame le pion à tout le monde. Convenons- en !

Pourquoi alors après tant d’endurance et de sacrifices, IDY devrait-il aujourd’hui accepter le baiser de la mort avec Macky et qu’il a toujours refusé à Wade ? Je vous suggère d’orienter vos réflexions sur cette question, pour soigner votre cécité intellectuelle dans vos leçons de stratégie politique en ce qui concerne Idy. Et dorénavant vous avez tombé le masque, cher « Mascaradeur » !

Chérif Ben Amar Ndiaye

Rewmi France et RDS.



Via Xibaaru

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Me Diaraf Sow démoli le CRD !

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CES NULLARDS DU CRD QUI NE SAVENT MÊME PAS CE QUE C’EST UN BUDGET DE PROGRAMME !!!

LES JALOUX, C’EST COMME LE LINCEUL, ON NE LES VOIT QU’EN PÉRIODE DE DEUIL. ILS NE SONT JAMAIS PRÉSENTS EN PÉRIODE DE FESTIVITÉ.

Quand le peuple est content, eux ils sont fâchés. Ils restent terrés dans leurs trous, pour y sortir malencontreusement, à la moindre occasion de souffrance du peuple. Leur jeu favori: la politisation des difficultés des populations. Riches comme Crésus mais avares comme des rats, ils n’ont aucune utilité au peuple.
Ils ne participent en rien qui puisse être utile aux populations. Ils n’aident aucun sénégalais en difficulté et ne font pas l’unanimité dans leurs propres quartiers.
Nuls parmi les nuls, ils ont tous échoué pendant qu’une occasion leur avait été offerte pour participer à la gestion de l’État, pendant que d’autres parmi eux, corrompus jusqu’à la moelle épinière, sont plus indiscrets les uns que les autres.
Ils sont prêts à vendre leur patrie ou s’allier avec le diable pour des privilèges.
Dans leurs tentatives fumistes d’embraser le Sénégal, ils ont échoué  toujours échoué: avec BBC, ils ont échoué; avec Manko, ils ont échoué; avec Nio Lank, avec Aar Liñiou Bokk, ils ont échoué et échoueront partout dans leurs vaines tentatives de diabolisation du pouvoir et du Président Macky Sall parce que le peuple les prend pour des guignols.
Le Président Macky Sall qui ne cesse de recevoir partout les honneurs et les décorations, ils ne le féliciteront jamais.
Ils sont comme le linceul, ils ne seront jamais présents pour féliciter le Président lorsque ce dernier est félicité à Touba, par le Khalif Général des Mourides, à Tivaouane et dans toutes les cités religieuses.
Ils ne seront jamais présents pour féliciter le Président lorsque ce dernier reçoit des médailles et des distinctions partout à travers le monde.
Ils ne seront jamais là lorsque le Président est accueilli, applaudi et félicité par les populations qui sont fiers de leur Président.
Eux, ces les dindons de la farce politique réunis autour des trois mousquetaires que sont: l’indiscret, le nul et le fou.
Me Diaraf SOW SG NATIONAL PARTI ADAE/J ( BBY)



Via Xibaaru

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Moustapha Diakhaté avertit Macky : « S’il force un 3e mandat, il verra… »

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Moustapha Diakhaté met en garde le président Macky Sall à qui on prête des intentions de briguer un 3e mandat. Invité de l’émission « Hashtag » sur Seneweb-Radio, l’ancien chef de cabinet du président de la République limogé pour sa position tranchée contre un éventuel 3e mandat estime que juridiquement, constitutionnellement et moralement « Macky Sall ne peut pas faire un troisième mandat ». Et selon lui « s’il force un 3e mandat il verra pire que Wade ».

Contrairement aux arguments avancés par son successeur à la tête du groupe parlementaire de la majorité à l’Assemblée nationale, Aymérou Gningue. « S’il force un 3e mandat il fera un parjure. Nous mènerons le combat sur le terrain comme on l’avait fait contre Wade », martèle-t-il.

Revenant sur le limogeage de Me Moussa Diop, Moustapha Diakhaté indique que « Macky Sall n’est pas contre le débat sur le troisième mandat. Il est contre ceux qui lui rappellent les dispositions de la convention et son engagement contre un troisième mandat ».

Seneweb



Via Xibaaru

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