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Le Sénégal a officiellement atteint la barre des 300 décès liés au coronavirus

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Le Sénégal a officiellement atteint la barre des 300 décès liés au coronavirus, plus de six mois après l’apparition du virus SARS COV2.

Malgré cette triste nouvelle, l’évolution de la pandémie semble poursuivre sa pente descendante. Aujourd’hui, il y a eu d’ailleurs trois fois plus de patients déclarés guéris (167) que de nouvelles contaminations à la Covid-19 (50).

Le taux de positivité reste constant et est maintenu à 3% depuis plus d’une semaine. Cela témoigne de la tendance positive qui se confirme avec le nombre de patients guéris, 167 ce jour, trois fois supérieur aux nouveaux, d’après le bulletin épidémiologique de ce jeudi, 17 septembre 2020.

Sur les 1312 tests effectués, 50 sont revenus positifs. Parmi ces nouvelles infections, 27 sont des cas suivis par les services du ministère de la Santé et de l’Action sociale et les 23 sont des cas communautaires. Ces derniers sont répartis entre : Guédiawaye (2), Mbao (2), Parcelles Assainies (2), Diamniadio (1), Hlm 5 (1), Keur Massar (1) ; Liberté 5 (1), Liberté 6 Extension (1), Mbour (1), Médina (1), Mékhé (1), Mermoz (1), Niarri Talli (1), Nord Foire (1), Sangalkam (1), Ouakam (1), Sact Urbam (1), Sicap Baobab (1), Tambacounda (1), Ziguinchor (1).

La fausse note de la tendance baissière reste toujours le nombre de cas grave. 31 sont actuellement dans les services de réanimation. Un cas décès a été aussi enregistré, ce mercredi 16 septembre.

Le Sénégal compte officiellement 14 618 cas positifs à la Covid-19, dont 10 923 guéris, 300 décédés et 3 394 patients sous traitement.



Dakarbuzz

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Belgique : Un enseignant suspendu pour avoir montré une caricature de Mahomet

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Un enseignant a été suspendu cette semaine à Bruxelles pour avoir
montré à ses élèves de 10-11 ans une caricature publiée par Charlie
Hebdo montrant le prophète Mahomet nu à quatre pattes, qui a été jugée
«obscène» par sa direction.

L’information, révélée par le
quotidien La Libre Belgique, a été confirmée vendredi 30 octobre par le
porte-parole de la bourgmestre de Molenbeek, la commune bruxelloise où
se sont produits les faits.

Selon ce porte-parole, Rachid
Barghouti, «deux ou trois parents» se sont plaints à la direction de
cette école primaire qu’un dessin montrant les parties génitales du
prophète soit brandi devant «des enfants de 5e et 6e primaire» (les deux
derniers niveaux de primaire, ndlr).

Dans le cadre d’un cours
sur la liberté d’expression, après l’assassinat ce mois-ci d’un
enseignant français ayant montré à ses élèves adolescents plusieurs
caricatures de Mahomet, l’instituteur avait choisi de montrer un des
dessins de ce lot, déjà publié par l’hebdomadaire français Charlie
Hebdo.

Une procédure disciplinaire en cours

Rapportée
au directeur de l’école, son initiative a été dénoncée par ce dernier à
l’autorité de tutelle, à savoir les élus de l’exécutif municipal.
L’enseignant «a été entendu jeudi par le collège communal et écarté», a
expliqué Rachid Barghouti. «Ce n’est pas une sanction, cela à revient à
lancer la procédure disciplinaire», a-t-il ajouté.

Une nouvelle
audition devant les mêmes élus est programmée jeudi prochain pour
décider d’une éventuelle sanction. «Notre décision est uniquement basée
sur le fait qu’il s’agit d’images obscènes, si ça n’avait pas été le
prophète on aurait pris exactement la même décision», a affirmé le
porte-parole de Catherine Moureaux, la bourgmestre socialiste qui gère
la ville en coalition avec les libéraux francophones.

Molenbeek-Saint-Jean,
commune populaire d’environ 100.000 habitants, comptant une importante
communauté d’origine marocaine, a acquis la réputation d’être un terreau
du djihadisme en Europe, quand l’enquête franco-belge sur les attentats
parisiens du 13 novembre 2015 (130 morts) a mis en évidence que
plusieurs assaillants en étaient originaires.

Selon Rachid
Barghouti, aborder à l’école la liberté d’expression «est important, il
n’y a aucune censure par rapport à ça». Mais «cela doit se faire dans un
cadre un tout petit peu pensé, réfléchi». «Montrer de manière brute des
images obscènes à des enfants aussi jeunes, ça n’est pas très malin sur
le plan pédagogique», a-t-il insisté.



Bonjour DAkar

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Kédougou : DAMCAM s’ouvre aux ados de 10 à 19 ans pour…

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M Saër Ndao, le gouverneur de la région de Kédougou vient de procéder au lancement du projet DAMCAM qui désormais contribuera à l’amélioration de la santé sexuelle et reproduction des adolescentes et des adolescents.

Ils ont été nombreux ces élus locaux, chefs religieux et coutumiers, autorités administratives et mouvements de jeunesse à prendre part au lancement du projet« Daande Am – Cellal Am » (DAMCAM) qui signifie en langue locale peuhl « MA VOIX, MA SANTE ».

Ce projet sera mis en œuvre dans les départements de Kédougou, Saraya et Salémata par Carrefour International en collaboration avec plusieurs partenaires.

« Financé par Affaires Mondiales Canada, le projet DAMCAM sera exécuté sur le terrain avec les partenaires Actionaid, APROFES et la CONAFE. C’est le moment de saluer l’engagement sans faille de notre partenaire local KEOH. Le projet DAMCAM sera exécuté pour améliorer l’accès aux services relatifs à la santé reproductive et aux droits connexes en mettant l’accent sur les adolescentes et les adolescents de 10 à 19 ans dans la région de Kédougou » a précisé Dr Abdoulaye Fall, le Directeur du projet DAMCAM.

Il faudrait que le projet puisse mettre toutes les chances de son côté pour répondre aux aspirations des bénéficiaires.

« C’est un projet qui vise l’amélioration de la santé de la reproduction. Donc vient s’ajouter à un existant sur place. Ce qu’ils ont trouvé sur place, c’est l’Etat qui l’avait amorcé avec d’autres partenaires. Impérativement, le résultat doit être un résultat positif. Si le résultat n’est pas positif, on n’aura pas gagné en recevant un projet de plus. L’atteinte des objectifs de ce projet passera nécessairement par le respect des us et coutumes du milieu. Vous allez sur le terrain, vous trouverez des populations qui ont un vécu, qui ont des coutumes et des habitudes. N’essayez jamais de bousculer ces coutumes, il faut faire avec » a recommandé M Saër Ndao, le gouverneur de région.

kédougou
M Saër Ndao, le gouverneur de la région de Kédougou.

L’équipe du projet DAMCAM sera soumise à l’obligation de résultats et l’obligation de rendre compte. DAMCAM est conscient des actions à mettre en œuvre avec l’implication de tous les acteurs pour mieux atteindre ses objectifs.

« Pour relever les défis liés à l’autonomisation et à la participation des filles et des femmes, il faut des services de qualité, des informations, une éducation et des conditions sociales qui permettent aux femmes de se maintenir en bon état de santé, faire valoir leurs droits fondamentaux » a souligné Dr Abdoulaye Fall, le Directeur du projet DAMCAM

DAMCAM compte articuler les activités sur ses cibles prioritaires notamment les adolescentes et adolescents. Et pourtant, la prise en compte des préoccupations de la femme pourrait contribuer à l’atteinte des résultats escomptés.

Adama Diaby à Kédougou pour xibaaru.sn



Via Xibaaru

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PRÉSIDENTIELLE EN CÔTE D’IVOIRE : ABIDJAN SE VIDE DE SES HABITANTS

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« Je ne veux pas revivre ce qu’on a vécu en 2010 » : Véronique Yao,
commerçante, a décidé de fuir la capitale ivoirienne avec son jeune
fils, redoutant des violences meurtrières à l’occasion de l’élection
présidentielle samedi.

Comme d’autres habitants de la
capitale, elle a fait sa valise et pris un bus pour rejoindre sa ville
natale, à trois heures de route, avec en mémoire la crise de 2010-2011
qui avait fait 3.000 morts.

La décision du président Alassane
Ouattara de se représenter à un troisième mandat controversé a entraîné
des violences entre partisans des camps rivaux, faisant déjà une
trentaine de morts, surtout dans le sud-est du pays.

« Si tout se
passe bien, on reviendra.Tout dépend de ce qui va se passer », dit cette
commerçante à l’AFP avant de monter dans un bus pour Tiebissou (centre).

Depuis la semaine dernière, le nombre de passagers a augmenté à
la gare routière d’Adjamé (commune populaire de la capitale
économique).Jeudi, des dizaines de passagers, chargés de valises, sacs
et baluchons s’engouffraient dans des bus à destination de la province.

« Je
voyage aujourd’hui par rapport à ce qui s’est passé la dernière fois
(la crise de 2010-2011, ndlr).C’est la même menace.Je suis très
inquiète.C’est mieux d’être en famille », confie Sandrine Dia Amoin, en
partance pour Yamoussoukro.

Les troubles ont commencé en août,
lorsque le président Ouattara a annoncé sa candidature.La Constitution
ivoirienne n’autorise que deux mandats présidentiels, mais, selon M.
Ouattara, l’adoption d’une nouvelle Constitution en 2016 a remis le
compteur à zéro.Ce que conteste farouchement l’opposition qui a appelé à
la « désobéissance civile ».

L’opposition, incarnée par
l’ex-président Henri Konan Bédié, 86 ans, et un ancien Premier ministre,
Pascal Affi N’Guessan, 67 ans, n’a pas fait campagne.Les deux hommes ne
se sont toutefois pas formellement retirés du scrutin.

– « pas rester à Abidjan » –

Le
prédécesseur de M. Ouattara, Laurent Gbagbo, qui ne s’était pas exprimé
publiquement depuis son arrestation en 2011 à l’issue de la crise
post-électorale, est sorti de sa réserve jeudi, tenant des propos guère
de nature à rassurer les Ivoiriens.

« Ce qui nous attend, c’est la
catastrophe.C’est pour ça que je parle.Pour qu’on sache que je ne suis
pas d’accord pour aller pieds et poings liés à la catastrophe.Il faut
discuter », a déclaré M. Gbagbo sur TV5 Monde, depuis la Belgique où il
attend un éventuel procès en appel devant la Cour pénale internationale
(CPI), après son acquittement en première instance de crimes contre
l’humanité.

Les réseaux sociaux, largement consultés par les
Ivoiriens, ne contribuent pas apaiser les esprits avant la
présidentielle, bien au contraire, avec une abondance de fausses
déclarations, d’images détournées, de vidéos sorties de leur
contexte…ils sont devenus un véritable terrain de désinformation.

« Ma
grand-mère m’a dit, il faut pas rester à Abidjan.Au village tu seras en
sécurité.J’ai acheté du lait en poudre et des choses » avant de prendre
le bus, témoigne une jeune serveuse de 23 ans, qui préfère rester
anonyme.

Dans cette ambiance, ceux qui ne partent pas se préparent à se barricader chez eux et font des provisions de nourriture.

« En
2010, on a failli me tuer », raconte Kouamé, agent d’entretien. »Là j’ai
acheté du riz, de la nourriture.Je travaille vendredi et après je reste
chez moi, je ne sors plus ».



Bonjour DAkar

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