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Dialogue politique: Idrissa Seck désigné leader de l’opposition

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En attendant la rencontre fatidique de la Commission politique du dialogue national prévue mardi, les leaders de l’opposition ont reçu leurs plénipotentiaires le week-end dernier pour harmoniser leurs positions sur les trois points essentiels qui seront au menu mardi. Même si dans le rapport final, il est dit que l’opposition « n’a pas une position définitive » sur le choix de son leader.

D’aprés L’Asnews dui donne l’information, la plupart des leaders, notamment Malick Gakou, Pape Diop, Issa Sall, Madické Niang ont indiqué que le chef de l’opposition doit être celui qui est arrivé deuxième à la Présidentielle : Idrissa Seck en l’occurrence. En revanche, Ousmane Sonko et deux autres penchent pour celui dont le parti arrive en tête aux Législatives, avec effet non rétroactif. Six autres leaders n’ont pas donné leur avis sur la question.

Conséquence : en filigrane, l’opposition s’en remet au jugement du chef de l’Etat. Sur la question de la suppléance du maire ou du président de Conseil départemental, l’opposition rejoint la position de la majorité. Cependant, elle tient à ce qu’il y ait des garde-fous et qu’il soit mentionné que tout élu qui quitte sa coalition, perd son mandat. Last but not least, les leaders de l’opposition ont fait un pas sur la question de l’organisation des élections. En lieu et place d’une haute autorité chargée de l’organisation, elle demande désormais un ministre neutre chargé des élections.

via Sanslimites

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Voici la camerawoman de dakaractu sauvagement agressée par la police(Photo)

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Une camerawoman de dakaractu sauvagement agressée par la police

« Nous avons appris avec consternation et indignation que la camerawoman Adja Ndiaye de Dakaractu a été sauvagement bastonnée par la Police ce lundi 28 septembre à Dakar.

L’équipe de Dakaractu comme d’autres médias, étaient au niveau de la direction de la Police sise au quartier de la Medina, pour couvrir l’affaire de l’activiste Dj Malick qui répondait ce lundi à une convocation de la brigade en chargé de la Cybercriminalité.
Des premiers témoignages recueillis par le Synpics, il apparaît que c’est suite à l’adresse de Fatima Mbengue du mouvement Frapp France Dégage, que les policiers sont venus encadrer les journalistes, leur intimant l’ordre de quitter les alentours de la Direction Générale de la Police.

Sur ce, la presse obtempère et se déplace au niveau de la Place du Souvenir africain, afin de recueillir la déclaration de Dj Malick du mouvement « Luttons contre l’indiscipline des sénégalais », une page Facebook qui alerte sur certaines dérives notées dans l’espace public local.
C’est au moment où les journalistes avaient en face d’eux Dj Malick, que la police revient à la charge, et s’adressant au groupe qui s’était formé, leur interdit tout rassemblement sur la voie publique.
Alors que les journalistes remballent leur matériel, un élément du Gmi prend en apparté la Camerawoman de Dakaractu, et lui administre un violent coup avant de la pousser à terre. Celle ci, perdant du coup sa caméra fortement endommagée, se rebelle avant de se faire arrêter par toute la meute d’agents de police présents sur les lieux.
Mise dans le panier à salade, elle sera selon les témoignages de plusieurs journalistes présents, menottée, bastonnée, insultée par la nuée d’agents aidée par un ASP (Agent de sécurité public non détenteur du droit d’usage de la violence) comme une malpropre.
Non content de ce forfait, les agents de police vont arrêter tous ceux qui avaient exhibé leur téléphone pour filmer l’incident et vont les sommer un à un de supprimer les captures et vidéos.
Il s’agit là de plusieurs violations indignes d’un pays comme le Sénégal, qui plus est, surviennent ce 28 septembre, Journée Mondiale de l’accès à l’information.
En interdisant aux journalistes de faire leur travail sur la devanture de la direction de la Police, les agents ont fauté par excès de zèle et ont de ce fait, porté atteinte à la liberté de presse et à celle d’expression.
En leur interdisant une seconde fois, sur la place du Souvenir Africain de tendre leur micro, ils ont consacré une deuxième violation des droits les plus fondamentaux en plus de la liberté d’aller et de venir que consacrent toutes les lois et traités du monde.
Enfin, en agressant physiquement une camerawoman, une femme, au point de lui occasionner des blessures que les examens médicaux ne tarderont pas à révéler, la Police Sénégalaise par certains de ses éléments, vient une nouvelle fois de porter un sérieux coup aux libertés que consacrent notre régime démocratique.
Last but not least, en torturant notre consoeur Adja Ndiaye puis en usant de la menace pour faire effacer les vidéos des témoins, les agents ont une nouvelle fois porté une atteinte grave aux principes qui font du Sénégal, un pays de libertés.
Face à cette situation, le Synpics qui a informé aussi bien le Directeur de la Sécurité Publique que le ministre de l’intérieur, condamne avec toute la rigueur qui sied ces actes dignes d’une dictature.
Se préoccupant d’abord de l’état de la victime de ces actes barbares, le Synpics suit avec une attention stressante l’évolution de son état de santé et prend pour responsable l’Etat du Sénégal de tout ce qui pourrait arriver à Adja Ndiaye.
Notre consoeur, actuellement hospitalisée dans une clinique de la place est la énième femme de médias, victime cette année de l’exagération de forces de police.
Le Syndicat lui marque sa solidarité totale et entière et donnera avec elle toute suite judiciaire appropriée à cette affaire.
Nous rappelons aux forces de l’ordre que le pouvoir de coercition, au besoin, qui leur est accordé au point qu’elles peuvent user d’une violence légitime pour maintenir l’ordre, découle de la loi.
Qu’il ne saurait être question dans une République que le port d’une tenue, soit transformé en un permis de matraquer ou d’humilier en toute impunité en usant de la violence et se couvrant du statut d’agent public de sécurité.
La récurrence des actes d’agression contre des journalistes (Touba durant le Covid, Place de L’indépendance, marche de Guy Marius Sagna sur le Boulevard de la République) ne nous fait pas mériter notre place dans le top 50 des pays les mieux classés en matière de liberté de presse.
La police doit, comme récemment au Quai de pêche de Mbour, déployer toutes ses ressources pour protéger les citoyens, dont les journalistes, et non les violenter gratuitement.
Le secrétaire général du Synpics ».





Via SansLimite

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Une camerawoman de Dakaractu malmenée par des éléments de la police (vidéos)

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Une camerawoman de Dakaractu malmenée par des éléments de la police (vidéos)

 

Les faits ont eu lieu ce lundi 28 septembre. Dans ces vidéos ci-dessous l’on voit un accrochage violent qui oppose notre consœur Adja Ndiaye de Dakaractu à un élément de la police nationale.

Selon les dernières nouvelles, la dame Adja, camerawomen de site d’information générale Dakar, serait victime d’agression de la part d’un policier ce, des suites d’une petite échange au bord de la corniche, juste devant la porte du millénaire de Dakar faisant face à la mosquée Oumarienne.

Blessée, elle est prise en charge dans une clinique de la place pour des soins médicaux. Senego manifeste tout son soutien à Adja et lui souhaite un bon rétablissement en espérant que vérité et justice seront tirées au clair dans cette affaire.

Regardez !





Via SansLimite

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Cancer du sein : les Français sous-estiment le taux de guérison

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A l’occasion d’Octobre rose, mois dédié au dépistage du cancer du sein, l’Institut Curie dresse un état des lieux des connaissances des Français et rappelle aux femmes qu’il est indisensable de se faire dépister malgré l’épidémie de Covid-19.

Le cancer du sein demeure la première cause de mortalité par cancer chez les femmes en France, avec 12 000 décès par an. Et pourtant, la maladie se guérit de mieux en mieux. Pour comprendre quel rapport les Français entretiennent avec le cancer du sein, l’Institut Curie a réalisé avec ViaVoice un sondage auprès d’un échantillon d’un peu plus de 1 000 personnes. En ressort une certaine méconnaissance, tant sur les facteurs de risque que sur la prise en charge ou les avancées scientifiques.
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Le cancer du sein est-il correctement détecté ? Bien soigné en France de nos jours ? Les Français sont positifs sur ces questions. Neuf personnes sur dix estiment que le cancer du sein se détecte de mieux en mieux et huit sur dix pensent qu’il se guérit de mieux en mieux. Quant à la qualité de vie avec la maladie, 63% pensent que l’on vit mieux qu’avant avec un cancer du sein. Cela dit, ils manquent encore d’informations… Sur la question du taux de guérison, par exemple, qu’ils sous-estiment largement. Selon le sondage, il est de 63%, alors que dans la réalité, il est de 87% à 5 ans, et de 76% 10 ans après la maladie.
Les ingrédients de guérison du cancer du sein restent imprécis pour les Français

Si le taux de guérison est sous-estimé, c’est en partie parce que les leviers de cette guérison sont mal connus de tous… Bien sûr, le type de cancer et le stade auquel il est pris sont déterminants (ça, les Français l’avaient deviné). Mais le moral est aussi très important, et relativement peu cité par les sondés (29%) : « Nous savons que les personnes en détresse psychologique ont plus de mal à adhérer au traitement, à communiquer avec les soignants et ont plus souvent une mauvaise hygiène de vie », rappelle le docteur Sylvie Dolbeault, psychiatre, chef du service de psycho-oncologie de l’Institut Curie.

Lorsqu’on demande aux Français ce qui est le plus important pour en guérir, ils ne sont que 22% à citer les traitements innovants. Or, ces derniers sont essentiels pour augmenter les taux de guérison. Deux autres critères sont à mentionner : l’état de santé antérieur, qui définit en partie la capacité de survie au cancer, et l’hygiène de vie, mais ils arrivent en fin de liste des éléments cités. Or, activité physique régulière et alimentation équilibrée permettraient de faire baisser les risques de rechutes de 50% rappelle l’Institut Curie.
Un manque d’information sur le dépistage, des chiffres qui s’en ressentent

Les Français déplorent un niveau d’information insuffisant en matière de dépistage. Il ne serait bien identifié et compris que par 26% d’entre eux… Seules 31% des femmes interrogées se trouvent très bien informées sur le dépistage. D’ailleurs, sur la tranche d’âge 50-74 ans, le dépistage organisé n’est encore suivi que par 50% des femmes. Alors même qu’il offre à ces Françaises un examen clinique des seins et une mammographie avec double lecture.
Dans le cancer du sein, l’impact sur la vie quotidienne inquiète beaucoup

Autre enjeu de ce baromètre 2020 de l’Institut Curie : identifier les inquiétudes des Français en matière de cancer du sein. Il en ressort que la maladie en elle-même n’est pas la seule source de préoccupation. Ainsi, 31% des Français se soucient de la question du regard de l’autre, ont peur d’être isolé, ou de voir leur organisation familiale mise à mal. Les effets indésirables et les changements sur le corps dus au cancer du sein sont cités en seconde position des angoisses des Françaises. Enfin, c’est la perte de moral et du sentiment de féminité qui préoccupent à l’idée d’avoir un jour un cancer du sein.

Cela dit, 73% des sondés estiment que l’accompagnement des patientes s’est amélioré ces 5 dernières années. Et à ce sujet, ils ont plutôt raison, selon l’Institut Curie qui propose un accompagnement bien au-delà du médical. Avec pour but de ne pas considérer la personne uniquement comme un « organe malade », l’Institut a mis en place un parcours pluridisciplinaire composé d’un soutien psy, d’un accompagnement social, de soins socio-esthétiques, d’hypnose, de relaxation, de sophrologie, de yoga ou encore d’acupuncture.
Et du côté des avancées médicales ?

Les Français sont confiants : ils sont entre 77% et 80% à estimer que les progrès réalisés sont importants. A raison ! Mais une part non négligeable des cancers du sein reste difficile à maîtriser. Fatima Mechta-Grigoriou, biologiste, directrice de recherche Inserm et chef de l’équipe Stress et cancer à l’Institut Curie l’explique : « les efforts de la recherche se portent sur les questions relatives aux métastases, au rôle du système immunitaire et de l’environnement tumoral et à la compréhension des mécanismes en jeu dans les tumeurs agressives, à l’image des cancers triples négatifs qui représentent 15 % des cancers du sein et touchent des femmes plutôt jeunes ». De nombreux essais cliniques sont en cours pour continuer à avancer sur la maîtrise des différents types de cancers du sein, y compris à l’Institut Curie.
Quelques rappels de chiffres sur le cancer du sein en France :

Chaque année 59 000 femmes en sont diagnostiquées
L'âge médian des femmes diagnostiquées en 2019 est de 63 ans
80% des cancers du sein sont détectés chez des femmes de plus de 50 ans
Le taux de survie est de 87% à 5 ans, 76% 10 ans plus tard
Le cancer du sein est multifactoriel : antécédents familiaux (génétiques : BRCA1 et 2), mode de vie (tabagisme, alcool, surpoids, diabète de type 2, perturbateurs endocriniens, produits chimiques, radiations ionisantes, travail de nuit...) et statut hormonal (puberté précoce, ménopause tardive, accouchement à un âge avancé, traitement hormonal).
Le cancer du sein peut se développer à divers endroits : dans les lobules (qui produisent le lait) ou dans les canaux qui l'y amènent.
Le cancer du sein peut ne provoquer aucun symptôme : il faut rester vigilant à une grosseur dans le sein, un changement anormal (gonflement, écoulement, modification de la peau).

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Bonjour DAkar

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