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Commission du dialogue politique : Macky veut le rapport au plus tard le 31 août

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Le président de la République attend les conclusions du dialogue politique au plus tard le 31 août prochain. Le général Mamadou Niang l’a fait savoir hier aux acteurs politiques lors de la reprise des concertations sur le processus électoral suspendues depuis mars dernier.

Les participants au dialogue politique ont moins de deux semaines pour boucler leurs travaux. C’est la volonté du président de la République, d’après Famara Ibrahima Sagna, qui a reçu jeudi dernier le président de la Commission politique du dialogue national, général Mamadou Niang. L’information vient du compte rendu de la reprise hier des travaux du dialogue politique. «Sur le premier point, le général Niang a informé que la commission cellulaire a rencontré le président Famara Ibrahima Sagna le jeudi 13/8/20 et le ministre de l’Intérieur le lundi. Le président Sagna a porté à la connaissance de la commission cellulaire, la lettre du président de la République demandant à ce que le rapport de la commission politique lui soit transmis au plus tard le 31/8/20 compte tenu des urgences liées au calendrier électoral», fait savoir la note. Avec cette décision, le chef de l’Etat semble dans les dispositions d’organiser les élections locales au plus tard le 28 mars 2021. Déthié Fall et Sagar Diouf Traoré (Opposition), Benoît Sambou et Cheikh Sarr (Majorité), Déthié Faye et Babacar Ndir (Non alignés) n’ont pas contesté ce souhait présidentiel. Cependant, le timing paraît court pour vider les autres points restants qui sont de taille. Le parrainage, le mode d’élection des adjoints au maire et de vice-présidents de conseil départemental, la caution, le bulletin unique, le Statut du chef de l’opposition… ont été mis en suspens lors de ces concertations arrêtées depuis mars dernier à cause du Covid-19. Lors de cette pause, un comité de facilitation a été commis par les acteurs pour travailler sur les questions non encore tranchées. Un rapport sera peut-être dressé aux acteurs mardi.

3 mois de plus pour les autres commissions
Les travaux reprennent mardi prochain en tenant compte de l’existence de la pandémie. Les effectifs par pôle passent de 20 à 5 personnes. La Société civile (2 représentants), la Cena (1), le Cnra (1), le ministère de l’Intérieur (2) vont accompagner les membres de la commission cellulaire. «Nous allons nous réunir, le mardi, le mercredi, le jeudi et le vendredi pour évacuer ces questions», rapporte Babacar Ndir, membre du Pôle des non-alignés. De son côté, l’opposition s’est montrée intransigeante sur l’audit du fichier et l’évaluation du processus électoral. «En termes de perspectives, ce qui est important, c’est de faire l’audit du fichier électoral. Même quand nous aurons fini les points de discussions qui restent dans le dialogue politique, l’opposition tient à ce que ces points soient visités», a déclaré Sagar Diouf Traoré du Pôle de l’opposition à la sortie de la réunion qui s’est déroulée au siège de la Commission électorale nationale autonome. Par ailleurs, un décret présidentiel va accorder un délai supplémentaire de 3 mois aux autres commissions du dialogue national lancé le 28 mai 2019. «Le ministre de l’Intérieur a demandé à ce que le travail soit accéléré pour faire face aux échéances en cours. Dans ce sens, il a réaffirmé sa disponibilité à accompagner la commission politique par la mise à sa disposition de l’hôtel Ngor Diarama et la prise en charge des plénipotentiaires», souligne la Commission politique au dialogue national.

via LeQuotidien

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CHEF DE L’OPPOSITION : PASTEF S’EN LAVE LES MAINS ET APPORTE DES ÉCLAIRAGES

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Et si l’intention prêtée par de larges franges du corps social au parti Pastef/Les Patriotes de vouloir faire désigner le Parti démocratique sénégalais (PDS) et Me Abdoulaye Wade comme chef de l’opposition, contre une majorité de l’opposition qui aurait porté son choix sur Idrissa Seck arrivé deuxième lors de la dernière présidentielle, n’était qu’une simple vue de l’esprit ? En tout cas, cette intention est formellement niée par les partisans du président Ousmane Sonko. «Loin des préoccupations du peuple, cette mesure n’a aucune importance pour les Sénégalais et ne doit pas être une priorité pour la classe politique. Un chef de l’opposition décrété n’est chef que de lui-même, son parti et, peut-être, sa coalition» déclare Pastef dans un communiqué parcouru par Le Témoin qui s’en fait l’écho dans sa parution de ce mardi.
«Cependant, puisqu’elle est inscrite dans l’ordre du jour de la commission et dans la Constitution depuis le référendum de 2016 sans qu’aucune loi n’ait été adoptée depuis pour son application effective, nous suggérons, comme il est de coutume dans la majorité des démocraties où elle est appliquée, que la désignation du chef de l’opposition se fasse à partir de l’échelon législatif. Cette option se justifie par le fait que le chef de file de l’opposition, dans les systèmes politiques où il est consacré, porte la voix de l’opposition sur des questions d’intérêt national. Ainsi, nous estimons que la représentativité de l’Assemblée nationale reflète le mieux les dynamiques en cours dans notre pays et constitue le lieu par excellence des débats, compromis, accords et désaccords entre Gouvernement et Opposition, notamment au moment du vote des lois» ajoute le document.

via Sanslimites

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