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Mali : Les sanctions levées après la nomination d’un Premier Ministre Civil

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Un président et un vice-président de la transition nommés, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, annonce qu’elle lèvera ses sanctions contre le Mali après la désignation d’un premier ministre civil. C’est ce qui ressort d’un communiqué faisant suite à la mission de la Cedeao au Mali.
Par ailleurs, le comité de suivi de la situation au Mali, a été installé. Ledit comité comprend le médiateur de la Cedeao au Mali, Goodluck Jonathan ; le président en exercice du conseil des ministres de la Cedeao ; le président de la commission de la Cedeao ; le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies au Mali, Chef de la Minusma, entre autres, rapporte Libération online.



Via Xibaaru

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Kédougou : DAMCAM s’ouvre aux ados de 10 à 19 ans pour…

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M Saër Ndao, le gouverneur de la région de Kédougou vient de procéder au lancement du projet DAMCAM qui désormais contribuera à l’amélioration de la santé sexuelle et reproduction des adolescentes et des adolescents.

Ils ont été nombreux ces élus locaux, chefs religieux et coutumiers, autorités administratives et mouvements de jeunesse à prendre part au lancement du projet« Daande Am – Cellal Am » (DAMCAM) qui signifie en langue locale peuhl « MA VOIX, MA SANTE ».

Ce projet sera mis en œuvre dans les départements de Kédougou, Saraya et Salémata par Carrefour International en collaboration avec plusieurs partenaires.

« Financé par Affaires Mondiales Canada, le projet DAMCAM sera exécuté sur le terrain avec les partenaires Actionaid, APROFES et la CONAFE. C’est le moment de saluer l’engagement sans faille de notre partenaire local KEOH. Le projet DAMCAM sera exécuté pour améliorer l’accès aux services relatifs à la santé reproductive et aux droits connexes en mettant l’accent sur les adolescentes et les adolescents de 10 à 19 ans dans la région de Kédougou » a précisé Dr Abdoulaye Fall, le Directeur du projet DAMCAM.

Il faudrait que le projet puisse mettre toutes les chances de son côté pour répondre aux aspirations des bénéficiaires.

« C’est un projet qui vise l’amélioration de la santé de la reproduction. Donc vient s’ajouter à un existant sur place. Ce qu’ils ont trouvé sur place, c’est l’Etat qui l’avait amorcé avec d’autres partenaires. Impérativement, le résultat doit être un résultat positif. Si le résultat n’est pas positif, on n’aura pas gagné en recevant un projet de plus. L’atteinte des objectifs de ce projet passera nécessairement par le respect des us et coutumes du milieu. Vous allez sur le terrain, vous trouverez des populations qui ont un vécu, qui ont des coutumes et des habitudes. N’essayez jamais de bousculer ces coutumes, il faut faire avec » a recommandé M Saër Ndao, le gouverneur de région.

kédougou
M Saër Ndao, le gouverneur de la région de Kédougou.

L’équipe du projet DAMCAM sera soumise à l’obligation de résultats et l’obligation de rendre compte. DAMCAM est conscient des actions à mettre en œuvre avec l’implication de tous les acteurs pour mieux atteindre ses objectifs.

« Pour relever les défis liés à l’autonomisation et à la participation des filles et des femmes, il faut des services de qualité, des informations, une éducation et des conditions sociales qui permettent aux femmes de se maintenir en bon état de santé, faire valoir leurs droits fondamentaux » a souligné Dr Abdoulaye Fall, le Directeur du projet DAMCAM

DAMCAM compte articuler les activités sur ses cibles prioritaires notamment les adolescentes et adolescents. Et pourtant, la prise en compte des préoccupations de la femme pourrait contribuer à l’atteinte des résultats escomptés.

Adama Diaby à Kédougou pour xibaaru.sn



Via Xibaaru

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PRÉSIDENTIELLE EN CÔTE D’IVOIRE : ABIDJAN SE VIDE DE SES HABITANTS

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« Je ne veux pas revivre ce qu’on a vécu en 2010 » : Véronique Yao,
commerçante, a décidé de fuir la capitale ivoirienne avec son jeune
fils, redoutant des violences meurtrières à l’occasion de l’élection
présidentielle samedi.

Comme d’autres habitants de la
capitale, elle a fait sa valise et pris un bus pour rejoindre sa ville
natale, à trois heures de route, avec en mémoire la crise de 2010-2011
qui avait fait 3.000 morts.

La décision du président Alassane
Ouattara de se représenter à un troisième mandat controversé a entraîné
des violences entre partisans des camps rivaux, faisant déjà une
trentaine de morts, surtout dans le sud-est du pays.

« Si tout se
passe bien, on reviendra.Tout dépend de ce qui va se passer », dit cette
commerçante à l’AFP avant de monter dans un bus pour Tiebissou (centre).

Depuis la semaine dernière, le nombre de passagers a augmenté à
la gare routière d’Adjamé (commune populaire de la capitale
économique).Jeudi, des dizaines de passagers, chargés de valises, sacs
et baluchons s’engouffraient dans des bus à destination de la province.

« Je
voyage aujourd’hui par rapport à ce qui s’est passé la dernière fois
(la crise de 2010-2011, ndlr).C’est la même menace.Je suis très
inquiète.C’est mieux d’être en famille », confie Sandrine Dia Amoin, en
partance pour Yamoussoukro.

Les troubles ont commencé en août,
lorsque le président Ouattara a annoncé sa candidature.La Constitution
ivoirienne n’autorise que deux mandats présidentiels, mais, selon M.
Ouattara, l’adoption d’une nouvelle Constitution en 2016 a remis le
compteur à zéro.Ce que conteste farouchement l’opposition qui a appelé à
la « désobéissance civile ».

L’opposition, incarnée par
l’ex-président Henri Konan Bédié, 86 ans, et un ancien Premier ministre,
Pascal Affi N’Guessan, 67 ans, n’a pas fait campagne.Les deux hommes ne
se sont toutefois pas formellement retirés du scrutin.

– « pas rester à Abidjan » –

Le
prédécesseur de M. Ouattara, Laurent Gbagbo, qui ne s’était pas exprimé
publiquement depuis son arrestation en 2011 à l’issue de la crise
post-électorale, est sorti de sa réserve jeudi, tenant des propos guère
de nature à rassurer les Ivoiriens.

« Ce qui nous attend, c’est la
catastrophe.C’est pour ça que je parle.Pour qu’on sache que je ne suis
pas d’accord pour aller pieds et poings liés à la catastrophe.Il faut
discuter », a déclaré M. Gbagbo sur TV5 Monde, depuis la Belgique où il
attend un éventuel procès en appel devant la Cour pénale internationale
(CPI), après son acquittement en première instance de crimes contre
l’humanité.

Les réseaux sociaux, largement consultés par les
Ivoiriens, ne contribuent pas apaiser les esprits avant la
présidentielle, bien au contraire, avec une abondance de fausses
déclarations, d’images détournées, de vidéos sorties de leur
contexte…ils sont devenus un véritable terrain de désinformation.

« Ma
grand-mère m’a dit, il faut pas rester à Abidjan.Au village tu seras en
sécurité.J’ai acheté du lait en poudre et des choses » avant de prendre
le bus, témoigne une jeune serveuse de 23 ans, qui préfère rester
anonyme.

Dans cette ambiance, ceux qui ne partent pas se préparent à se barricader chez eux et font des provisions de nourriture.

« En
2010, on a failli me tuer », raconte Kouamé, agent d’entretien. »Là j’ai
acheté du riz, de la nourriture.Je travaille vendredi et après je reste
chez moi, je ne sors plus ».



Bonjour DAkar

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