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la sélection musicale du « Monde Afrique » #36

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Chaque mercredi, Le Monde Afrique vous présente trois nouveautés musicales issues ou inspirées du continent. Cette semaine, nous avons choisi trois odes à l’amour qui, de la République démocratique du Congo (RDC) à la Côte d’Ivoire en passant par le Cameroun, sauront à coup sûr réchauffer les cœurs et les corps. Ames insensibles s’abstenir…

« Un coup », de Fally Ipupa (feat. Dadju)

S’il y a bien un chanteur africain qui sait faire monter la température, c’est Fally Ipupa, qui a publié le 18 décembre son sixième album, Tokooos II, comprenant seize titres. Dès le lendemain, la star de la rumba congolaise, née en 1977 à Kinshasa (RDC), mettait en ligne le clip d’Un coup, en duo avec le Français Dadju, frère cadet de Gims. Dans cette vidéo déjà visionnée près de 8 millions de fois sur YouTube, les deux crooners rivalisent de sensualité et de sous-entendus : « Je vais chanter pour te soigner », roucoulent-ils. Une pommade musicale à appliquer sur toutes les peines de cœur ?

« Cœur en cage », de Charlotte Dipanda (feat. Singuila)

Autre remède aux maux d’amour, le duo savoureux entre Charlotte Dipanda et le chanteur français Singuila, Cœur en cage, sorti fin novembre et qui annonce la parution prochaine d’un cinquième album de la diva camerounaise de 35 ans, dont un premier extrait, Quand tu n’es pas là, avait été dévoilé en avril 2020. Sur ce nouveau titre, les deux complices, qui s’étaient côtoyés en tant que jurés dans l’émission « The Voice Afrique francophone », marient avec succès français et lingala, makossa et rumba. Une chanson qui n’a pas manqué de relancer la rumeur d’une liaison entre les deux artistes…

« Samatank », de Bebi Philip (feat. Mohamed Diaby)

Mais pour conclure, il faut savoir draguer. Et c’est ce à quoi s’emploie Bebi Philip dans Samatank, un duo avec le Malien Mohamed Diaby extrait de son second album, On The Track. Le clip, publié mi-novembre, met en scène l’Ivoirien de 32 ans en pleine opération séduction pour conquérir le cœur de Halima Gadji, actrice principale la série sénégalaise Maîtresse d’un homme marié. Le « pays de la Teranga » est aussi présent sur le plan artistique grâce à l’utilisation du sabar, un tambour caractéristique de la musique mbalax, tandis que le soupirant use du wolof… pour mieux convaincre ?

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En Tunisie, disparition de Meherzia Labidi, le visage progressiste d’Ennahda

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Meherzia Labidi à l’Assemblée des représentants du peuple à Tunis. Elle fut vice-présidente lors de l’Assemblée constituante après la révolution de 2011, puis députée.

Elle aura connu toutes les périodes de la transition politique tunisienne post-révolutionnaire. Vice-présidente de l’Assemblée nationale constituante dès 2011, puis députée dans les deux mandatures suivantes, Meherzia Labidi, dont la jovialité était connue dans les couloirs du Parlement, fut aussi une inlassable avocate du dialogue interreligieux en France pendant près de vingt ans. Elle est morte ce 22 janvier à l’âge de 57 ans d’une maladie neurologique fulgurante.

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En Tunisie, cette binationale qui revendiquait sa double culture, a souvent été victime de critiques pour ce qu’elle incarnait. « Les extrémistes lui reprochaient d’avoir écrit des livres avec un juif, mais aussi le fait que ses filles ne soient pas voilées ou encore son féminisme affirmé. De l’autre côté, les libéraux lui en voulaient d’être membre d’Ennahda. Au sein même de son parti, elle n’était pas toujours bien vue en raison de ses positions progressistes », explique Samuel Grzybowski, fondateur de l’association Coexister et proche de la famille de la députée.

Dialogue interreligieux

« Zia », comme certains l’appelaient, était née en 1963 dans la région du cap Bon, à Nabeul, d’un père imam et d’une mère au foyer. Diplômée de l’Ecole normale supérieure de Sousse, elle part en France en 1986 poursuivre ses études de traductrice et d’interprète. Elle y restera avec son mari, ingénieur. Meherzia Labidi se fait connaître dans le milieu du dialogue interculturel en coécrivant le livre Abraham, réveille-toi, ils sont devenus fous avec Laurent Klein, directeur d’une école publique. Pendant des années, elle participe à des conférences dans toute la France pour promouvoir le dialogue interreligieux et milite notamment au sein de Religions for peace, une coalition mondiale engagée en faveur de la paix.

De retour en Tunisie en 2011, elle s’engage lors des premières élections législatives post-révolution, comme candidate d’Ennahda, qu’elle qualifie de parti « démocrate musulman » et non « islamiste ».

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« Elle était à part. C’était l’une des rares avec qui on pouvait parler, même lorsque nous n’étions pas d’accord, et qui ne ramenait pas systématiquement les débats à des questions religieuses », témoigne Nadia Chabaâne, ancienne députée du parti de gauche Al-Massar qui représentait la même circonscription des Tunisiens de l’étranger que sa collègue. Sayida Ounissi, députée d’Ennahda, raconte que Meherzia avait insisté pour que le parti s’ouvre aux jeunes et aux femmes en 2014 : « C’est elle qui m’a tendu la main pour que je m’engage en politique, elle a défendu bec et ongles ma nomination sur la liste électorale pour les législatives. »

En 2014, alors qu’islamistes et salafistes militent pour la fermeture des maisons closes, Meherzia Labidi reçoit des travailleuses du sexe à l’Assemblée afin de parler de leurs droits sociaux. Elle n’hésite pas non plus à échanger avec une association de défense des droits LGBT et affirme son opposition à la peine de mort. Des positions aux antipodes de celles défendues par les caciques d’Ennahda. « Elle disait souvent : Ils [ses détracteurs] ont voulu faire de moi un point de rupture, alors j’ai choisi d’être un trait d’union », ajoute M. Grzybowski. Lorsqu’elle est réélue députée en 2014, cette fois dans la 2e circonscription de Nabeul, sa région natale, elle n’hésite pas à rendre visite aux vignerons de la zone, insistant sur l’importance du secteur viticole, important pourvoyeur d’emplois, alors que sa formation milite pour l’augmentation des taxes sur les boissons alcoolisées.

« Ce n’est qu’une femme »

Si certains lui ont reproché de n’être qu’une vitrine permettant au mouvement islamiste de faire valoir un tournant progressiste, beaucoup estiment que la députée était fidèle à ses idées et à ses engagements. « C’est vrai, j’aurais parfois aimé qu’elle prenne plus ouvertement position contre son parti. Elle suivait la discipline d’Ennahda, même si, en interne, elle n’hésitait pas à être critique », déclare Khaoula Ben Aicha, ancienne députée du parti Machrouu Tounès. Victime de remarques sexistes pendant tous ses mandats, c’est finalement de la part de l’ancien président Béji Caïd Essebsi, aujourd’hui disparu, qu’elle recevra l’une des insultes les plus frontales. En 2014, encore candidat à la présidentielle, celui-ci parla d’elle dans un débat télévisé en lançant « Ce n’est qu’une femme. »

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En 2019, elle reprend le chemin de l’Assemblée, cette fois en tant que suppléante. Conseillère du président du Parlement, Rached Ghannouchi, elle était aussi membre du bureau exécutif d’Ennahda depuis 2016. Sa volonté de dialogue se heurta à de fréquents accrochages avec les députés du Parti destourien libre, dont Abir Moussi, farouches anti-islamistes.

Sa maladie lui attira également des critiques, certains lui reprochant celle de s’être fait transférer en France pour y être soignée. A l’annonce de sa disparition, de nombreux hommages lui ont été rendus, toutes tendances idéologiques confondues. Meherzia Labidi a été inhumée dimanche 24 janvier dans sa ville natale de Grombalia.



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L’Afrique et les Africains de Joe Biden

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Adewale « Wally » Adeyemo, conseiller économique sous la présidence Obama, a été nommé secrétaire adjoint au Trésor dans l’administration Biden.

En quatre années à la Maison Blanche, Donald Trump n’a pas effectué un seul voyage officiel en Afrique. Tout juste l’ex-président américain a-t-il laissé à son épouse Melania le soin de visiter en une semaine de promenade touristique et glamour le Ghana, le Malawi, le Kenya et l’Egypte, autant de nations qu’il aurait sûrement rangées dans sa liste de « pays de chiotte ».

« Trump n’avait pas d’intérêt pour l’Afrique. Sa seule obsession était la menace de la Chine. Biden aura pour priorités la gestion de la crise du Covid, l’économie, les divisions raciales du pays. La politique étrangère, et l’Afrique en particulier, viendra bien après, mais ce qui est sûr c’est que le ton va changer et il ne faut pas sous-estimer cela en diplomatie », se réjouit Jeffrey Hawkins. Cet ancien ambassadeur américain, aujourd’hui professeur à Sciences-Po, note que le continent africain n’a évidemment pas été un thème majeur du candidat Joe Biden, mais que celui-ci a publié lors de sa campagne un document à destination des diasporas. « Il y parlait d’une relation plus équitable, de la relance du programme Yali – Youth African Leaders – instauré sous Obama et de la fin de la restriction des visas » qui touchait les ressortissants du Nigeria, de la Somalie et du Soudan.

Dans l’administration qui s’installe, deux enfants de la diaspora nigériane tiendront justement une place particulière. Adewale « Wally » Adeyemo, conseiller économique sous la présidence Obama avant de prendre la tête de la Fondation de l’ex-président, doit occuper le poste de secrétaire adjoint au Trésor. Osaremen Okolo, 26 ans, a, quant à elle, été nommée conseillère au sein de l’équipe chargée de lutter contre la pandémie de Covid-19.

Renouer avec son histoire d’ouverture

Au-delà de ces symboles d’une Amérique prête à renouer avec son histoire d’ouverture, la politique africaine de Washington s’inscrira vraisemblablement dans la continuité des années Obama. Même si le premier président afrodescendant a davantage suscité d’espoir que légué des réalisations, « son approche est une feuille de route pour l’avenir avant que Biden impose sa marque », juge Jeffrey Hawkins.

Dans l’attente de la désignation d’un diplomate de carrière pour remplacer Tibor Nagy au poste de secrétaire d’Etat adjoint aux affaires africaines, la première figure visible pour le continent africain sera Anthony Blinken, le nouveau chef de la diplomatie. Pour ce francophone passé par les administrations Clinton et Obama, le premier dossier africain à traiter devrait être le conflit intérieur qui agite l’Ethiopie.

Antony J. Blinken est le nouveau secrétaire d’Etat américain.

Se posera également rapidement la question de la suite à donner aux deux « coups » diplomatiques de l’administration Trump sur le continent : le processus de normalisation engagé avec le Soudan et la reconnaissance en décembre 2020 de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental. Cette dernière pourrait-elle être menacée ? « Ce n’est pas encore très clair, mais à partir du moment où la décision n’a pas encore été ratifiée par le Congrès, elle peut être reprise. Le plus probable cependant est que l’on ne touche à rien, car le Maroc et Israël sont de solides alliés », explique Christopher Fomunyoh, directeur pour l’Afrique centrale et de l’Ouest du National Democratic Institute, une organisation proche du Parti démocrate.

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En dehors des propos à l’emporte-pièce, de quelques coups de menton et d’une poignée de décisions inattendues, la politique africaine de Donald Trump aura été marquée par le maintien de fondamentaux tels que la lutte à tout prix contre l’expansionnisme commercial de la Chine, la poursuite – à contrecœur – du combat contre les djihadistes au Sahel et la défense du principe d’élections pluralistes – mais sans grand souci pour la qualité du résultat ou pour le respect des droits humains.

Linda Thomas-Greenfield, ancienne sous-secrétaire d’Etat pour l’Afrique de Barack Obama, est devenue représentante des Etats-Unis à l’ONU.

L’un des changements attendu sous Joe Biden sera un retour au multilatéralisme. Une promesse que sera chargée de mettre en œuvre Linda Thomas-Greenfield en tant que représentante des Etats-Unis à l’ONU. L’ancienne sous-secrétaire d’Etat pour l’Afrique de Barack Obama, qui a notamment travaillé au Kenya, en Gambie et au Nigeria avant de prendre les commandes de l’ambassade au Liberia, est une diplomate chevronnée, proche de Madeleine Albright. La France et les Etats concernés vont notamment guetter ces prochains mois sa décision sur l’avenir de la force G5-Sahel. Paris, dans l’espoir d’alléger son engagement militaire sur place, et les cinq Etats de la région, soucieux de donner à leurs soldats l’assurance financière d’une opération de l’ONU et des règles d’engagement moins contraignantes, plaident depuis longtemps pour que cette coalition régionale soit placée sous chapitre VII de la charte des Nations unies.

Alors que Donald Trump a ordonné le départ en janvier des soldats américains de Somalie et qu’il envisageait de faire de même au Sahel, un dirigeant de cette région estime que la priorité de Washington devra être de « réinvestir diplomatiquement le dossier libyen », un pays qui continue de déstabiliser ses voisins.

Facilités commerciales

Avocate des interventions « humanitaires » et du « devoir de protéger », Samantha Power, qui fut l’une des principales promotrices de l’opération militaire en Libye sous Obama, sera elle aussi l’un des visages importants de la nouvelle administration américaine. Après avoir été l’ambassadrice de Washington aux Nations unies, l’ancienne journaliste s’est vue confier la tête de l’USAID, l’agence américaine pour le développement international. « Peut-être n’aura-t-elle pas tout de suite les moyens d’agir comme elle le veut car les budgets annuels ont été votés en octobre, mais Samantha Power a l’avantage d’avoir connu le continent avant d’accéder à une position décisionnelle. Elle ne devrait donc pas avoir la naïveté de certains de ses prédécesseurs alors que l’agence est un acteur de poids dans les relations entre les Etats-Unis et l’Afrique », estime Christopher Fomunyoh.

Samantha Power, alors ambassadrice des Etats-Unies auprès de l’ONU, avec le président camerounais Paul Byia, le 19 avril 2016 à Yaoundé. Joe Biden lui a demandé de diriger l’Agence américaine de développement, l’USAID.

Enfin, l’une des personnalités chargées de synchroniser les actions des différentes agences gouvernementales américaines est un visage moins connu. Passée par les ambassades à Haïti, en Thaïlande et en Tanzanie, bonne connaisseuse de l’Afrique de l’Ouest, la diplomate Dana L. Banks a été nommée directrice pour l’Afrique du Conseil de sécurité nationale.

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Au-delà des aspects sécuritaires, ses discussions avec ses interlocuteurs africains devraient porter sur les facilités commerciales octroyées à la plupart des Etats du continent. Instauré par Bill Clinton, l’AGOA – African Growth and Opportunity Act, la loi sur la croissance et les opportunités africaines – qui permet aujourd’hui à 39 pays d’exporter vers les Etats-Unis sans droit de douane, s’achève en 2025. S’il paraît peu probable que celui-ci ne soit pas reconduit, des renégociations devraient être opérées notamment du fait de l’entrée en vigueur en janvier de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf).



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six morts et des milliers de personnes sans foyer après le passage d’un cyclone

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Après le passage du cyclone Eloïse, au Mozambique, le 24 janvier 2021.

Six personnes, dont un enfant de moins de 2 ans, ont été tuées et des milliers d’autres se retrouvent sans foyer, lundi 25 janvier, après le passage du cyclone Eloïse, selon les équipes de secours et des organisations humanitaires.

Les inondations touchent durement les bidonvilles de la ville portuaire de Beira, épicentre du cyclone Idai. Des centaines de personnes se sont réfugiées dans une école et ont besoin en urgence de nourriture et de médicaments, a fait savoir à l’Agence France-Presse le porte-parole de l’Unicef pour le Mozambique, Daniel Timme, depuis Beira.

Le cyclone a touché terre dans la nuit de vendredi à samedi dans la zone côtière du centre du Mozambique, à environ soixante kilomètres de Beira, provoquant des rafales de vent allant jusqu’à 150 km/h et des pluies torrentielles. « Près de 7 000 personnes ont été déplacées et plus de 5 000 maisons ont été détruites, endommagées ou inondées », a déclaré le bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires, citant dans un communiqué des chiffres du gouvernement mozambicain. Le bilan pourrait augmenter dans les jours à venir.

Le Mozambique déjà touché en 2019

L’Unicef estime à 176 000 le nombre de personnes « gravement touchées » par Eloïse, dont une moitié d’enfants. Les équipes de secours étaient encore sur le terrain lundi matin pour aider les populations. Environ 142 000 hectares de terres agricoles ont été détruits par le cyclone, selon l’Unicef, ainsi que 26 centres de santé et 76 salles de classe.

Le Mozambique avait déjà été balayé par les cyclones Idai et Kenneth en 2019, faisant 700 morts, plusieurs millions de sinistrés et d’énormes dégâts matériels.

La dépression se déplace, désormais, vers l’Afrique du Sud, provoquant de fortes précipitations au nord du pays, ainsi qu’au sud du Zimbabwe et à l’est du Botswana. En Afrique du Sud, plusieurs accès au célèbre parc Kruger ont été interdits. Des cours d’eau ont débordé, engendrant des inondations. Au Zimbabwe, les fortes pluies ont causé des inondations, des coulées de boue et la destruction d’infrastructures dans plusieurs provinces, selon le département des services météorologiques du gouvernement.

Le Monde avec AFP





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