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Faouziath Sanoussi, la science de la bonne nutrition dans la peau

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Faouziath Sanoussi, docteure en agrobiodiversité et technologies alimentaires, dans son atelier de transformation d’aliments pour enfants 100 % africains, à Cotonou, en novembre 2020.

A l’intérieur du hangar, les cylindres et les blocs en inox flambant neufs sont bien silencieux. « Toute la chaîne de fabrication ne peut pas fonctionner en simultané. L’université n’a pas la capacité électrique suffisante pour un tel système », lâche Faouziath Sanoussi, en observant ses broyeur, mélangeur et séchoir à l’arrêt. La scientifique béninoise n’en est pas inquiète pour autant. Il ne s’agit là que d’un obstacle de plus sur sa route. Elle le surmontera !

A 31 ans, la docteure en agrobiodiversité et technologies alimentaires ne laisse rien perturber son ambition, celle de lutter contre la malnutrition infantile et de faire avancer les sciences alimentaires dans son pays.

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Dans cet atelier de transformation au fond de l’université d’Abomey-Calavi, une fac où elle a fait ses classes, elle voit aujourd’hui son combat se matérialiser. « C’est ici que nous allons fabriquer nos snacks extrudés à base de mil », précise-t-elle d’un ton solennel, en ouvrant la gueule de son extrudeur.

Les yeux de la scientifique brillent face à cet appareil de cuisson novateur, rare au Bénin. Elle qui s’est battue pour réussir à le financer – 25 millions de francs CFA obtenus auprès d’une fondation brésilienne –, va enfin pouvoir industrialiser la production de ses biscuits pour enfants fabriqués à partir de produits locaux et capables de combattre la malnutrition.

Révolutionner l’alimentation pour enfants

Ce projet lui a valu une distinction cette année puisqu’elle vient d’être choisie pour faire partie des jeunes talents récompensés par le Prix Afrique subsaharienne 2020 L’Oréal-Unesco pour les femmes et la science. Les 15 000 euros de sa bourse lui permettront de transformer son hangar en un vrai centre d’excellence scientifique pour révolutionner rapidement toute l’alimentation pour enfants du Bénin.

Encore rare car onéreuse, « l’extrusion est une technique de cuisson à haute température qui conserve les éléments nutritifs des produits, contrairement à la cuisine traditionnelle au four ou à l’eau », souligne Mme Sanoussi. Une passionnée de nutrition qui a construit tout son parcours d’agronome autour du sujet dans un pays où 34 % des enfants souffrent encore de manière chronique de malnutrition ou de sous-nutrition.

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C’est en travaillant sa thèse sur les farines infantiles, entre 2012 et 2016, que la scientifique mesure l’ampleur du problème. En étudiant la composition des bouillies que les Béninoises donnent quotidiennement à leurs enfants en bas âge, elle découvre qu’elles sont en réalité composées à 80 % d’eau. Pas de quoi couvrir les besoins d’un bébé, bien au contraire.

« C’est un facteur important de malnutrition et ça ne s’arrange pas quand l’enfant va à l’école », poursuit la biologiste forte du constat que « les jeunes écoliers consomment de plus en plus de snacks, de biscuits de blé importés dont on ne connaît ni la provenance ni les vertus diététiques. Paradoxalement, nous les Africains, consommons du blé importé alors que nous produisons du mil. Il faut changer tout ça ! », affirme-t-elle avec détermination.

Ses biscuits, un concentré de Bénin

Décrite par ses proches comme « méthodique » et « travailleuse », Mme Sanoussi est aussi une scientifique optimiste. Là où certains verraient un obstacle, elle préfère y voir une opportunité à saisir pour changer l’avenir. Le faible développement du Bénin comme généralement du reste de l’Afrique ? « C’est une chance pour changer notre modèle alimentaire. Contrairement à l’Europe, il n’est pas trop tard. Ici, le fast-food et les aliments ready to eat commencent à se développer pour nous inculquer cette nouvelle culture. Saisissons cette occasion pour nous reconnecter à nos racines en créant des produits locaux prêts à consommer et bons pour la santé de nos enfants », précise-t-elle.

Ses biscuits, eux, sont un concentré de Bénin. Du mil pour les glucides, de la poudre de moringa pour les protéines et de la pulpe de baobab pour la vitamine C. La recette fonctionne et, en 2021, il lui restera à démarcher les industriels pour produire en grande quantité ces fameux snacks nouvelle génération.

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« Les projets de chercheurs ont tendance à s’arrêter au stade de la démarche intellectuelle, sans se concrétiser. Il faut créer plus de ponts entre les intellectuels et les industriels. Notre développement endogène en dépend », analyse la jeune femme.

Faouziath Sanoussi conjugue depuis trois ans son rôle de mère avec son métier de chercheuse, dans un pays où les femmes sont encore sous-représentées dans le secteur des sciences. Stigmatisées aussi. Comme lors de cette conférence au Nigeria où un confrère lui demande : « Que fais-tu là, loin de ton bébé ? Tu es une sorcière. Ton rôle est d’être mère », raconte-elle, se souvenant du moindre de ces mots prononcés, avant de regretter : « En Afrique, dès qu’une femme devient mère, la société voudrait qu’elle ne fasse que ça de sa vie. »

« Elle a beaucoup de potentiel »

Ce regard stigmatisant, la trentenaire le combat au quotidien sur le terrain des biotechnologies alimentaires, une bataille qu’elle mène pour faire avancer la science béninoise mais aussi la société. « Je veux être un modèle pour ma fille et lui faire comprendre qu’une femme est un être complet, capable de réfléchir et de travailler tout comme les hommes. Si elle peut comprendre qu’elle est capable de réaliser ses rêves, elle pourra lever toutes les barrières sur son chemin. »

Chez les Sanoussi, la force de caractère comme les sciences alimentaires sont une affaire de famille. Faouziath tient tout ça de son père, un agronome « qui s’est fait tout seul » et s’est battu pour donner la meilleure éducation à ses six enfants, répétant sans cesse à ses cinq filles que les hommes ne valent pas mieux qu’elles. Depuis, quatre sur cinq sont devenues scientifiques.

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D’ailleurs, à l’université d’Abomey-Calavi, Faouziath Sanoussi forge l’admiration de l’un des doyens, son mentor aussi, le professeur Joseph Hounhouigan. Ingénieur en technologies alimentaires, M. Hounhouigan n’a pas bougé de l’université depuis qu’il l’a formée il y a plus de trente-cinq ans. Des thésards, il en a vu passer, mais des comme elle très peu.

« Je me demande comment elle arrive à concilier tout ça. Elle est parmi les chercheurs les plus productifs que j’ai vus. Elle a beaucoup de potentiel », confie-t-il, un œil bienveillant sur sa protégée. Respect du maître oblige, l’un des rares experts béninois de l’extrusion, Faouziath Sanoussi écoute, les yeux baissés.

A la faculté de sciences, les femmes ne sont que 25 % à étudier, et moins de 10 % à enseigner. « On sent que les mentalités changent et ça se répercute sur les résultats scientifiques. les femmes comme Mme Sanoussi font avancer la science », se réjouit M. Hounhouigan. Le mois dernier, le professeur est parti à la retraite la conscience tranquille, sûr que la relève scientifique était assurée. Faouziath Sanoussi, elle aussi, en est sûre : ses petits biscuits vont montrer qu’au Bénin, la science se conjugue aussi au féminin.

Suivez notre nouvelle minisérie « En Afrique, la science au féminin »

Femme, scientifique et africaine… En 2020, ce triptyque reste encore compliqué à faire vivre. En dépit des avancées de ces dernières années, des quelques noms qui commencent à émerger, accoler ces trois mots ne vont toujours pas de soi sur un continent qui plus que les autres a besoin de la science pour avancer vite, avec ses propres schémas, vers le développement.

Plus encore en Afrique francophone que dans la partie anglophone du continent, plus encore en mathématiques ou en physique qu’en médecine, se lancer dans les sciences reste une véritable aventure lorsqu’on est une lycéenne, en dépit des initiatives multiples pour encourager les jeunes femmes africaines à oser ces choix.

Des semaines de la science qui se multiplient dans les pays aux bourses offertes aux plus talentueuses scientifiques, l’Afrique bouge mais a besoin d’exemples, de modèles qui rappellent que c’est possible et important pour la planète entière.

Cette minisérie a été réalisée en partenariat avec la Fondation L’Oréal.

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importantes manœuvres algériennes à la frontière marocaine

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David T. Fischer, ambassadeur des Etats-Unis au Maroc, devant une carte du pays reconnaissant le territoire du Sahara occidental comme faisant partie du royaume chérifien, à Rabat, le 12 décembre 2020.

L’armée algérienne a procédé à d’importantes et spectaculaires manœuvres aéroterrestres à Tindouf (sud), province frontalière du Sahara occidental et du Maroc, selon des images de la télévision publique algérienne diffusées lundi soir 18 janvier.

Cet exercice, baptisé Al-Hazm 2021 (« Résolution » 2021), s’est déroulé dimanche 17 et lundi 18 janvier sous la supervision du chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), le général Saïd Chanegriha. Il survient au moment où l’Algérie s’inquiète des risques potentiels de conflit à ses frontières, en particulier depuis la reprise des hostilités au Sahara occidental.

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Pendant près d’un quart d’heure, la télévision a montré un exercice tactique à tirs réels de missiles, dont la dernière version du missile antichar russe Kornet. Al-Hazm 2021 a mobilisé des chars, des véhicules tout-terrain, des hélicoptères Mi28, des avions de combat Soukhoï SU-30 MKA et des appareils ravitailleurs Illiouchine IL-78 Midas. Seul armement non russe en démonstration, l’armée algérienne a pour la première fois exhibé un avion américain de reconnaissance électronique Beechcraft 1900 MMSA-Hissar.

Ces exercices « s’inscrivent dans le cadre de l’évaluation de la première phase du programme de préparation au combat au titre de l’année 2020-2021 », selon un communiqué du ministère de la défense. Ils ont « pour objectif de développer l’expérience au combat », a déclaré le général Chanegriha dans un discours.

« Menaces imminentes »

Evoquant l’instabilité régionale, le chef d’état-major a souligné que l’Algérie « mérite que son armée soit constamment à la hauteur des enjeux auxquels elle fait face aujourd’hui, et qu’elle demeure éternellement libre, souveraine et tenace face aux ennemis d’hier et d’aujourd’hui », sans citer ces ennemis. Equipée de matériel russe, l’armée algérienne est de loin la première puissance militaire du Maghreb.

Dans son numéro de décembre, l’influente revue de l’ANP, El-Djeïch, avait appelé les Algériens à se « tenir prêts à faire face à des “menaces imminentes” ». Son éditorial faisait état de « la détérioration de la situation régionale le long de notre bande frontalière et [de] la menace que font peser certaines parties ennemies sur la sécurité de la région ces derniers temps ».

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Plus grand pays d’Afrique, l’Algérie partage plus de 6 500 kilomètres de frontières avec sept pays, dont certains sont en proie à des conflits. Alger a récemment dénoncé des « manœuvres étrangères » visant à la déstabiliser et a pointé du doigt Israël, après la reconnaissance par les Etats-Unis de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, en contrepartie d’une normalisation des relations de Rabat avec Tel-Aviv.

Le Maroc contrôle une grande partie du Sahara occidental qu’il considère comme partie intégrante de son territoire. Les indépendantistes sahraouis du Front Polisario, soutenus par Alger, réclament un référendum d’autodétermination prévu par l’ONU.

Par ailleurs, un groupe de navires de guerre russes – composé d’une frégate, d’un remorqueur et d’un pétrolier ravitailleur – a accosté lundi au port d’Alger dans le cadre d’une « escale technique » de trois jours, selon un communiqué du ministère algérien de la défense. Cette escale s’inscrit dans le cadre des « activités de coopération militaire » entre les deux pays, alliés de longue date, précise le communiqué.

Le Monde avec AFP



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En Egypte, les féministes poursuivent le combat contre le harcèlement

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En s’envolant vers l’Espagne pour y poursuivre ses études, Ahmed Bassem Zaki a sans doute éprouvé du soulagement. Il s’éloignait des accusations de harcèlement sexuel qui s’étaient multipliées en 2018 – à voix feutrée – à son encontre, à l’Université américaine du Caire, établissement de la jeunesse dorée égyptienne. Deux ans plus tard, pourtant, le passé le rattrape. En quelques jours, son visage et son nom déferlent sur les réseaux sociaux, dans un flot de témoignages accablants. Des jeunes femmes l’accusent de chantage et de harcèlement. D’autres d’agression sexuelle ou de viol. Puis le scandale s’étale sur les écrans de télévision égyptiens.

Zeina Amr Al-Dessoky, 20 ans, dénonce le harcèlement de rue sur son compte Instagram Catcalls in Cairo. Ici au Caire, le 12 janvier.

« Le harcèlement et la violence sexuels sont soudain devenus un sujet de conversation publique », résume Zeina Amr Al-Dessoky, étudiante de 20 ans, qui anime un compte Instagram dénonçant le harcèlement de rue. Ce fléau est endémique en Egypte, où presque toutes les femmes disent avoir été victimes d’agressions verbales ou de gestes déplacés. Si l’écho est cette fois aussi fort, c’est en grande partie parce qu’Ahmed Bassem Zaki, 21 ans, appartient à « l’élite, tout comme ses accusatrices », estime Aida El-Kashef, cinéaste et féministe engagée. D’ordinaire, divers motifs, telles que les frustrations engendrées par le manque de perspectives d’avenir ou l’incapacité financière à se marier, sont avancés pour expliquer le harcèlement sexuel. « Ces prétendus arguments s’écroulent », note Shady Nour, l’un des lanceurs d’alerte dans cette affaire.

Ahmed Bassem Zaki (« ABZ ») est arrêté début juillet 2020. Six mois plus tard, il est condamné à trois ans de prison pour harcèlement sexuel envers deux jeunes femmes. Ce délit fait l’objet d’une loi spécifique, adoptée en 2014, mais la définition du viol reste très restrictive. Le procès en appel a été repoussé à début février, ainsi qu’une autre affaire le visant pour « agression » contre trois mineures. « Il ne s’agit pas du premier procès pour harcèlement », souligne Mozn Hassan, chargée de l’ONG féministe Nazra (« regard ») qui a soutenu des dizaines de plaignantes devant les tribunaux. Le cas d’« ABZ » est cependant novateur par le vaste soutien qu’il a suscité et parce que ceux qui ont mené la mobilisation ne sont pas les victimes directes, avec ce message implicite : endiguer le harcèlement, le taharoch en arabe, est l’affaire de tous.

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Un mouvement enraciné de longue date

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le variant sud-africain n’est pas plus mortel mais 1,5 fois plus contagieux

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Des agents de santé transportent un patient présentant des symptômes du Covid-19, à Pretoria, le 15 janvier 2021.

Le nouveau variant du coronavirus identifié en Afrique du Sud en octobre – et désormais prédominant dans le pays – n’est pas plus mortel mais il est 1,5 fois plus contagieux, a affirmé lundi 18 janvier un panel d’experts sud-africains. Baptisée 510Y.V2, cette mutation « est 50 % plus transmissible », mais « rien n’indique que le nouveau variant est plus sévère », a déclaré le professeur Salim Abdool Karim, épidémiologiste et coprésident du comité scientifique au ministère sud-africain de la santé. Ces conclusions sont notamment tirées de données collectées dans les principaux foyers de contamination du pays.

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Pays le plus touché du continent, l’Afrique du Sud compte plus de 1,3 million de cas de coronavirus, dont quelque 37 000 morts. Durement frappé par la seconde vague, le pays a toutefois enregistré lundi une diminution de 23 % du nombre de cas, a annoncé lundi le ministre de la santé, Zweli Mkhize. L’Afrique du Sud a sans doute atteint le « point d’inflexion » de cette seconde vague, a-t-il déclaré, « mais il est trop tôt pour célébrer » car dans le même temps, les admissions dans les hôpitaux ont augmenté de 18,3 % par rapport à la semaine précédente.

20 millions de vaccins

La seconde vague exerce une pression énorme sur le système de santé du pays, à bout de souffle. « Si les patients sont plus nombreux, la mortalité hospitalière n’a pas changé » entre la première et la seconde vague, a toutefois souligné une spécialiste du panel, la docteure Waasila Jassat. La découverte d’un nouveau variant a forcé les autorités sud-africaines à mettre en place de nouvelles restrictions en décembre. « Le monde a sous-estimé ce virus : ce virus peut évoluer et s’adapter », a reconnu un autre scientifique du panel, le professeur Alex Sigal, de l’Institut de recherche sur la santé en Afrique.

Les craintes liées au nouveau variant ont également isolé la première puissance industrielle d’Afrique, plusieurs compagnies aériennes réduisant leurs liaisons.

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Le président Cyril Ramaphosa a récemment annoncé l’arrivée de 20 millions de vaccins dans les six prochains mois, pour une population de 59 millions de personnes, sans donner de détails. « Des vœux pieux et de la manipulation malhonnête », a dénoncé lundi, dans un communiqué, l’Alliance démocratique (DA), le principal parti d’opposition, qui exige des clarifications sur le programme de vaccination du gouvernement. « Aucune preuve de l’efficacité des vaccins actuels contre le variant du coronavirus n’a encore été apportée », a par ailleurs reconnu le professeur Abdool Karim, soulignant que « de nombreuses études sont en cours ».

Le Monde avec AFP



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