Le débat sur une grâce présidentielle en faveur de l’ex maire de Dakar Khalifa Ababacar Sall a été vivement agité. Des voix à la présidence de la République se sont levées pour évoquer la condition sine qua non d’une demande de grâce de la part de khalifa Sall pour obtenir la liberté.
Mais il n’en est rien selon le ministre conseiller en communication du Chef de l’Etat, Seydou Guèye. « Je pense qu’il est important de replacer le droit de grâce dans son contexte. C’est un droit constitutionnel reconnu au Chef de l’Etat et qui n’est assujetti à aucune condition. Ceux qui agitent ce débat ne rendent pas service à Khalifa Sall », a-t-il dit sur les ondes de la RFM. « Ce n’est pas utile de mettre une pression au président Macky Sall. Cela m’étonnerait que le Président Sall tel que nous le connaissons puisse poser des conditions à l’exercice d’un droit discrétionnaire », conclut le porte-parole de l’APR.

Abdoul K. Coulibaly – Senegal7

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