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Les œufs sont-ils bons pour la santé ?

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Atout santé pour certains et menace en puissance pour d’autres, l’œuf fait débat. Peut-continuer à en manger sans risquer de problèmes cardiovasculaires ? Tour d’horizon des avis sur la question.

Des protéines parfaitement équilibrées, des antioxydants, des oméga 3 et un goût inimitable sous toutes leurs formes : les œufs sont nos amis. D’ailleurs, les Français en mangent plus de 200 par an et par habitant. Le problème ? Du fait de leur haute teneur en cholestérol, ils augmenteraient considérablement les risques cardiovasculaires.
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Alors, faut-il continuer à manger des omelettes ou pas ? On fait le point sur un débat complexe qui fait rage depuis de nombreuses années.
Ceux qui disent oui

Selon une étude menée en chine entre 2004 et 2008 et publiée par le British Medical Journal, vous pouvez continuer à manger des œufs les yeux fermés. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’une consommation quotidienne permettrait de réduire de 18% le risque de maladie cardiovasculaire. Mieux encore : ils feraient également diminuer le risque d’AVC de 26% et celui de souffrir d’une cardiopathie ischémique (soit une insuffisance cardiaque liée à des artères partiellement bouchées) de 28%.

Et ce n’est pas tout. Selon une autre étude, publiée par l’American Journal of Clinical Nutrition en 2018, le fait de manger une douzaine d’œufs par semaine n’augmenterait pas non plus ces risques chez les personnes souffrant de diabète de type 2 ou de pré-diabète. « Si les œufs sont riches en cholestérol alimentaire […] cette étude soutient les recherches existantes qui montre que leur consommation a peu d’effet sur les niveaux de cholestérol dans le sang », expliquait alors le Docteur Nick Fuller, pilote de l’étude.

Intégrés dans une alimentation saine (c’est à dire sans graisses saturées), les œufs et leurs micronutriments pourraient même, selon l’expert, « aider à réguler les apports en graisses et en glucides, favoriser les grossesses sereines et améliorer la santé des yeux, des vaisseaux sanguins ou du cœur. »

Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes, donc ? Pas si sûr.
Ceux qui disent non

Le fameux cholestérol alimentaire du jaune d’œuf ne plait visiblement pas à tout le monde. Publiée dans le Journal of American Medical Association en mars 2019, l’une des études américaines les plus récentes qui soient affirme que le fait d’en consommer 300 mg par jour (un œuf en contient environ 186) augmenterait de 17% les risques de développer une maladie cardiaque.

Un constat qui fait débat aux Etats-Unis, puisque même les auteurs de la recherche reconnaissent les limites de leur méthode, basée sur les souvenirs alimentaires de ses 30 000 participants. D’autre part, le Professeur Andrew Mente, à la tête du programme d’épidémiologie du Population Health Research Institute, explique ceci à Runner’s World: « L’hypothèse principale est que les œufs augmentent votre mauvais cholestérol, et que plus vous en mangez, plus il est mauvais. Mais en annexe de l’étude, on trouve une note indiquant que l’augmentation de la consommation d’œufs est liée à une réduction du LDL, le mauvais cholestérol. Il semble qu’il y ait une contradiction avec les résultats. »

Bref, vous l’aurez compris, les plus grands spécialistes de la question n’étant pas nécessairement d’accord entre eux, le mieux est encore de continuer à manger des œufs, mais avec modération. Eviter les excès ne vous fera de toute façon jamais de mal !

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Bonjour DAkar

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Grossesse et fatigue : à chaque étape, nos conseils

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Siestes dans la matinée, soirées écourtées, réveils difficiles, la grossesse est souvent synonyme de fatigue. Par quoi est provoquée cette fatigue inhabituelle et comment y remédier ? Les conseils d’Anh-Chi Ton, sage-femme.
Enceinte, pourquoi suis-je tout le temps fatiguée ?

La fatigue est souvent l’un des premiers symptômes de la grossesse. « Il s’agit d’un phénomène normal qui résulte de tous les bouleversements et modifications physiologiques du corps pour s’adapter à l’état de grossesse », rassure la sage-femme. Les hormones jouent évidemment un rôle central et sont en grande partie responsable de cette fatigue parfois pesante. « La progestérone est une hormone indispensable au bon déroulement de la grossesse. Elle a non seulement une action de détente des muscles mais aussi un effet sédatif bien connu », explique Anh-Chi Ton. Mais les oestrogènes ne sont pas en reste. « Les oestrogènes font augmenter le débit et la fréquence cardiaque et induisent plus de travail pour le coeur, ce qui explique que la femme enceinte puisse rapidement se sentir essoufflée », ajoute la spécialiste.
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La fatigue au premier trimestre de grossesse : la difficile adaptation du corps

De nombreuses femmes enceintes en ont fait l’expérience. A peine le test de grossesse est-il positif qu’elles s’effondrent en rentrant du travail, s’endorment à 21h et se réveillent le lendemain matin encore plus fatiguées que la veille. « Au premier trimestre, plusieurs facteurs peuvent expliquer la fatigue : la baisse de la tension artérielle, qui peut aussi causer des vertiges, les hypoglycémies, surtout si la future maman n’a pas d’appétit en raison des nausées, mais aussi l’angoisse et le stress du début de grossesse qui peuvent perturber le sommeil », détaille la sage-femme.

Dès le premier trimestre, il est primordial d’écouter son corps et ses besoins. « Il faut se reposer au maximum, veiller à avoir une alimentation équilibrée, faire des siestes le week-end et réduire un peu le rythme de son quotidien si on a tendance à être hyperactive », recommande Anh-Chi Ton. Une supplémentation en vitamines et une prise en charge par l’acupuncture sont également possibles. Dans les cas extrêmes, ou si la future maman exerce une activité professionnelle fatigante, la prescription d’un arrêt de travail est envisageable.
La fatigue au deuxième trimestre de grossesse : tout va mieux !

Le deuxième trimestre de la grossesse est généralement celui de l’épanouissement. Les petits maux des premières semaines disparaissent, le ventre s’arrondit. « Le corps s’est adapté aux fluctuations hormonales, il y a moins de chutes de tension et la future maman se sent physiquement beaucoup mieux », explique la sage-femme.

Certaines femmes enceintes seront néanmoins toujours aussi fatiguées, mais pour d’autres raisons. C’est en effet souvent à ce stade qu’une anémie peut être découverte et nécessiter une supplémentation en fer. « Au second trimestre, la femme enceinte va commencer à avoir des douleurs lombaires, des tiraillements des ligaments et des envies fréquentes d’uriner. Autant de facteurs qui peuvent limiter ses mouvements mais aussi altérer son sommeil », remarque aussi Anh-Chi Ton.

Plus encore qu’en début de grossesse, la future maman doit se reposer au maximum et ralentir le rythme. La pratique de la médication, du yoga ou de la sophrologie peut l’aider à apaiser ses angoisses éventuelles et à réduire le stress.
La fatigue au troisième trimestre de grossesse : prendre des forces avant la rencontre

Le troisième trimestre de la grossesse signe bien souvent le retour de la fatigue. Le foetus puise dans les réserves de sa maman pour son développement et sa croissance. Le développement exponentiel du ventre commence également à peser. « La femme enceinte se sent plus lourde, pas seulement en raison de la prise de poids mais aussi parce qu’elle peut avoir des oedemes au niveau des jambes, ressentir une pesanteur dans le bassin », explique la sage-femme. Autre problème majeur pour la femme enceinte au troisième trimestre : le sommeil. « Il devient difficile de trouver une position de sommeil confortable, le stress de l’accouchement devient plus présent, les envies d’uriner sont aussi plus nombreuses et les insomnies fréquentes », détaille Anh-Chi Ton. Dormir sur le côté droit ou le dos comprime la veine cave et peut entraîner des baisses de tension, mieux vaut donc se coucher sur le côté gauche afin de de libérer la veine cave et de favoriser la circulation placentaire.

Plus encore qu’aux premier et deuxième trimestre, le troisième trimestre doit être autant que possible consacré au repos. Une fois en congé maternité, la femme enceinte ne doit pas hésiter à dormir en journée si elle en ressent le besoin, à faire du yoga ou des séances de piscine si cela la détend.
Fatigue pendant la grossesse : quand doit-on s’inquiéter ?

Comme nous l’avons vu, se sentir fatiguée pendant la grossesse est absolument normal. Attention toutefois à ce que cette fatigue ne soit pas le signe d’une carence, d’une hypoglycémie ou d’un problème de santé sous-jacent. « Si les actes du quotidien demandent vraiment un effort surhumain, que la femme enceinte est très essoufflée en montant seulement quelques marches, il faut consulter », recommande la sage-femme. Il arrive également qu’une fatigue ou une lassitude extrême soit le signe d’une difficulté psychologique, là encore il est primordiale d’en parler à son entourage mais aussi à un spécialiste. Il suffit parfois d’une ou deux séances auprès d’un psychologue pour dénouer la situation.

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Merci à Anh-Chi Thon, sage-femme à Paris

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Le coronavirus pourrait-il engendrer une vague de malades de Parkinson ?

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On savait déjà que le coronavirus pouvait avoir des conséquences neurologiques chez certains patients. Des scientifiques s’interrogent désormais sur une éventuelle « vague » de maladies du cerveau suite à l’épidémie de Covid-19.

Le Covid-19 peut avoir des effets sur le cerveau : AVC, confusions, perte de repères spatio-temporels, atteinte de la mémoire, perte de goût et d’odorat… Jusqu’à présent, ces effets semblaient passagers. Mais des scientifiques australiens redoutent aujourd’hui qu’ils n’engendrent une série de pathologies neurologiques à plus long terme, et plus particulièrement « une vague silencieuse » de cas de Parkinson, comme le révèle le site du Florey Institute of Neuroscience and Mental Health.
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Cette crainte repose sur le souvenir d’une précédente épidémie, celle de la grippe espagnole en 1918/1919. A sa suite, de nombreux cas d’encéphalite léthargique étaient apparus. Et cette infection virale avait laissé pour séquelle, chez un très grand pourcentage de patients touchés, des troubles graves, ressemblant beaucoup à ceux de la maladie de Parkinson (parkinsonisme post-encéphalitique).

Depuis l’épidémie de grippe espagnole, il n’est plus apparu de virus s’attaquant ainsi au cerveau. D’ailleurs, la plupart des patients parkinsoniens souffrent d’une affection dégénérative, dont l’origine n’est pas un virus mais un processus de dégénérescence.
Quel rapport entre Parkinson et Covid-19 ?

La maladie de Parkinson consiste en une atteinte, et une disparition progressive de neurones qui libèrent la dopamine. Le parkinsonisme secondaire (ou atypique) est du à un mécanisme de blocage ou une perturbation de l’action de la dopamine au niveau des noyaux gris centraux.

Lorsque l’organisme se défend contre le SARS-CoV-2, cela entraîne une inflammation au niveau du cerveau. Celle-ci pourrait, à long terme, être responsable de ce blocage de dopamine, ou de manière plus générale de maladies neurodégénératives, comme ce fut le cas en 1920. Un premier cas de ce type pourrait avoir été détecté en Israël. Mais pour l’heure, rien n’a été formellement confirmé.

Dans un article du Journal of Parkinson’s Disease, publié le 22 septembre 2020, les chercheurs mettent en lumière les conséquences neurologiques potentielles à long terme du COVID-19. S’ils n’ont pas de preuve, ils demandent toutefois que des mesures urgentes soient prises pour disposer d’outils de diagnostic plus précis permettant d’identifier précocement la neurodégénérescence.

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