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Tuberculose : 400 000 cas supplémentaires à cause du coronavirus ?

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Le rapport annuel de l’OMS souligne le risque de voir les efforts de lutte contre la tuberculose anéantis par la crise du Covid-19.

En 2019, 1,4 millions de personnes sont mortes de la tuberculose dans la monde. Cette année 2020 pourrait être marquée par une hausse de 200 000 à 400 000 morts dus à la maladie infectieuse, du fait de la pandémie de Covid-19 qui a notamment freiné la détection, et donc le soin, de nombreux cas. C’est du moins ce qui inquiète l’OMS, dans un communiqué diffusé par l’AFP.
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Selon l’OMS, ces 10 pays représentent 70 % de tous les cas et décès du Covid-19

Entre fin mars et fin avril, les notifications par semaine de malades de la tuberculose on baissé de 50% en Inde, pays le plus touché par la pathologie pulmonaire. Il s’agit de la période où le pays a imposé un confinement à ses citoyens, expliquant cette chute par une plus grande difficulté à se rendre chez le médecin. Un autre pays très marqué, l’Afrique du sud, enregistre aussi une baisse record du dépistage, entre les mois de mars et de juin.

Les pays les plus touchés sont ceux en voie de développement, où 95% des cas de tuberculose sont notifiés. La région la plus marquée est l’Asie du Sud Est, avec 44% des cas en 2019, suivie de l’Afrique qui en a concentré 25% la même année. La pathologie, qui s’attaque souvent aux poumons, fait partie des 10 premières causes de mortalité dans le monde.
Une maladie qui se soigne, mais qui doit être détectée à temps

D’autre part, les personnels médicaux, les moyens techniques et financiers du monde entier sont dirigés pour lutter contre le Covid-19, ce qui représente un frein dans la lutte contre la tuberculose. Les scientifiques craignent des retards de découverte de cancers, ou encore une hausse des bébés morts-nés, suite à des soins moins accessibles en 2020.

A plus long terme, entre 2020 et 2025, l’OMS a estimé que 3 mois de confinement pourraient engendrer 6 millions d’infections supplémentaires au bacille tuberculeux et entraîner la mort d’1,4 millions de malades en plus. Soit un total de décès qui doublerait ceux enregistrés en 2019. Rappelons que si elle est détectée à temps, la tuberculose se soigne grâce à un traitement antibiotique.

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Covid-19 : une signature immunitaire pour les patients diabétiques

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Après avoir découvert que certaines formes graves du Covid-19 avaient une cause génétique ou immunologique, les chercheurs de l’Inserm ont identifié une signature immunitaire chez des patients diabétiques hospitalisés, permettant de prédire le risque d’un passage en réanimation.

Quel patient va développer une forme grave de Covid-19 ? C’est une question essentielle à laquelle des équipes de l’Inserm et les chercheurs d’un consortium international vont peut-être apporter une réponse. Dès le début de pandémie de Covid-19, le chercheur Jean-Laurent Casanova et son équipe ont mis en place un consortium baptisé COVID human genetic effort, afin d’identifier les facteurs génétiques et immunologiques pouvant expliquer la survenue de formes graves de la maladie.
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Ces derniers ont en effet découvert que cette aggravation de la maladie est provoquée par une forte augmentation des cytokines. Cet emballement de la réponse inflammatoire est corrélé à une infiltration massive dans les poumons de cellules immunitaires innées, à savoir des neutrophiles et des monocytes, créant des lésions pulmonaires et un syndrome de détresse respiratoire aigu.
Une explication pour 15% des formes graves

En ciblant leur recherche sur les interférons (IFN) de type I qui sont de puissantes molécules antivirales, les chercheurs ont, dans un premier temps, mis en évidence chez certains patients des anomalies génétiques qui diminuent la production des IFN de type I (ce qui représente 3 à4% des formes graves). Chez d’autres patients, ils ont identifié des maladies auto-immunes qui bloquent l’action des IFN de type I (ce qui représente de 10 à11% des formes graves). L’ensemble de ces découvertes expliquerait donc 15 % des formes graves de Covid-19.

« Par conséquent, la déficience en IFN de type I pourrait être une signature des formes graves de la Covid-19 et pourrait permettre d’identifier une population à haut risque » souligne l’Inserm. Ces résultats suggèrent en outre que « la prise précoce d’IFN de type 1 chez ces patients pourrait être une piste thérapeutique. Ces médicaments sont disponibles depuis plus de 30 ans et sans effets secondaires notables s’ils sont pris pendant une courte période ».

« Qu’il s’agisse de variants génétiques qui diminuent la production d’IFN de type I pendant l’infection ou d’anticorps qui les neutralisent, ces déficits précèdent l’infection par le virus et expliquent la maladie grave. Ces deux publications mettent donc en évidence le rôle crucial des IFN de type I dans la réponse immunitaire contre le SARS-CoV2 », concluent les chercheurs de l’Inserm. Leurs deux études ont été publiées dans la revue Science.
Une signature immunitaire chez les patients diabétiques

Dans le prolongement de ces études, une autre équipe de l’Inserm, dirigée par Nicolas Venteclef au Centre de Recherche des Cordeliers, a mené des recherches au « Centre Universitaire du Diabète et de ses Complications » dirigé par Jean-François Gautier, chercheur diabétologue à l’hôpital Lariboisière AP-HP (Paris).  » L’objectif était de mieux comprendre le lien entre l’inflammation préexistante dans le diabète et le risque de développer une forme grave de Covid-19″ soulignent-ils.

Ils se sont ainsi intéressés à la réponse immunitaire de 45 patients atteints de Covid-19 et hospitalisés, dont 30 étaient atteints de diabète de type 2. Parmi les participants à cette étude, 35 % des patients diabétiques ont développé une forme grave de la maladie nécessitant un passage en réanimation, contre 25 % des patients hospitalisés non diabétiques. Leurs travaux, publiés dans le journal EMBO Molecular Medicine, suggèrent qu’il existe une signature immunitaire et inflammatoire propre aux patients diabétiques à risque de faire une forme grave de Covid-19. Cette découverte offre aux médecins la possibilité d’identifier les patients qui vont avoir besoin d’un suivi plus poussé et potentiellement d’une place en réanimation.
C’est quoi une forme grave de Covid ?

Les patients atteints de Covid-19 qui évoluent vers une forme grave ou critique, développent notamment une pneumonie sévère se transformant en syndrome de détresse respiratoire aiguë. Si ces formes surviennent parfois au début de la maladie, les observations cliniques décrivent généralement une progression de celle-ci en deux étapes, commençant par une forme légère à modérée, suivie d’une aggravation respiratoire 9 à 12 jours après l’apparition des premiers symptômes.

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Le budget de la présidence de la République revue à la baisse

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Le président Macky Sall a revu à la baisse le budget de la présidence de la République. Une chose confirmée par les allocations prévues dans le projet de loi finances 2012 soumis à l’Assemblée nationale pour examen.
Dans le document exploité par L’Observateur, on note une baisse sensible des crédits de paiements qui passent de 78,499 milliards FCFA en 2020 à 68,162 milliards FCFA pour l’exercice budgétaire 2021. Soit une baisse de 10,336 milliards FCFA. Des chiffres qui confirment la tendance baissière du budget de la présidence au cours des deux dernières années. De 90,750 milliards FCFA en 2017, les ressources financières mises à la disposition du chef de l’Etat se sont retrouvées à 68 milliards FCFA en 2021.
Mais, à la présidence de la République, tous les services ne ressentent pas la baisse du budget. Le Secrétaire général de la présidence de la République est l’exception à tous points de vue. Les crédits de paiement mis à la disposition du ministre d’Etat, secrétaire général de la présidence, Mahammad Boun Abdallah Dionne, entre 2020 et 2021 ont cru de 75%.
De 2,632 milliards FCFA, ils sont passés à 4,608 milliards FCFA, soit une hausse sensible de près de 2 milliards FCFA.



Via Xibaaru

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Gamou 2020 à Kaolack : Ousmane Noël Dieng…le bon samaritain des populations

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Ousmane Noël Dieng mérite bien  l’appellation de bon samaritain. Pour le besoin de la célébration de l’anniversaire du Prophète Muhammad (PSL), appelée Gamou, il compte encore appuyer sur le curseur du social en offrant des bœufs, kits alimentaires et enveloppes financières très dodues aux familles maraboutiques mais aussi à une bonne partie des populations de sa localité de Kaolack. D’ailleurs, avant de passer à l’acte, la jeune star de la politique dans la capitale du Saloum, va tenir une rencontre avec sa structure, le Mouvement des Jeunes de Kaolack dernière Diène Farba Sarr (MJDF2S). Ça promet…
Ibrahima NGOM



Via Xibaaru

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