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Transition civile au Mali : La Cedeao campe sur ses positions

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Les dirigeants de la Cedeao ne changent pas d’avis facilement. En tout cas, dans le dossier malien, leur intransigeance est inébranlable. Hier, à l’issue de l’ultimatum que le sommet de l’organisation avait donné à la junte militaire malienne, les concessions de l’Armée malienne n’ont pas changé grand-chose.
La Cedeao continue d’exiger une transition de dix-huit mois, avec un président civil et un Premier ministre civil également. Les militaires avaient souhaité que l’une des têtes de la transition soit militaire, ce qui a rencontré une fin de non-recevoir. La seule chose qui a changé est le délai de la transition. Alors qu’elle avait exigé un an de transition, l’organisation ouest-africaine a fini d’accepter la proposition malienne d’une transition médiane de 18 mois.
Il reste maintenant à voir comment cette exigence des pays de la sous-région sera accueillie à Ba­mako. Les militaires maliens ont pris note de la position de leurs interlocuteurs, et ils ont promis de rendre compte pour voir la suite qui en sera donnée. Il ne faut pas oublier que la Cedeao a mis com­me condition sine qua non à toute levée des sanctions contre le Mali, l’acceptation de ses exigences.



via LeQuotidien

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Vidéo- Eumeu Sène répond à Balla Gaye 2 : « Gni ko ragal khana bokou mathi dé, dégou léne Fimouy wakhé… »

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Vidéo- Eumeu Sène répond à Balla Gaye 2 : « Gni ko ragal khana bokou mathi dé, dégou léne Fimouy wakhé… »

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Via SansLimite

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Les masques en soie protègent mieux contre le coronavirus

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En plus d’être davantage respirable, la soie permettrait de mieux filtrer le virus. Des scientifiques américains conseillent de la privilégier pour les masques réutilisables.

Des chercheurs de l’Université de Cincinnati aux Etats-Unis se sont intéressés aux matières de fabrication des masques réutilisables. En comparant divers tissus, ils se sont aperçus que la meilleure option était la soie pour se protéger du coronavirus.
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D’abord, les scientifiques soulignent qu’un masque en soie est plus confortable à porter et surtout plus respirable ! Cela tient notamment au fait que la soie a pour particularité de repousser l’humidité, contrairement aux masques en coton qui deviennent moites après quelques heures d’utilisation, du fait de la respiration. En prime, elle sèche très vite, contrairement au coton qui a pour spécificité de piéger l’humidité à la façon d’une éponge, expliquent-ils dans l’étude.
Comme dans un cocon…

Ainsi, les masques en soie se rapprocheraient de la performance des chirurgicaux. Avec l’avantage d’être lavables et réutilisables ! Particulièrement filtrante, la soie permettrait d’empêcher les gouttes de salive de s’échapper à travers le masque, et les sécherait aussi très rapidement.

C’est d’ailleurs pour cette raison que les vers à soie se font des cocons en la tissant : pour se protéger de l’extérieur, rester au sec et créer un micro climat idéal quelle que soit la météo. Si l’humidité pouvait y p********r, le vers n’y survivrait pas.
La soie, antimicrobienne et antivirale

D’autre part, si l’on s’intéresse à la structure, la soie est très intéressante pour lutter contre le coronavirus. Les chercheurs expliquent qu’elle a des propriétés antimicrobiennes, antibactériennes et même antivirales ! Mais pourquoi cette matière aurait-elle toutes ces caractéristiques, quand le coton se contente de faire « barrière » ?

Pour le comprendre, il suffit de regarder la composition de la soie : elle contient du cuivre. Là encore, ce sont les vers à soie qui sont responsables : ils se nourrissent de feuilles de mûrier, elles-mêmes riches en cuivre. Or, le cuivre est un véritable atout pour lutter contre les micro-organismes.

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Avec la situation sanitaire, les « risques psychosociaux » sont la 2e cause d’arrêts maladie (après le Covid)

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Les arrêts maladie ont explosé pendant la crise sanitaire. En cause, pas uniquement le Covid (première cause d’arrêts), mais aussi les risques psychosociaux.

L’Assurance Maladie déclarait récemment avoir vu les indemnités journalières versées pour arrêts maladie, exploser. Entre janvier et août 2020, elle a enregistré un bond de 29,9%. Le Figaro s’est intéressé aux motifs inscrits sur les arrêts, qui sont principalement dus au coronavirus. En deuxième position, les troubles musculo-squelettiques qui prédominaient jusque-là, ont été rattrapés par le motif « risques psychosociaux ».
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Les RPS concernent : des troubles de la concentration, un sommeil perturbé, de l’irritabilité, de la nervosité, une fatigue importante, des palpitations… L’INRS rappelait en janvier dernier qu’ils concernent de nombreux Français : 45% déclarent avoir l’impression de toujours devoir se dépêcher, 30% signalent avoir subi au moins un comportement hostile dans leur travail au cours des 12 derniers mois, 25% craignent de perdre leur emploi, 25% toujours déclarent devoir cacher leurs émotions, prétendre à la bonne humeur…
60% des salariés appréhendaient le retour au bureau au mois de juin

D’ordinaire, ils sont classés 3ème sur la liste des arrêts maladies, et peuvent globalement être prévenus. Les entreprises s’intéressent de plus en plus au bien-être de leurs salariés, sur le lieu de travail et en dehors. Mais au vu de la période anxiogène que nous traversons, ils sont plus difficiles à cerner, et sont passés en deuxième position après le virus.

L’angoisse de la crise sanitaire et économique joue sur le moral des actifs français. Si le confinement a été particulièrement anxiogène, le retour en entreprise, avec toutes les précautions qu’il comporte, l’est aussi : en juin dernier, 60% des salariés l’appréhendaient, selon le baromètre de Malakoff Humanis repris par Le Figaro. 16% des travailleurs interrogés seraient même prêts à se faire arrêter, estimant que les conditions de protection sanitaire ne sont pas suffisantes sur leur lieu de travail.

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