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TOUBA : L’UAPE tire son bilan préliminaire et estime que le ndiguel du Khalife a facilité le travail des acteurs de sensibilisation.

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Créée
depuis le 06 octobre 2020 en perspective au Grand magal de Touba,
l’Unité d’alerte et de Prévention épidémiologique vient de livrer son
bilan préliminaire après s’être attelée d’assurer un bon déroulement de
l’événement dans un contexte marqué par la pandémie de la Covid–19 en
étroite collaboration avec le comité d’organisation dirigé par Serigne
Bassirou Mbackè Abdou Khadre. 

La
mission principale qui a été assignée était l’élaboration et la mise en
œuvre de stratégies pouvant contribuer à la riposte aux épidémies en
général et à la Covid-19 en particulier. 

Ce,
avec un plan articulé autour de la réduction du risque de contamination
de la COVID dans les lieux saints (mosquées, mausolées),
l’identification et l’orientation des personnes Covid suspectes,
la rupture des barrières de résistance face aux bons comportement, la
contribution à la continuité des autres prestations de santé,
l’assistance aux populations des quartiers périphériques, la protection
des chefs religieux, point de convergence des pèlerins et les séances de
prières généralisées pour endiguer la Covid-19 et les autres fléaux.

L’Unité
de signaler que dans la mise en œuvre, « il a été remarqué que l’accès à
tous les lieux saints était assujetti au respect strict du port de
masques, de la distanciation physique avec le marquage au sol et
quelques fois de la désinfection dans les cabines préposées avec du gel
hydroalcoolique pour les mains ou parfois le lavage des mains ».

L’unité d’alerte et de prévention épidémiologique et le Dahira Moukhadimatoul Khidma
ont conjugué leurs efforts pour contrôler les flux de personnes et
s’assurer de l’observance des gestes barrières. Dans la même veine, la
quasi-totalité des résidences de dignitaires mourides faisait appliquer
les dispositions idoines pour le respect des règles d’hygiène et de
gestes barrières avec le soutien des chambellans. 

Autre
élément de taille : la structure que dirige le Professeur Lamine Guèye
d’estimer que sur le plan de la rupture des barrières de
résistance, « le ndiguel du Khalife général Serigne Mountakha a facilité le travail des acteurs de sensibilisation ».

Et
d’ajouter que « des réseaux communautaires comme le REVOCAP,
l’association des relais communautaires et beaucoup d’autres structures
se sont mobilisées pour une sensibilisation de masse et une
communication pour un changement de comportements dans le contexte de
COVID. Sous ce rapport, des kits composés de masques et de solutions
désinfectantes, des flyers et autres supports de sensibilisation
rappelant l’exemple et le bon comportement des chefs religieux mourides
ont été offerts gracieusement aux pèlerins et aux populations surtout
des zones périphériques. Des émissions radiophoniques et télévisuelles
ont été organisées en plus des causeries en milieu communautaire ».

L’unité,
renforçant la région médicale en ressources humaines, a contribué à la
mise en place des points de prestations de santé (PPS) (180 PPS) pour la
seule aire géographique de Touba. Ce qui a aidé à la prise en charge
des autres affections transmissibles et non transmissibles, des
traumatismes et autres problèmes de santé avec plus d’une quarantaine de
d’interventions chirurgicales réalisées par des spécialistes.

Les
PPS ont également concouru à l’identification et à l’orientation des
personnes COVID suspectes. Sur tous les tests de COVID réalisés pendant
la période allant du 5 au 7 octobre 2020 à Touba, deux étaient revenus positifs même
si quelques rares cas de refus pour prélèvement ont été signalés et
documentés pour assurer le traçage et éventuellement le suivi. 



Bonjour DAkar

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Encore de la drogue saisie…à Yarakh

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Encore une saisie de drogue. La Section Opérationnelle de Dakar a procédé ce mardi, vers 04 heures du matin, à la saisie de 40 kilogrammes de cannabis à la plage de Yarakh. En effet, le piroguier qui transportais la drogue, a pris la fuite dès l’apparition des agents. Cependant, informe-t-on, un individu a été interpellé, renseigne la  Docrtis.



Via Xibaaru

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Les condoléances de Macky Sall au Khalife général des Layènes

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Le sort du Khalife Général des Layènes n’a laissé personne indifférent. Le Saint homme a la compassion de tout le monde ainsi que celle du président de la République Macky Sall. Le Chef de l’Etat a appris avec émotion le rappel à Dieu de Malick Thiaw Laye, Aïssène Thiaw Laye et Khady Thiaw Laye, tous enfants du Khalife Général des Layènes, El hadj Abdoulaye Thiaw. En cette douloureuse circonstance, il présente les condoléances attristées de la nation au guide religieux.



Via Xibaaru

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Accouchement : 5 signes qu’il va arriver

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A l’approche de la naissance, les futurs mamans sont attentives au moindre signe de leur corps. Mais entre appréhension et impatience, il est parfois difficile de faire la part des choses entre une fausse alerte et un travail en train de se mettre en route. Anh-Chi Ton, sage-femme, nous aide à identifier les signes annonciateurs de l’accouchement.

Si le cinéma et la télévision donnaient une image fidèle de ce qu’est un accouchement, voilà à quoi il ressemblerait. Une femme ressent tout à coup des contractions très fortes puis perd les eaux dans les cinq minutes. Elle accouche ensuite sans péridurale, et en criant très fort, dans l’heure qui suit. Une image fantasmée de ce qu’est réellement la venue au monde d’un enfant et qui occulte tout ce que la naissance a d’imprévisible. Comme l’explique Anh-Chi Ton, sage-femme, « le prétravail peut durer plusieurs heures, voire plus d’un jour, et aucun accouchement ne ressemble à un autre. » Mais alors, comment savoir que l’heure est venue d’aller à la maternité ? Certains signes peuvent mettre sur la piste !
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Une perte de liquide amniotique

« Souvent la perte de liquide amniotique entraîne les contractions utérines et donc la mise en travail spontané », explique la sage-femme. Une fissure, ou une rupture complète, de la poche des eaux peut intervenir à n’importe quel stade de la grossesse et nécessite donc une attention particulière. « A partir de 37 SA, on considère que la femme est à terme et que bébé peut naître sans risque, on ne fera donc rien pour stopper le travail », ajoute-t-elle. La perte de liquide est donc un bon indicateur de la venue au monde prochaine de bébé. Il n’est toutefois pas nécessaire de se précipiter à l’hôpital immédiatement (sauf si la perte des eaux s’accompagne de contractions douloureuses) mais il ne faudra toutefois pas tarder, surtout s’il s’agit pas d’un premier bébé. Le risque infectieux existe, mieux vaut donc ne prendre aucun risque et se rendre à la maternité.
Des contractions douloureuses et régulières

Les contractions sont évidemment un signe annonciateur de l’imminence de l’accouchement, mais attention, pas n’importe lesquelles. Certaines femmes enceintes ont des contractions tout au long de leur grossesse et il n’est pas rare qu’elles expérimentent dès le second trimestre ce qu’on appelle les contractions de Braxton Hicks, contractions irrégulières et non douloureuses de l’utérus. Les contractions qui précèdent l’accouchement sont d’une toute autre nature. « Elle ne cèdent pas ni avec le repos, un bain chaud ou un massage, ni avec la prise de paracétamol ou d’un antispasmodique », détaille Anh-Chi Ton. Ce sont elles qui vont agir sur l’ouverture du col de l’utérus. Pour un premier bébé, la sage femme conseille de venir à la maternité apprès deux heures de contractions espacées de cinq minutes. Pour un second bébé, ou plus, mieux vaut venir plus rapidement, après une heure de contractions espacées de cinq minutes.
Les troubles digestifs

Il ne s’agit pas d’un signe clair, au même titre que les contractions ou la perte des eaux, mais de nombreuses futures mamans souffrent de problèmes digestifs lorsque le travail se met en route. « En tout début de travail, il n’est pas rare que les femmes enceintes aient des selles molles », observe Anh-Chi Ton. Certaines vont même avoir des diarrhées franches ou des vomissements. Des troubles digestifs isolés n’indiquent pas que l’accouchement soit imminent, mais ils accompagnent fréquemment les signes plus évidents que nous avons déjà évoqués.
Un regain d’énergie

Le dernier mois de grossesse est fatiguant. Le ventre pèse, l’inquiétude commence à monter, les insomnies se multiplient. Pourtant, il est fréquent que les femmes aient un regain d’énergie inespéré dans les jours ou les heures qui précèdent la mise en travail. La future maman qui avait des douleurs au dos ou dans les jambes a tout à coup envie d’aller marcher. Celle qui se sentait fatigué se met à briquer la maison de fond en comble. Sous l’effet des hormones, la future maman retrouve du carburant et s’agite afin que tout soit prêt pour accueillir son bébé. Ce changement psychologique ne doit pas être négligé et, tout au long du travail et jusqu’à l’accouchement, la future maman va passer par un certain nombre de phases. « En début de travail, la femme se déconnecte du néocortex, la partie du cerveau qui analyse, contrôle, anticipe, et change d’état de conscience. C’est alors le cerveau primitif qui prend le relais afin d’assurer le bon déroulement du travail. Le conjoint observe alors sa femme qui se déconnecte du quotidien, elle parle moins, sa respiration est plus sonore », détaille la sage-femme.
La perte du bouchon muqueux

La perte du bouchon muqueux est souvent considéré, à tort, comme le signe d’un accouchement imminent. « Amas de sécrétions fait de glaires cervicales, le bouchon muqueux se situe au niveau du col de l’utérus et joue un rôle de barrière contre les infections », explique la sage-femme. Certaines futures mamans vont effectivement le perdre dans les heures qui précèdent la mise en travail, d’autres au contraire vont commencer à le perdre plusieurs semaines avant l’accouchement. La perte seule du bouchon muqueux n’est pas un indice fiable de l’imminence de la naissance mais s’il s’accompagne de contractions, d’une perte de liquide plus importante ou d’une perte de sang très rouge, mieux vaut se rendre à la maternité.

Merci à Anh-Chi Ton, sage-femme à Paris.

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Bonjour DAkar

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