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TOUBA – 13 centres commerciaux et des centaines de cantines consumés : Mardi noir au marché Ocass

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Un incendie ravageur s’est déclaré dans la nuit du lundi au mardi au niveau du marché Ocass de Touba. En attendant de connaître l’origine de l’incendie, 13 centres commerciaux, constitués d’une centaine de cantines, ont été consumés, sans compter des étals et autres magasins installés aux alentours de ce marché.

Il y a eu du feu, du désespoir, des pertes et aussi des larmes. Les opérateurs économiques implantés au marché Ocass, plateforme commerciale de Touba, ont vécu une nuit du lundi au mardi consternante : ils ont perdu leurs cantines, réduites en cendres. Cet incendie ravageur a avalé 13 centres commerciaux dont chacun compte des centaines de cantines, selon les autorités. Il faut y ajouter les étals et magasins complètement calcinés. Abdou Akhad Kâ, maire de Touba, mesure la gravité de la situation et l’impact de l’incendie sur les activités commerciales de la ville religieuse. «Les dégâts sont énormes parce que l’on parle de 13 centres commerciaux avec des centaines de cantines chacun, sans compter les pertes inestimables enregistrées du côté les marchands ambulants», estime-t-il. De son côté, l’un des délégués du marché, Seyni Diop, certifie que le marché n’a jamais connu un tel incendie depuis sa création. «C’est trop dur, on ne peut même pas estimer les dégâts matériels et financiers. Les marchands ambulants tout comme les propriétaires de cantines ont beaucoup perdu. Des milliards sont partis en fumée. J’ai demandé que le marché soit fermé aujourd’hui (hier) pour marquer notre solidarité aux personnes qui ont été affectées», explique-t-il.
Sur le site sinistré où le feu couvait encore sous un amas de produits calcinés, le gouverneur de Diourbel, Gorgui Mbaye, partage ses regrets. «Nous partageons vos peines. Mais en tant que croyants, acceptons que cela doive arriver. Par contre, en tant qu’êtres humains responsables, nous devons prendre nos précautions et des initiatives pour mettre fin à ces genres de catastrophes. Pour l’instant, l’origine de cet incendie est inconnue bien vrai que les enquêtes ont démarré pour identifier les causes et les juguler à l’avenir», explique M. Mbaye. Selon lui, le coût à supporter est énorme sur le plan économique, surtout dans ce contexte de Covid-19. «Peut-être que certains devront se déplacer vers d’autres marchés de la commune», suggère-t-il.
Cette tragédie rappelle l’importance de moderniser nos marchés, de remettre de l’ordre dans ces capharnaüms. «Il faut prendre des mesures immédiates, surtout par rapport à l’organisation du marché qui est indispensable. Nous sommes tous interpellés dans l’organisation du marché. Les sapeurs-pompiers sont intervenus 20 minutes après la déclaration du feu, mais ils ont rencontré des difficultés majeures dans leur progression à cause d’une mauvaise organisation du marché avec des multiples obstacles qu’ils avaient en face d’eux. Je pense qu’il faut y réfléchir afin de permettre à nos marchés de fonctionner régulièrement avec des espaces dégagés. Et cela permettra à nos secouristes d’avoir le temps et la latitude de se mouvoir correctement. Nous allons nous y atteler pour corriger tous les dysfonctionnements», prévient le gouverneur de Diourbel, qui compte sur une implication du khalife des Mourides pour régler ces problèmes structurels. «Compte tenu de tout cela, nous avons besoin de l’accompagnement du khalife qui va aussi participer à la sensibilisation de tous les acteurs. Il y va de l’intérêt de tout le monde. L’organisation prime sur la sécurité dans un marché», insiste-t-il. Le maire de Touba renchérit : «Il est temps de réfléchir à faire d’Ocass un marché moderne avec l’autorisation des autorités pour que pareille situation ne se produise à l’avenir. La commune de Touba a 28 marchés et 14 bouches d’incendie, mais il y a une baisse de pression de l’eau dans le ré­seau.»



via LeQuotidien

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Vidéo – La Grosse Colère De Alimatou Thiopette : « Dafaa Am Niou Wo Sama Yaye Nikoo »

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Le disc-jockey, ou DJ, est un animateur musical qui travaille sur platines. Il propose et anime un programme de musique qu’il choisit et qu’il compose. Le programme est toujours adapté aux goûts du public, dans une situation et un lieu précis : discothèque, club, studio, soirées privées

Vidéo – La Grosse Colère De Alimatou Thiopette : « Dafaa Am Niou Wo Sama Yaye Nikoo »



Via SansLimite

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Idrissa Seck : « Pourquoi j’ai eu un tête-à-tête avec Macky Sall » (vidéo)

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Nommé président du Conseil Economique, social et environnemental (CESE) il y a près de 4 semaines, Idrissa Seck a eu son premier tête-à-tête officiel avec le président Macky Sall. Cette rencontre à eu lieu au Centre international de conférence Abdou Diouf (CICAD), en marge de la cérémonie d’ouverture du forum numérique. Interrogé par la RTS, « IDy » a expliqué pourquoi il s’est entretenu avec Macky.



Via SansLimite

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Partenariat Giz- Csfp/Btp : 45 jeunes rufisquois formés à la plomberie

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45 jeunes en provenance des trois communes de Rufisque ont bénéficié d’une formation accélérée en plomberie dans le cadre du projet «Réussir au Sénégal» initié par la Coopération allemande (Giz). La remise des attestations aux récipiendaires a eu lieu mercredi à la salle des fêtes de Rufisque.
«Une première formation avait été faite dans le secteur de l’électricité. Ce programme nous a permis de nouer des relations avec la Giz pour nous projeter dans l’avenir. L’intercommu­nalité qui est devenue une réalité à Rufisque est sous-tendue par trois axes : la valorisation des ordures, la voirie et l’électrification», a expliqué, lors de la rencontre, Boubacar Albé Ndoye, maire de Rufisque-est. Il a annoncé d’autres séries de formation toujours avec l’appui de la Giz pour assurer l’employabilité des jeunes par rapport aux axes ciblés dans le cadre de l’intercommunalité.
Pour André François Faye, coordonnateur du programme «Réussir au Sénégal», les récipiendaires vont, outre la formation, disposer d’un accompagnement de sa structure. «Après la formation, nous allons transférer ces jeunes à notre cible entrepreneuriat qui va prendre en charge l’accompagnement et là, ils ne seront pas seuls, parce que nous aurons les trois mairies à nos côtés», a fait savoir M. Faye, évaluant à 6 millions de francs le coût de la session de formation qui s’est étalée sur 3 semaines. «Nous encourageons ces jeunes à se regrouper en Gie pour pouvoir mutualiser leurs forces, afin que l’impact puisse se faire sentir davantage», a-t-il ainsi exhorté.
La formation a porté sur la connaissance des matériaux, la plomberie domestique, la canalisation, la tuyauterie, la sécurité. «On a constaté par rapport aux profils qu’on a eus qu’ils ont déjà des prérequis et on leur a donné les éléments fondamentaux. On a formé des jeunes pour qu’ils deviennent des ouvriers qualifiés», a indiqué Oscar Badji du centre sectoriel de formation professionnelle (Csfp) de Diamniadio ayant assuré la formation. Il a suggéré des formations supplémentaires pour en faire des ouvriers de plein métier.



via LeQuotidien

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