Suivez-nous

Actualité

Serigne Abdou MBACKE : « C’est trop facile de condamner les jeunes» tentés par l’émigration clandestine

Publié

sur


émigration clandestine
émigration clandestine

}

if ( td_screen_width >= 1019 && td_screen_width < 1140 ) { /* landscape tablets */ document.write(''); } if ( td_screen_width >= 768 && td_screen_width < 1019 ) { /* portrait tablets */ document.write(''); } if ( td_screen_width < 768 ) { /* Phones */ document.write(''); }

Après le khalife général des mourides, c’est autour de Serigne Abdou MBACKE, khalife de feu Serigne Cheikh Khady MBACKE, de se prononcer sur le phénomène de l’émigration clandestine.  Et c’est pour déplorer et regretter les nombreux départs et les naufrage qui ont fait des centaines de morts.

« Face à la tragédie, des Sénégalaises, souvent jeunes, avaient choisi seuls de célébrer à leur manière, via les réseaux sociaux, un deuil national. C’est regrettable que ces derniers aient semblé être les seuls véritablement meurtris par ce drame à l’issue duquel leurs frères et sœurs sont engloutis par les eaux », regrette le marabout. Selon lui, il est à « se demander pourquoi ils partent par certaines, malgré les dangers et le risque de mort très élevés ». Et Serigne Abdou MBACKE d’insister sur le rôle des autorités religieuses et politiques face à de tels phénomènes. « Notre rôle de guide religieux est d’abord de comprendre les raisons qui poussent ces jeunes dans les océans, afin d’essayer d’y apporter des solutions. Ce sont des membres de nos différents foyers », indique-t-il.

Avant de mettre à l’index la défaillance de l’Etat.  « L’Etat a mobilisé plusieurs milliards de francs CFA pour lutter contre la pandémie de la Covid-19. Pourquoi ne s’investit-il pas aussi pleinement dans la lutte contre le fléau Barca wala Barsax », s’interroge-t-il. Avant d’asséner : «  les pirogues ont fait, a ce jour, fait plus de morts que le coronavirus. Pourtant, nous ne voyons pas une mobilisation et une implication aussi visibles des autorités politiques et avec elles, les chefs religieux».

Poursuivant son analyse, Serigne Abdou MBACKE estime que l’on ne peut pas se contenter de condamner les jeunes et de culpabiliser leurs familles. « C’est beaucoup trop simple, extrêmement facile et surtout très commode », déplore le khalife de Darou Mousty.



Via SansLimite

Annonce
Cliquez pour commenter

Laisser une Réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Actualité

Arrêt de travail à l’UGB : Les travailleurs du Crous protestent contre les étudiants

Publié

sur


Les travailleurs du Crous ont tenu une assemblée générale, ce matin. Ils dénoncent l’attitude des étudiants qui s’en prennent à eux à chaque mouvement de grève. Ils ont décidé de croiser les bras.
48 heures d’arrêt de travail, tel est le mot d’ordre décrété par l’intersyndicale des agents du Centre régional des œuvres universitaires de Saint-Louis (Crous). Ces travailleurs fustigent l’attitude des étudiants qui à chaque mouvement d’humeur s’en prennent au personnel.
‘’ça fait presque un an qu’une commission sociale de l’Université intimide, brutalise le personnel alors que c’est des choses qu’on a reprochées à l’administration. Ce qu’on compte faire, c’est de mener des actions envers l’administration pour régler définitivement ce problème qui perdure et interpeller les autorités de l’Université à savoir le recteur, le directeur du Crous et toutes les autorités étatiques de ce pays’’, a soutenu Abdoulaye Dia, porte-parole des travailleurs du Crous sur IRadio.
Par ailleurs, ces travailleurs disent qu’ils ne vont pas reprendre le travail à moins que les autorités prennent les décisions idoines par rapport à leur sécurité



Bonjour DAkar

Continuer La Lecture

Actualité

Ouest Foire : Un homme de 70 ans retrouvé mort avec des blessures corporelles.

Publié

sur


}

if ( td_screen_width >= 1019 && td_screen_width < 1140 ) { /* landscape tablets */ document.write(''); } if ( td_screen_width >= 768 && td_screen_width < 1019 ) { /* portrait tablets */ document.write(''); } if ( td_screen_width < 768 ) { /* Phones */ document.write(''); }

Samba Diallo, un homme de 70 ans, a été retrouvé mort dans son appartement, ce mercredi, à Ouest Foire, derrière les locaux de la Fédération sénégalaise de football (Fsf).

Selon des témoignages, les voisins se seraient rendus compte de la mort du vieux après qu’une porte se soit ouverte pendant longtemps.

« C’est un habitant de l’immeuble qui a découvert le corps de l’homme, mort allongé par terre avec des blessures corporelles », nous apprend un riverain.

Une enquête a été ouverte par la Brigade de Gendarmerie de la Foire pour déterminer les circonstances du décès du retraité, qui vivait seul sans famille dans un studio.

Si sa chambre a été retrouvée sens dessus dessous, la thèse de l’assassinat n’est pas encore confirmée.

Une première alerte avait pourtant été donnée dans la matinée par certains ayant vu la porte de l’individu ouverte, et s’inquiétant de ne pas le croiser dans les escaliers. La victime est décrite comme un homme très discret.

dakaractu



Via SansLimite

Continuer La Lecture

Actualité

Mbaye Sarr, secrétaire général du Sadef : «L’énorme déficit en tables-bancs est un scandale»

Publié

sur


Le Syndicat autonome pour le développement de l’éducation et de la formation (Sadef), affilié à la Cnts/Fc, a du mal à accepter le déficit de tables-bancs auquel sont confrontés la plupart des écoles de Vélingara. «On nous a informé qu’il y a un énorme déficit en tables-bancs dans le département. Et il arrive que des établissements refusent de prendre des élèves, prétextant le manque de tables-bancs ou demandent à ce que le parent trouve auparavant une table. C’est un scandale. Où est le droit à l’éducation ? Nous ne pouvons pas accepter que des élèves soient lésés pour un défaut de tables-bancs. C’est à l’Etat de doter tous les établissements le nombre de tables-bancs qu’il faut pour que les élèves étudient correctement», dit Mbaye Sarr, secrétaire général du Sadef. Un chef d’établissement a confirmé l’énorme déficit en tables dans l’académie. «Le programme de résorption des abris provisoires n’a pas de sens s’il ne s’accompagne pas d’une dotation en tables-bancs. Il est plus facile pour un établissement de construire des abris de fortune que d’équiper toute une classe en tables-bancs», explique cet enseignant qui a pris part à la rencontre entre les syndicats et le secrétaire général de la Cnts/Fc, qui est en tournée nationale pour s’enquérir des difficultés vécues par les travailleurs pendant la pandémie du Covid-19. Evidemment, il a recueilli leurs préoccupations et doléances pour leur prise en charge par la centrale syndicale.



via LeQuotidien

Continuer La Lecture

Suggestion