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Rupture du contrat Senelec- Akilée : les raisons de la précipitation de Papa Mademba Biteye

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Senelec s’est empressé d’adresser une lettre pour résilier le contrat de déploiement du système de comptage intelligent. Mais de sources dignes de fois, c’est parce que Papa Mademba Bitèye savait que le rapport provisoire de l’Armp ne lui était pas favorable.
Ça bouge dans le différend Senelec et Akilee. Le rapport provisoire de l’Autorité de régulation des marchés publics (Armp) disponible depuis trois semaines et déjà remis au Directeur général de Senelec, Papa Mademba Bitèye et à Amadou Ly, patron de la start-up Akilee, qui ont d’ailleurs adressé chacune, cette semaine, leurs observations à l’Armp, suite à ses conclusions suivies de recommandations. Et selon certaines indiscrétions faites à WalfQuotidien, si Senelec s’est vite empressé d’adresser une lettre prétendant résilier le contrat de déploiement du système de comptage intelligent, c’est bien parce qu’il savait déjà que le rapport provisoire ne lui est pas favorable. En effet, de nos recoupements, il nous revient que le gendarme des marchés publics «n’a trouvé rien d’illégal, ni de nébuleux et encore moins de suspect dans ce contrat tant décrié par Senelec». Tout au plus, l’autorité de régulation aurait recommandé, considérant la volonté exprimée par les deux parties lors des auditions, la renégociation du contrat dans le but d’éviter un contentieux qui serait coûteux et à l’issue incertaine, mais surtout parce que la procédure a été bel et bien transparente.
Toujours selon ces indiscrétions, l’autorité de régulation a aussi, dans sa logique de faciliter une possible renégociation, indiqué des points précis dans le cadre de recommandations contenues dans le même rapport et sur lesquelles les deux parties devraient mettre l’accent afin d’arriver à un accord qui leur sera mutuellement profitable.
Une situation qui ne ferait manifestement pas les affaires du patron de Senelec, Papa Mademba Bitèye qui, sans doute sentant le tollé que cela représenterait, a vite envoyé une lettre de résiliation.
Pour arriver à produire ce rapport, nos sources d’indiquer que l’Armp a procédé à l’audition des deux parties notamment le Dg de Senelec et celui d’Akilee, ainsi que le Président du Conseil d’Administration de Senelec, Khalifa Dia qui, nous renseigne-t-on, s’est décommandé à quelques minutes de son entretien et a préféré s’en remettre à la décision du chef de l’Etat Macky Sall, lors de cette fameuse réunion au palais, au cours de laquelle il avait demandé le rachat des actions d’Akilee.
Pour rappel, c’est le syndicat des cadres de la Senelec (Sycas) qui avait déposé une plainte auprès de l’Autorité de régulation des marchés publics, invoquant une nébuleuse et l’illégalité du contrat signé avec Akilée

via Sanslimites

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CHEF DE L’OPPOSITION : PASTEF S’EN LAVE LES MAINS ET APPORTE DES ÉCLAIRAGES

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Et si l’intention prêtée par de larges franges du corps social au parti Pastef/Les Patriotes de vouloir faire désigner le Parti démocratique sénégalais (PDS) et Me Abdoulaye Wade comme chef de l’opposition, contre une majorité de l’opposition qui aurait porté son choix sur Idrissa Seck arrivé deuxième lors de la dernière présidentielle, n’était qu’une simple vue de l’esprit ? En tout cas, cette intention est formellement niée par les partisans du président Ousmane Sonko. «Loin des préoccupations du peuple, cette mesure n’a aucune importance pour les Sénégalais et ne doit pas être une priorité pour la classe politique. Un chef de l’opposition décrété n’est chef que de lui-même, son parti et, peut-être, sa coalition» déclare Pastef dans un communiqué parcouru par Le Témoin qui s’en fait l’écho dans sa parution de ce mardi.
«Cependant, puisqu’elle est inscrite dans l’ordre du jour de la commission et dans la Constitution depuis le référendum de 2016 sans qu’aucune loi n’ait été adoptée depuis pour son application effective, nous suggérons, comme il est de coutume dans la majorité des démocraties où elle est appliquée, que la désignation du chef de l’opposition se fasse à partir de l’échelon législatif. Cette option se justifie par le fait que le chef de file de l’opposition, dans les systèmes politiques où il est consacré, porte la voix de l’opposition sur des questions d’intérêt national. Ainsi, nous estimons que la représentativité de l’Assemblée nationale reflète le mieux les dynamiques en cours dans notre pays et constitue le lieu par excellence des débats, compromis, accords et désaccords entre Gouvernement et Opposition, notamment au moment du vote des lois» ajoute le document.

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