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Pic épidémique : Olivier Véran optimiste, le point sur les indicateurs

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Le frémissement constaté il y a une semaine semble se confirmer. Selon Olivier Véran, le pic épidémique de cette deuxième vague pourrait avoir été atteint vendredi. Mais la bataille contre le coronavirus n’est pas gagnée, les efforts doivent se maintenir.

« Nous reprenons le contrôle de l’épidémie (…) Le virus commence à moins circuler. Depuis dix jours consécutifs, le nombre de nouveaux diagnostics de Covid-19 diminue, le taux de positivité des tests et le taux d’incidence baissent. Tout porte donc à croire que nous avons passé un pic épidémique », souligne Olivier Véran, dans une interview publiée ce lundi 16 novembre dans plusieurs quotidiens régionaux, dont Le Dauphiné Libéré ou Dernières Nouvelles d’Alsace.
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Le pic épidémique annoncé pour ce début de semaine par Jean Castex, lors du dernier point hebdomadaire, semble même avoir eu lieu vendredi dernier, selon le ministre de la Santé, qui précise que l’on a observé « le point haut des admissions à l’hôpital avec 4 900 malades Covid en réanimation, soit les deux tiers du niveau atteint en réanimation lors de la première vague ».

S’il se montre optimiste, Olivier Véran demeure prudent : « Nous n’avons pas encore vaincu le virus. Il est trop tôt pour relâcher nos efforts », souligne-t-il.
Taux d’incidence en baisse

Il s’agit du nombre de personnes contaminées pour 100 000 habitants. Il est en baisse depuis le 29 octobre, même si une panne informatique aurait empêché pendant plusieurs jours Santé Publique France de récupérer l’intégralité des résultats des tests PCR.

Selon le dernier bilan hebdomadaire de Santé Publique France : le taux national d’incidence était de 427,6 cas/100 000 habitants en semaine 45 (début novembre), en diminution par rapport au taux consolidé de la semaine précédente (496,7 cas /100 000 hab., -14%).
Taux de positivité des tests sous les 17%

Le taux de positivité national hebdomadaire aux tests a marqué une nette inflexion, passant de 21 % pour la dernière semaine d’octobre, à 19,5 % la première semaine de novembre.

Dimanche 15 novembre, le taux de positivité est passé sous la barre des 17%.
Le R effectif en-dessous de 1

Il est actuellement estimé à 0,81, contre 1,17 début novembre et 1,48 au 22 octobre dernier. C’est le signe que le virus circule moins. La baisse du R est d’ailleurs observée dans toutes les régions. Rappelons que tant que le R est supérieur à 1, l’épidémie se développe, lorsqu’il est inférieur à 1, elle régresse. La fin du premier confinement était associée à un R d’environ 0,7.
Hospitalisations et entrées en réanimation diminuent

C’est l’indicateur le plus fiable : le suivi des hospitalisations et des nouvelles admissions en réanimation. Depuis la deuxième semaine de novembre, les courbes semblent progresser un peu moins vite, voire marquer un pallier, signe d’un ralentissement des hospitalisations. Si la tendance se poursuit, la courbe du taux d’occupation devrait s’inverser cette semaine.

Ce dimanche, Santé Publique France a fait état de 4 880 patients en réanimation, donc dans un état grave, contre 4 855 samedi et 4 887 vendredi. En 24 heures, 270 personnes sont entrées en réanimation (contre 327 la veille et 473 l’avant-veille), soit le chiffre le plus faible depuis le 25 octobre.

Si la pente continue à décroître, elle serait bien en-dessous des 9 000 hospitalisations annoncées par Emmanuel Macron fin octobre. « Quoi que nous fassions, 9000 patients seront en réanimation à la mi-novembre », avait estimé Emmanuel Macron, avant de détailler les mesures entreprises par le gouvernement.
Encore des disparités régionales

Le problème, c’est que le tableau est encore inégal selon les régions. Ainsi, en Île-de-France, le directeur général de l’AP-HP (Assistance publique – Hôpitaux de Paris) Martin Hirsch a indiqué, au micro de France Inter, dès début novembre, constater une diminution du nombre d’admissions quotidiennes. « On voyait à peu près en moyenne 110 entrées en réanimation par jour et à peu près 500 entrées en hospitalisation. Ces trois ou quatre derniers jours, on voit plutôt à peu près 80 entrées par jour (en réanimation), et plutôt 400 entrées en hospitalisation par jour. »

En Auvergne-Rhône-Alpes à l’inverse, le taux d’incidence est deux fois supérieur à l’incidence nationale et où 800 malades sont actuellement accueillis à l’hôpital public, répartis dans tous les services. Le ministre de la Santé se déplace ce lundi 16 novembre à Lyon, pour assister au transfert de plusieurs patients de la région vers d’autres régions moins débordées par le coronavirus. « La région Auvergne-Rhône-Alpes, particulièrement touchée par le regain épidémique, est la région qui a eu le plus recours aux évacuations sanitaires, avec plus de 100 transferts organisés » précise le ministère de la santé.
Maintenir la décroissance, anticiper la 3e vague

Si l’inflexion semble se confirmer, il est encore trop tôt pour en identifier la raison ? Est-ce lié au confinement ? Aux couvre-feux locaux ? Aux vacances scolaires de la Toussaint ?

Quoi qu’il en soit, l’objectif est désormais de maintenir la décroissance des indicateurs sur la durée et d’organiser le prochain déconfinement. La capacité des Français à ne pas rompre les gestes barrière et à maintenir la distanciation sociale demeurent indispensables.

« Si nous restons sur cette trajectoire de diminution de l’épidémie, au 1er décembre, nous pourrions être amenés à alléger certaines mesures, sans lever complètement le confinement. Tout va dépendre de la dynamique de l’épidémie et du respect du confinement », prévient Olivier Véran ce lundi.

Samedi, dans un entretien au journal Le Monde, Jean Castex a annoncé que le gouvernement travaille sur une stratégie de lutte contre le Covid-19, qui devrait être présentée fin novembre, pour « vivre avec le virus sur le temps long ».

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Accident mortel : Un élève de 08 ans fauché à sa descente d’école

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Accident mortel : Un élève de 08 ans fauché à sa descente d’école

Amar Sow, élève à l’école élémentaire du village de Mbirama dans la commune de Ndoyéne,  dans le département de Kébémer, a été mortellement fauché par un véhicule  après la  descente de 13 heures.

L’écolier de 08 ans, qui voulait traverser la route goudronnée pour rentrer chez lui, a été surpris par un chauffeur conduisant un véhicule particulier immatriculé LG : 9384 A.  Il est décédé sur le coup. Les éléments de la brigade de gendarmerie de Darou Mousty ont fait le constat d’usage avant de procéder à l’arrestation du chauffeur. Le corps sans vie a été déposé à la morgue du centre de santé de ladite cité religieuse. Le maire de la commune de Ndoyéne, Mamadou Ndoye, a encore plaidé pour l’érection de ralentisseurs sur  cet axe  très fréquenté, car menant à Touba.   

source igfm



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Affaire Me Babacar Seye : Ce que Clédor Sène compte faire

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Le marathon budgétaire a repris ce jeudi. Le député Cheikh Abdou Mbacké, qui soulignait les impairs dans la collecte des recettes, s’est attaqué au Directeur général des impôts et domaines. «La douane est à féliciter, elle a fait rentrer 49% des recettes du budget. Mais, la Dgid n’a pas travaillé. Avoir un déficit de 110 milliards et se permettre de faire de la politique, et vendre des terres ce n’est pas normal», a-t-il craché.

Et d’ajouter : «Nommé en 2019 il est devenu le fonctionnaire le plus riche du Sénégal aujourd’hui, il conduit 3 véhicules à 150 millions et vend des terres. J’en ai des preuves (…) Les preuves sont là, Mame Boye Diao vend des terrains et les distribue à des chanteurs et des filles de joie» Une prestation qui ne risque pas de redorer le blason de l’hémicycle.



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