Suivez-nous

Actualité

Persistance des cas communautaires : Ziguinchor, le nouveau casse-tête

Publié

sur

Le virus poursuit sa progression malgré la légère baisse constatée hier par rapport aux jours précédents. Seuls 75 cas sont revenus positifs sur un échantillon de 1 049 tests réalisés, majoritairement recensés dans les régions de Dakar et de Ziguinchor. Selon Dr El Hadji Mamadou Ndiaye, directeur de la Prévention au ministère de la Santé et de l’action sociale, il s’agit de 37 cas contacts et de 38 issus de la transmission communautaire.
En même temps, il faut noter 51 personnes sont guéries. Alors que 55 cas graves sont pris en charge dans les services de réanimation.
Par ailleurs, informe Dr Ndiaye, 3 décès liés au Covid-19 ont été enregistrés ce dimanche, portant ainsi le nombre de victimes à 256.
A ce jour, le Sénégal a enregistré 12 mille 237 cas positifs au Covid-19 dont 7 728 guéris, 256 morts et 4 252 personnes encore sous traitement, a déclaré le Dr El Hadji Mamadou Ndiaye qui exhorte les citoyens au respect des mesures préventives.

via LeQuotidien

Annonce
Cliquez pour commenter

Laisser une Réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Actualité

Pap 2A : Voici les trois principaux secteurs de la croissance

Publié

sur


Avec la mise en œuvre
du Plan d’action prioritaire (Pap) ajusté et accéléré (Pap 2A), le chef
de l’Etat vise une croissance à deux chiffres (13,7%) d’ici 2023 et une
moyenne de 8,7% sur la période 2021-2023. Une croissance qui sera tirée
par trois secteurs principalement qui représentent plus de 60% de cette
hausse du Pib.
Il
s’agit d’abord des activités minières et pétrolières sur lesquelles
mise beaucoup le président Macky Sall. « Les activités extractives
(40,0%) du fait notamment de la poursuite de l’exploitation des
ressources minières (or et métaux lourds), mais surtout du début
d’exploitation des ressources énergétiques (pétrole et gaz) », mentionne
le Pap 2A, lu par Seneweb.
Le
secteur de la construction vient en deuxième position avec 12,1%. Macky
Sall compte surtout sur le programme de 100 000 logements.
L’agriculture (10%) occupe la troisième position, notamment le programme
d’autosuffisance en riz « et la création d’agropoles et autres
infrastructures de stockage de produits agricoles ».  



Bonjour DAkar

Continuer La Lecture

Actualité

Gestion des inondations : Sonko accepte de débattre avec Macky sur ses réalisations

Publié

sur


Ça peut devenir une belle démonstration de la démocratie Sénégalaise. En effet, Macky Sall a lancé un appel au débat sur sa gestion des inondations hier. Aujourd’hui, le leader des patriotes a favorablement répondu au président de la République. « Le Président Macky Sall, a lancé un défi à tous les Sénégalais et particulièrement à l’opposition que nous sommes. Il se dit enfin prêt à débattre, avec qui le souhaitait, de la question des inondations et de l’assainissement. Un tel exercice serait une grosse bouffée d’oxygène pour notre démocratie et pour la transparence », a fait savoir Sonko, qui a tant décrié la gestion des inondations, estimant que seuls 48 milliards sur les 750 milliards de F Cfa débloqués, ont été dépensés par l’Office National de l’Assainissement du Sénégal en réalisation.

Poursuivant, le leader de Pastef informe qu’il accepte « la généreuse offre » du chef de l’Etat. Avant de saluer son « souci subit de transparence en relevant son défi. Pour l’honneur de la « descendance de la lignée de guerriers » dont il se réclame, il ne saurait se débiner tel que constaté récemment sur la même question... ».



via LeQuotidien

Continuer La Lecture

Actualité

Le Koweït intronise son nouvel émir

Publié

sur


Le nouvel émir, âgé de
83 ans, a prêté serment au Parlement alors que le Koweït a entamé une
période de deuil national de 40 jours. Il était jusqu’ici prince
héritier. « La précieuse confiance que le peuple du Koweït nous a
accordée sera préservée comme la prunelle de nos yeux », a déclaré le
nouvel émir après avoir prêté serment, visiblement ému.
Hommage national au cheikh SabahLe
corps du cheikh Sabah, un grand médiateur considéré comme l’architecte
de la politique étrangère du Koweït moderne, devrait arriver dans le
pays tard mercredi. Il s’est éteint la veille dans le Minnesota (nord
des Etats-Unis) où il suivait un traitement à l’hôpital depuis juillet.
Selon le palais royal, les funérailles seront « limitées aux proches de
l’émir », une mesure probablement destinée à éviter de grandes foules en
pleine pandémie de coronavirus. Doyen de la diplomatie du GolfeCheikh
Sabah fut un vieux routier de la politique et un doyen de la diplomatie
dans un Golfe tourmenté par plus de cinq décennies de crises et de
conflits ayant impliqué son pays. Il lui a fait traverser notamment la
guerre Irak-Iran (1980-1988) pendant laquelle son pays était un allié de
facto de Bagdad. Il a ensuite vécu la tourmente de l’invasion de son
pays par les troupes de Saddam Hussein en 1990 et les crises au sein du
Conseil de coopération du Golfe, dont la dernière autour du Qatar.
Les
dirigeants mondiaux et les Koweïtiens ont salué l’héritage de l’ancien
émir dont le pays est grand allié des États-Unis et de l’Arabie saoudite
tout en entretenant de bonnes relations avec l’Iran.Le cheikh Nawaf prend la rélèveCheikh
Nawaf, qui a occupé de hautes fonctions depuis des décennies dans ce
pays membre de l’Opep, prend la relève alors que le Koweït est confronté
aux répercussions de la crise du coronavirus, qui a déclenché une forte
baisse des prix du pétrole et de graves conséquences économiques pour
les Etats du Golfe. Né en 1937, cheikh Nawaf est le cinquième fils du
cheikh Ahmed Al-Jaber Al-Sabah, qui a dirigé le Koweït de 1921 jusqu’à
sa mort en 1950. Désigné prince héritier en 2006, il avait auparavant
servi comme ministre de la Défense en 1990 au moment de l’invasion de
l’émirat par les forces irakiennes de Saddam Hussein. La guerre du Golfe
s’est terminée en 1991 par l’intervention des Etats-Unis à la tête
d’une coalition militaire internationale. Après la libération du Koweït,
cheikh Nawaf a été nommé ministre des Affaires sociales et du Travail,
avant de prendre la présidence de la Garde nationale en 1994. Il est
revenu au gouvernement comme ministre de l’Intérieur en 2003. 
Un membre populaire de la famille régnanteLe
nouvel émir est populaire au sein de la famille régnante des al-Sabah
et il aurait été un choix consensuel. Il jouit également d’une
réputation de modestie parmi les siens. Le fils du cheikh Sabah et
l’ancien vice-premier ministre Nasser Sabah al-Ahmed al-Sabah, un poids
lourd de la politique koweïtienne, figurent en bonne place pour être
désignés princes héritiers.
Pas de changements majeurs attendusSelon
des analystes, on ne s’attend pas à des changements politiques majeurs
pendant son règne, même après que le Golfe a subi un changement sismique
avec la conclusion à la mi-septembre d’un accord de normalisation entre
l’Etat hébreu, les Emirats arabes unis et Bahreïn, tous deux membres
avec le Koweït du Conseil de coopération du Golfe (CCG). La
normalisation reste très impopulaire au sein de la société koweïtienne,
qui soutient largement le consensus arabe qui faisait du règlement du
conflit israélo-palestinien la condition à toute normalisation avec
Israël. Comme Oman, qui a également intronisé un nouveau sultan cette
année, le Koweït s’affiche comme un État neutre dialoguant avec tous, de
Washington à Téhéran, en passant par Ryad et Doha.



Bonjour DAkar

Continuer La Lecture

Suggestion