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NGUEKOKH – Accident spectaculaire sur la Rn1 : Trois morts et un blessé grave

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La Rn1 serait-elle devenue le corridor de la mort ? La question est pertinente, vu le nombre d’accidents mortels sur cette route. A la sortie de la commune de Nguekokh, trois personnes ont perdu la vie suite à une course-poursuite entre un minicar et un camion. Fina­lement, un camion qui venait dans l’autre sens a heurté le camion malien. Le chauffeur du minicar, qui roulait dans le sens Mbour-Dakar, a voulu dépasser à vive allure le camion malien dont le chauffeur n’a pas voulu céder le passage. Ce dernier, qui avait déjà engagé son dépassement, ne pouvait plus se rabattre sur la droite pour prendre le sens normal. Et il a fait face à un camion transportant du sable, qui roulait aussi à vive allure. Surpris par la vitesse du minicar,  il a tenté de lui céder le passage. Il a heurté le camion malien qui filait à grande vitesse.
Une indiscipline qui va coûter la vie aux trois passagers qui étaient dans le camion de sable : il s’agit de Cheikh Tidiane Ndoye, âgé de 24 ans, de Mbodji Guèye, 18 ans, et Mame Cheikh Guissé, 50 ans. Gravement blessé, le Malien a été évacué à l’hôpital de Grand-Mbour pour recevoir des soins. Le conducteur du minicar, qui est sorti indemne de cet accident, a été arrêté par les pandores et transféré à la Brigade de gendarmerie de Nguekokh pour les besoins de l’enquête.
Les corps sans vie ont été transportés par les sapeurs-pompiers à la morgue de l’hôpital de Grand-Mbour après le constat fait par les éléments de la Brigade de la gendarmerie de Nguekokh.



via LeQuotidien

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Ababacar Diouf, biologiste, sur les vaccins : «C’est normal que les gens soient sceptiques»

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La rapidité avec laquelle des vaccins contre le Covid-19 ont été annoncés peut laisser perplexe et pousser certains au scepticisme, mais les recherches «ne datent pas d’aujourd’hui», universitaires et chercheurs étant parvenus à séquencer le génome complet du coronavirus «dès janvier 2020», ce qui constituait l’étape la plus longue et la plus difficile pour aboutir à un vaccin, explique un biologiste sénégalais. Ababacar Diouf estime que «toutes les étapes de fabrication d’un bon vaccin ont été respectées» dans tous les cas. Il a donné l’exemple des vaccins des firmes Pfizer et Moderna, qui ont commencé à être administrés à des personnes vivant en Europe et aux Etats-Unis. «C’est normal aujourd’hui que les gens se posent des questions et restent sceptiques en raison des délais qu’on peut trouver assez courts pour la mise au point des vaccins, mais il faut savoir que les coronavirus sont apparus depuis longtemps ; d’abord chez les animaux avant de muter chez l’homme pour la première fois en 2020 en Chine», a-t-il expliqué dans un entretien avec l’Aps.
Cet ancien employé de l’Institut Pasteur de Dakar pendant 10 ans travaille depuis 2004 en tant que senior biologiste au National institute of health (Nih), une agence de recherche médicale faisant partie du ministère américain de la Santé et des services sociaux, le plus grand institute recherche biomédical au monde. Il a entamé une collaboration scientifique avec Moderna à partir de janvier 2020 pour trouver le vaccin contre le Covid-19.
Selon le biologiste, aussi bien Moderna que Pfizer ont utilisé l’Arn messager pour «aller plus vite» ; les Arn messagers étant des molécules chargées de transmettre l’information codée dans le génome pour permettre la synthèse des protéines nécessaires au fonctionnement des cellules. Les deux laboratoires ont ainsi décidé de se focaliser sur l’Arnm1273 à partir de janvier 2020 pour développer un vaccin contre le Covid-19, a indiqué M. Diouf, donnant des assurances concernant «la fiabilité des vaccins» annoncés.
Alors, la technique traditionnelle de fabrication des vaccins consiste à injecter un virus inactivé (ou atténué) pour que le corps apprenne à s’en défendre, la technique de l’Arn messager consiste, elle, à envoyer un message à l’organisme sous la forme d’un morceau d’Adn, a-t-il expliqué. Le but est d’inciter l’organisme à fabriquer lui-même une fraction inactive du virus, puis des anticorps pour lutter contre le virus en question, selon le chercheur.
«Dans un vaccin traditionnel, le virus est injecté pour susciter une réponse immunitaire. Pour le vaccin à Arn messager, pas de virus, mais uniquement les informations le concernant pour susciter cette même réaction», a-t-il précisé. Une méthode qui, en théorie, rend «l’administration du vaccin beaucoup plus sûre» et constitue un moyen «d’aller plus vite dans son élaboration», selon M. Diouf. «La recherche est allée vite puisque les chercheurs, dans les universités comme au sein de Nih, avaient planché sur le virus depuis 2009 et avaient déjà une idée de là où il fallait commencer», a-t-il dit.



via LeQuotidien

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Covid-19 : Serigne Modou Kara révèle pourquoi les Sénégalais doivent porter les masques (vidéo)

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Covid-19 : Serigne Modou Kara révèle pourquoi les Sénégalais doivent porter les masques

Covid-19 : Serigne Modou Kara révèle pourquoi les Sénégalais doivent porter les masques

Covid-19 : Serigne Modou Kara révèle pourquoi les Sénégalais doivent porter les masques






Via SansLimite

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Recrudescence du Covid-19 : L’Evêque de Thiès annonce de nouvelles restrictions

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La recrudescence de la pandémie du coronavirus ne laisse pas l’Eglise indifférente. A Thiès, Monseigneur André Guèye a annoncé de nouvelles mesures restrictives qui ont pris effet depuis hier dimanche.

Forte propagation du covid…

Ainsi, les messes de mariage sont désormais réservées aux familles et proches, les levées de corps réservées à la famille restreinte, les veillées de prière et l’exposition des corps suspendues, les corps acheminés directement au cimetière. Fidèle à sa posture responsable depuis le début de la pandémie du coronavirus, l’Eglise catholique, notamment le diocèse de Thiès, 2ème région la plus touchée, a pris de nouvelles mesures restrictives, concernant surtout la tenue des événements socioreligieux.  «Nous constatons tous que la pandémie de Covid-19 n’en finit pas de se propager et de faire des victimes de plus en plus nombreuses dans nos communautés paroissiales», a souligné d’emblée Monseigneur André Guèye.

De nouvelles mesures restrictives 

Ce dernier explique, que pour éviter que les lieux de culte ne soient des lieux de propagation du Covid-19, «les messes de mariages sont strictement réservées à la famille et aux proches parents». S’agissant des cérémonies de funérailles, des occasions de fortes mobilisation de la communauté chrétienne, Mgr Guèye révèle que «les veillées de prières publiques dans les maisons et les expositions de corps sont suspendues», «la levée du corps est désormais réservée à la famille restreinte» et «les longues files et les regroupements pour présenter les condoléances, ainsi que les cérémonies organisées à la maison mortuaire sont déconseillés».

De même, pour l’enterrement, «les corps seront directement acheminés au cimetière où le prêtre fera l’absoute, en présence de la famille restreinte et des proches parents». Même si «une messe à l’intention du défunt peut être célébrée avant ou après les obsèques, à la demande de la famille ou des proches».

Les églises restes ouvertes

Pour les messes quotidiennes, elles ne sont pas interdites, mais le respect des gestes barrières devra être de mise. Pour cela, l’évêque de la capitale du Rail demande, entre autres, de «nettoyer les vases sacrés, surtout le calice avec des produits appropriés, mieux organiser les quêtes et offrandes, sans se passer les paniers ou caisses, et en respectant la distanciation physique et tenir les groupes de prières, dans des espaces aérés et ouverts».
En outre, le chef régional de l’Eglise a rappelé qu’en vertu de l’état d’urgence dans les régions de Dakar et de Thiès, «les cortèges, défilés, rassemblements et manifestations sur la voie publique, toute réunion publique et privée, y compris les baptêmes, les mariages, les réceptions et les cérémonies religieuses sont interdits».



Bonjour DAkar

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