Suivez-nous

A la une

Morbidité du Covid-19 : Les jeunes pas à l’abri

Publié

sur

Même si le nombre de cas positifs enregistrés a connu un reflux ces dernières 48h, la pandémie est loin d’être maîtrisée. Alors que 86% des districts sanitaires sont touchés, tous ceux qui sont situés dans la région de Dakar sont actifs, confirmant la gravité de la situation dans la capitale.

La tempête s’est calmée ces dernières 48h. Après une flambée de cas positifs, il y a une baisse considérable de contaminations tout comme la transmission communautaire. Pour la journée d’hui, sur 926 tests réalisés, 68 sont revenus positifs. Il s’agit de 41 contacts et 25 cas issus de la transmission communautaire recensés à Mbour, Bignona, Ouakam, Bambey, Cambérène, Colobane, Diourbel, Hlm5, Kédougou, Khombole, Zi­guinchor, Kolda, Liberté 6, Ma­tam, Mékhé, Mermoz, Ouest-Foi­re, Patte D’oie, Popenguine, Ya­rakh et la Zone de Captage. En même temps, il a été recensé 2 cas importés notés via l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd).
Par ailleurs, 39 ont pu guérir de la maladie, selon le directeur de la Prévention alors que 48 cas graves sont pris en charge dans les services de réanimation. En outre, le pays n’a pas enregistré hier de personnes décédées de la maladie.
Aujourd’hui, toutes les 14 régions du Sénégal sont touchées par le virus. Selon les statistiques publiées hier par le ministère de la Santé et de l’action sociale, les régions de Dakar (8 840 cas), Thiès (1 356 cas), Diourbel (708 cas) restent toujours les zones les plus affectées. S’ensuivent Ziguinchor (393 cas), Saint-Louis (177 cas), Kolda (156 cas), Kaolack (143 cas), Sédhiou (135 cas), Tambacounda (94 cas), Kédougou (75 cas), Fatick (57 cas), Louga (55 cas), Matam (34 cas), Kaffrine (14 cas). En outre, il faut savoir que 68 districts sanitaires ont enregistré un cas au moins, soit une proportion de 86%. Parmi eux, 58 sont encore actifs dont tous les districts de la région de Dakar. Effrayant !
En se basant sur la répartition des cas de Covid-19 par sexe et âge au Sénégal à la date du 17 août 2020, la tranche 20-39 ans est la plus touchée et le ratio homme/femme est de 1,32, l’âge moyen des cas est de 42 ans avec des extrêmes allant de 0 à 101 ans. Alors que l’âge moyen des personnes décédées est de 68 ans avec un minimum à 19 ans et un maximum à 95 ans.
Il faut aussi noter que le taux de positivité est de 7,15% à la date du 17 août, d’occupation des lits est en moyenne de 72,7% à Dakar, 36,9% dans les autres régions et 11,7% dans les sites de prise en charge extrahospitalière. Avec 256 décès enregistrés, le taux létalité de 2,09 % parmi les cas confirmés.
A ce jour, le Sénégal a enregistré 12 mille 305 cas positifs au Covid-19 dont 7 767 guéris, 256 morts et 4 281 personnes encore sous traitement.

via LeQuotidien

Annonce
Cliquez pour commenter

Laisser une Réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A la une

[Recap du soir] Gaston clash GFM et Youssou Ndour,Baba Maal conseille Wally Seck et le recarde sur sa relation avec…Regardez

Publié

sur

[embedded content]

via Sanslimites

Continuer La Lecture

A la une

Vidéo: Tentative de s*ucide d’une jeune fille après sa convocation à la police,les révélations surprenantes des riverains

Publié

sur

[embedded content]

via Sanslimites

Continuer La Lecture

A la une

CHEF DE L’OPPOSITION : PASTEF S’EN LAVE LES MAINS ET APPORTE DES ÉCLAIRAGES

Publié

sur

Et si l’intention prêtée par de larges franges du corps social au parti Pastef/Les Patriotes de vouloir faire désigner le Parti démocratique sénégalais (PDS) et Me Abdoulaye Wade comme chef de l’opposition, contre une majorité de l’opposition qui aurait porté son choix sur Idrissa Seck arrivé deuxième lors de la dernière présidentielle, n’était qu’une simple vue de l’esprit ? En tout cas, cette intention est formellement niée par les partisans du président Ousmane Sonko. «Loin des préoccupations du peuple, cette mesure n’a aucune importance pour les Sénégalais et ne doit pas être une priorité pour la classe politique. Un chef de l’opposition décrété n’est chef que de lui-même, son parti et, peut-être, sa coalition» déclare Pastef dans un communiqué parcouru par Le Témoin qui s’en fait l’écho dans sa parution de ce mardi.
«Cependant, puisqu’elle est inscrite dans l’ordre du jour de la commission et dans la Constitution depuis le référendum de 2016 sans qu’aucune loi n’ait été adoptée depuis pour son application effective, nous suggérons, comme il est de coutume dans la majorité des démocraties où elle est appliquée, que la désignation du chef de l’opposition se fasse à partir de l’échelon législatif. Cette option se justifie par le fait que le chef de file de l’opposition, dans les systèmes politiques où il est consacré, porte la voix de l’opposition sur des questions d’intérêt national. Ainsi, nous estimons que la représentativité de l’Assemblée nationale reflète le mieux les dynamiques en cours dans notre pays et constitue le lieu par excellence des débats, compromis, accords et désaccords entre Gouvernement et Opposition, notamment au moment du vote des lois» ajoute le document.

via Sanslimites

Continuer La Lecture

Suggestion