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Ministère de la Justice: La démission du Directeur des droits humains, Mbaye Babacar Diop ravive la tensions…

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Le Directeur des Droits humains au ministère de la Justice a présenté sa démission au Garde des Sceaux, Ministre de la Justice. Mbaye Babacar Diop a rendu le tablier pour «convenance personnelle» depuis le mercredi 23 décembre 2020 mais ce n’est que dimanche 10 janvier 2021 que l’information est diffusée.
 
Le concerné, dit-on, a déclaré que «c’est par convenance personnelle» qu’il a démissionné. 

Toutefois, des sources confortées par la RFM ont révélé qu’il a démissionné des suites d’une brouille avec son ministre de tutelle, Me Malick Sall. En effet, rapportent quelques indiscrétions, « depuis qu’il est nommé, Mbaye Babacar Diop a du mal à exercer la plénitude de ses fonctions. Très souvent, il y a des problème de budget entre autres blocages qui l’empêchent de dérouler. Les dotations sont régulièrement coupées ou ponctionnées pour financer la lutte contre le coronavirus. Ou encore pour des activités politiques du ministre », ont soufflé les mêmes sources.

Mbaye Babacar Diop a été nommé à ce poste en remplacement du Magistrat Moustapha Ka limogé à la suite de l’évocation de l’affaire Karim Wade devant les conseils des droits de l’homme de l’Onu ( Organisation des nations unies).

Sa dernière sortie, c’était sur l’affaire du président de l’Union des magistrats du Sénégal (UMS), Souleymane Téliko, devant le Conseil de discipline du Conseil supérieur de la magistrature. 

En effet, le mercredi 7 octobre 2020, l’on informait que Mbaye Diop va faire face à la presse le vendredi 09 octobre à partir 10 heures. La rencontre avait pour objet «  la convocation de Souleymane Teliko par l’Inspection Générale de l’administration de la Justice (IGA) et par le Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) ».

Mais cette rencontre n’a jamais eu lieu. La raison, Mbaye Diop est revenu à travers une autre note publiée le vendredi 9 octobre pour annoncer son annulation. Il déclarait : « qu’à la suite du communiqué de presse du Premier Président de la Cour Suprême Cheikh Ahmed Tidiane COULIBALY sur « l’affaire TELIKO », le point de presse qui était prévu ce vendredi 09 octobre 2020 est sans objet ». C’est à dire annulé.

L’actuel Garde des sceaux depuis qu’il a été nommé, il y a très souvent des tensions au département de la Justice. Pour rappel, le Syndicat des Travailleurs de la Justice (SYTJUST) a bloqué ce secteur et les domaines connexes pendant plus de trois mois. Et depuis quelques temps aussi, Me Malick Sall est en bisbilles avec les magistrats notamment l’Union des Magistrats du Sénégal (UMS). Son président avait même été trainé devant le Conseil de discipline.

Le Directeur des Droits humains au ministère de la Justice a présenté sa démission au Garde des Sceaux, Ministre de la Justice. Mbaye Babacar Diop a rendu le tablier pour «convenance personnelle» depuis le mercredi 23 décembre 2020 mais ce n’est que dimanche 10 janvier 2021 que l’information est diffusée.
 
Le concerné, dit-on, a déclaré que «c’est par convenance personnelle» qu’il a démissionné. 

Toutefois, des sources confortées par la RFM ont révélé qu’il a démissionné des suites d’une brouille avec son ministre de tutelle, Me Malick Sall. En effet, rapportent quelques indiscrétions, « depuis qu’il est nommé, Mbaye Babacar Diop a du mal à exercer la plénitude de ses fonctions. Très souvent, il y a des problème de budget entre autres blocages qui l’empêchent de dérouler. Les dotations sont régulièrement coupées ou ponctionnées pour financer la lutte contre le coronavirus. Ou encore pour des activités politiques du ministre », ont soufflé les mêmes sources.

Mbaye Babacar Diop a été nommé à ce poste en remplacement du Magistrat Moustapha Ka limogé à la suite de l’évocation de l’affaire Karim Wade devant les conseils des droits de l’homme de l’Onu ( Organisation des nations unies).

Sa dernière sortie, c’était sur l’affaire du président de l’Union des magistrats du Sénégal (UMS), Souleymane Téliko, devant le Conseil de discipline du Conseil supérieur de la magistrature. 

En effet, le mercredi 7 octobre 2020, l’on informait que Mbaye Diop va faire face à la presse le vendredi 09 octobre à partir 10 heures. La rencontre avait pour objet «  la convocation de Souleymane Teliko par l’Inspection Générale de l’administration de la Justice (IGA) et par le Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) ».

Mais cette rencontre n’a jamais eu lieu. La raison, Mbaye Diop est revenu à travers une autre note publiée le vendredi 9 octobre pour annoncer son annulation. Il déclarait : « qu’à la suite du communiqué de presse du Premier Président de la Cour Suprême Cheikh Ahmed Tidiane COULIBALY sur « l’affaire TELIKO », le point de presse qui était prévu ce vendredi 09 octobre 2020 est sans objet ». C’est à dire annulé.

L’actuel Garde des sceaux depuis qu’il a été nommé, il y a très souvent des tensions au département de la Justice. Pour rappel, le Syndicat des Travailleurs de la Justice (SYTJUST) a bloqué ce secteur et les domaines connexes pendant plus de trois mois. Et depuis quelques temps aussi, Me Malick Sall est en bisbilles avec les magistrats notamment l’Union des Magistrats du Sénégal (UMS). Son président avait même été trainé devant le Conseil de discipline.

Le Directeur des Droits humains au ministère de la Justice a présenté sa démission au Garde des Sceaux, Ministre de la Justice. Mbaye Babacar Diop a rendu le tablier pour «convenance personnelle» depuis le mercredi 23 décembre 2020 mais ce n’est que dimanche 10 janvier 2021 que l’information est diffusée.
 
Le concerné, dit-on, a déclaré que «c’est par convenance personnelle» qu’il a démissionné. 

Toutefois, des sources confortées par la RFM ont révélé qu’il a démissionné des suites d’une brouille avec son ministre de tutelle, Me Malick Sall. En effet, rapportent quelques indiscrétions, « depuis qu’il est nommé, Mbaye Babacar Diop a du mal à exercer la plénitude de ses fonctions. Très souvent, il y a des problème de budget entre autres blocages qui l’empêchent de dérouler. Les dotations sont régulièrement coupées ou ponctionnées pour financer la lutte contre le coronavirus. Ou encore pour des activités politiques du ministre », ont soufflé les mêmes sources.

Mbaye Babacar Diop a été nommé à ce poste en remplacement du Magistrat Moustapha Ka limogé à la suite de l’évocation de l’affaire Karim Wade devant les conseils des droits de l’homme de l’Onu ( Organisation des nations unies).

Sa dernière sortie, c’était sur l’affaire du président de l’Union des magistrats du Sénégal (UMS), Souleymane Téliko, devant le Conseil de discipline du Conseil supérieur de la magistrature. 

En effet, le mercredi 7 octobre 2020, l’on informait que Mbaye Diop va faire face à la presse le vendredi 09 octobre à partir 10 heures. La rencontre avait pour objet «  la convocation de Souleymane Teliko par l’Inspection Générale de l’administration de la Justice (IGA) et par le Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) ».

Mais cette rencontre n’a jamais eu lieu. La raison, Mbaye Diop est revenu à travers une autre note publiée le vendredi 9 octobre pour annoncer son annulation. Il déclarait : « qu’à la suite du communiqué de presse du Premier Président de la Cour Suprême Cheikh Ahmed Tidiane COULIBALY sur « l’affaire TELIKO », le point de presse qui était prévu ce vendredi 09 octobre 2020 est sans objet ». C’est à dire annulé.

L’actuel Garde des sceaux depuis qu’il a été nommé, il y a très souvent des tensions au département de la Justice. Pour rappel, le Syndicat des Travailleurs de la Justice (SYTJUST) a bloqué ce secteur et les domaines connexes pendant plus de trois mois. Et depuis quelques temps aussi, Me Malick Sall est en bisbilles avec les magistrats notamment l’Union des Magistrats du Sénégal (UMS). Son président avait même été trainé devant le Conseil de discipline.






Via SansLimite

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PHOTOS – Mamadou Loum Ndiaye brise le silence suite à son altercation avec Pepe : « cela n’aurait … »

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Après s’être embrouillé avec son capitaine et coéquipier au FC Porto, Mamadou Loum Ndiaye a présenté ses excuses sur son compte Instagram officiel. Le jeune milieu de terrain international sénégalais, s’était violemment disputé avec Pepe à la fin du match qui opposait le FC Porto à Farense ce lundi soir.
Quelques heures après l’incident qu’il a lui-même qualifié de « malheureux et déplorable », il a servi ses plates excuses aux supporters, au club et à son partenaire.
« Je voudrais présenter mes excuses à tous les fans du FC Porto pour le malheureux incident qui s’est produit ce soir. Cela n’aurait jamais dû arriver. Pepe est un grand de frère et j’ai beaucoup appris de lui. Parfois l’envie de gagner dans un match rend certaines choses déplorables… J’ai toujours été un modèle de discipline et de dévotion dans le club et je compte le rester. »
Un acte d’une grande humilité de la part de Loum Ndiaye. 

Après s’être embrouillé avec son capitaine et coéquipier au FC Porto, Mamadou Loum Ndiaye a présenté ses excuses sur son compte Instagram officiel. Le jeune milieu de terrain international sénégalais, s’était violemment disputé avec Pepe à la fin du match qui opposait le FC Porto à Farense ce lundi soir.
Quelques heures après l’incident qu’il a lui-même qualifié de « malheureux et déplorable », il a servi ses plates excuses aux supporters, au club et à son partenaire.
« Je voudrais présenter mes excuses à tous les fans du FC Porto pour le malheureux incident qui s’est produit ce soir. Cela n’aurait jamais dû arriver. Pepe est un grand de frère et j’ai beaucoup appris de lui. Parfois l’envie de gagner dans un match rend certaines choses déplorables… J’ai toujours été un modèle de discipline et de dévotion dans le club et je compte le rester. »
Un acte d’une grande humilité de la part de Loum Ndiaye. 

Après s’être embrouillé avec son capitaine et coéquipier au FC Porto, Mamadou Loum Ndiaye a présenté ses excuses sur son compte Instagram officiel. Le jeune milieu de terrain international sénégalais, s’était violemment disputé avec Pepe à la fin du match qui opposait le FC Porto à Farense ce lundi soir.
Quelques heures après l’incident qu’il a lui-même qualifié de « malheureux et déplorable », il a servi ses plates excuses aux supporters, au club et à son partenaire.
« Je voudrais présenter mes excuses à tous les fans du FC Porto pour le malheureux incident qui s’est produit ce soir. Cela n’aurait jamais dû arriver. Pepe est un grand de frère et j’ai beaucoup appris de lui. Parfois l’envie de gagner dans un match rend certaines choses déplorables… J’ai toujours été un modèle de discipline et de dévotion dans le club et je compte le rester. »
Un acte d’une grande humilité de la part de Loum Ndiaye. 



Via SansLimite

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Son mari prend une deuxième femme, elle tente de se suicider en…

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Il y a des femmes qui ne supportent pas du tout d’avoir une coépouse. C’est le cas de la jeune dame K. Diop qui a frôlé la mort.

Quand elle a appris que son mari a épousé une deuxième femme, elle a tenté de se suicider en buvant de l’eau de javel.

En
effet, elle a voulu se donner la mort quand elle a su son mari vit avec
sa «rivale» alors qu’elle trime au village aux côtés de sa belle-mère
avec ses trois enfants. Une injustice qu’elle trouve inacceptable.

D’après
L’Observateur, elle quitte alors le village pour retrouver son mari qui
vit avec sa deuxième femme dans une chambre louée à la Médina.

Elle pique une crise de jalousie et demande à son époux d’expulser sa deuxième femme de la chambre.

Le mari accède à sa requête, mais n’empêche elle a tenté de se suicider en buvant de l’eau de javel.



Bonjour DAkar

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TRAVERSE – De la hauteur dans le débat public

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Senghor me dénigre à la télé est le titre d’un article de Cheikh Anta Diop dans sa revue Taxaw en 1978. L’universitaire y répondait au poète en jugeant «nocif» le concept de négritude. Après une longue argumentation, il s’en est même pris à l’intégrité intellectuelle de Senghor en l’accusant d’avoir tour à tour plagié Diori, La Pira, Camus, Ousmane Socé, Césaire, André Blanchet et Gaston Deferre. Quand l’Afrique était dans une longue nuit en matière de démocratie et de liberté d’expression, le Sénégal était ainsi le théâtre de joutes intellectuelles entre le président de la République et un de ses principaux opposants.
La dimension des deux hommes – sommités intellectuelles déguisées en hommes politiques – y était pour beaucoup. Mais il y avait aussi quelque chose que le Sénégal montrait au continent, une forme de raffinement et de sophistication de la pratique politique.
Senghor, Mamadou Dia, Cheikh Anta Diop, Majmouth Diop ont fécondé toute une génération de militants dont on peut récuser la pertinence des idées, mais qu’on prend difficilement à défaut dans la préservation de notre tradition de débat public de qualité basé sur la conviction, la rigueur de l’argumentaire, la courtoisie et l’élégance. La politique est le lieu du verbe ciselé dans la conviction et l’élégance. Ce verbe peut être vif, virulent voire violent, mais devrait préserver un respect nécessaire vis-à-vis de l’adversaire qui est d’abord un concitoyen doté d’un avis contraire.
Il est devenu récurrent d’observer des personnalités qui s’insultent, s’accusent, se vilipendent avec la complicité d’une presse aujourd’hui arbitre des inélégances.
Ces pratiques devenues quotidiennes risquent de discréditer davantage notre classe politique qui renvoie déjà une image désastreuse. Les attaques ad hominem succèdent aux accusations, à l’injure, au dénigrement, à l’outrance, rendant pénible la consultation de la presse, surtout en ligne.
La pratique politique au Sénégal tend à s’éloigner du modèle légué par nos Pères fondateurs pour verser dans une forme de société du spectacle, où le buzz s’érige en norme. Les adhésions deviennent aussi fugaces que les ruptures se font brutales, montrant que la conviction et la dimension principielle deviennent rares.
La République est une chose trop sérieuse pour être confiée à des rustres. Gouverner donne le droit d’échouer, de faillir et de décevoir certes, mais l’action publique ne devrait autant que faire se peut se départir de l’exemplarité.
Avoir le privilège et l’honneur de servir notre pays appelle de ceux-là «en charge» une éthique de conduite, une tenue et une retenue. L’époque est à la montée rapide à des sphères hautes de décision parfois sans crédit académique certain ni expérience probante. C’est le miracle universel de la politique. Mais ce miracle empêche le culte de l’Etat de se sédimenter, de s’inscrire dans l’action quotidienne des «nouveaux managers». Il faut y ajouter une incompétence frappante qui rappelle cette phrase de Jaurès qui, s’adressant à Justin de Selves, ministre des Affaires étrangères sous la 3ème République française, lui dit : «Vous êtes, Monsieur, d’une ignorance encyclopédique.» Selon la légende, De Selves avait si peu fait preuve de capacité à son poste qu’il fut surnommé «le ministre étranger aux Affaires».
Cette même éthique est attendue de ceux dans l’opposition qui aspirent à nous gouverner. Nous avons bâti un Etat qui a connu de nombreux soubresauts, dont certains tragiques : la Casamance, les événements de 1988 et 1993, etc. Mais des hommes et des femmes, majorité comme opposition, ont su un moment surpasser la vulgarité quotidienne pour mettre les intérêts stratégiques du Sénégal en avant. Ils n’étaient peut-être pas plus vertueux que les membres de la classe politique actuelle, mais ils avaient assurément une tenue et une haute idée de notre pays que ces derniers n’ont pas.
Il faut se méfier des gens dont le quotidien est de divulguer, de déballer, de révéler, souvent pour satisfaire la base électorale des éternels indignés du web, dont ils deviennent «à l’insu de leur plein gré» des bêtes de foire censées distraire jusqu’au prochain «scandale». L’exercice de l’Etat est si grave qu’il requiert de la hauteur et une capacité de silence même dans la douleur.



via LeQuotidien

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