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Mame Mactar Gueye tape sur la table suite aux dérapages de la série infidèles

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Mame Mactar Gueye tape sur la table suite aux dérapages de la série infidèles

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Mame Mactar Gueye tape sur la table suite aux dérapages de la série infidèles

La série infidèle poursuit son mépris royal des “mise en demeure” du Cnra . Après la promotion de l’adultère et des symboles LGBT, sur fond de pornographie verbale, les actrices de cette série perverse continuent de fouler au pied nos valeurs sociétales en s’insultant de mère, en direct à la télé !

“Non, c’est sur youtube seulement”, retorque-t-on déjà ! C’est cet argument ridicule et simpliste qu’ils avaient brandi lorsque Jamra dénonçait la fameuse séquence de la série “infidèle” où la fille, pour prouver à son boy-friend qu’elle était en période de menstrue, avait sorti de son slip un coton hygiénique imbibé de sang, qu’elle a brandi sans vergogne.

Oubliant que cette forme inédite de dégradation extrême de l’image de la Femme Sénégalaise, à travers un support de diffusion de portée planétaire comme YouTube, impactait plus fortement dans les mass-medias, que ne le feraient nos télés locales. Et donne une perception négative plus prégnante de la société sénégalaise à l’étranger.
Si les cultures hindoue et japonaise sont aujourd’hui si respectées et admirées de part le monde, c’est parce que les producteurs audiovisuels de ces pays, imbus de patriotisme culturel, prennent soin de n’exporter que leurs valeurs sociales les plus positives, par le biais de leurs savoir-faire artistiques et cinématographiques.

Jamra a fait son devoir d’Alerter le Cnra, en lui transmettant cette séquence, telle quelle. Il appartient dès lors au régulateur de l’audiovisuel de procéder aux vérifications d’usage et de statuer en conséquence (Jamra).

Mame Mactar Gueye



Via SansLimite

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Tivaouane: Les directeurs d’école rejettent les fournitures du maire Diagne Sy et boudent la salle

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C’est un fait inédit qui s’est pas passé ce jeudi à Tivaouane. Les Collectifs des Directeurs d’Ecole (CODEC) ont tout bonnement boudé la salle de réception de la cérémonie de la mairie de Tivaouane.

Sous les yeux impuissants de Diagne Sy Mbengue, les directeurs des différentes écoles ont rejeté les fournitures achetées par la mairie.

Selon le maire, ils ont exprimé leurs besoins estimés plus de 30 millions Fcfa, alors que le budget de la mairie ne pouvait débloquer que 15 millions de Fcfa.



Via SansLimite

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Serigne Mountakha offre 100 millions aux…

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Via Xibaaru

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Vaccin Covid-19 : quand sera-t-il prêt ? qui est prioritaire ?

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Qui sera vacciné en premier ? Quand ? Alors que trois vaccins ont présenté des résultats encourageants, Emmanuel Macron a annoncé que la campagne de vaccination pourrait démarrer fin décembre, par les plus fragiles et les plus âgés.

Pour lutter contre le Covid-19, les Etats ont mis en place des stratégies basées sur la distanciation sociale, les gestes barrière et le dépistage plus ou moins massif de la population. Côté traitements, la recherche avance, mais les pistes demeurent encore fragiles. Alors, l’arrivée prochaine de vaccins pourraient nous apporter une arme supplémentaire.
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« Notre plan [de vaccination] est clair, a déclaré le Président qui s’exprimait ce 24 novembre en direct de l’Elysée pour faire le point sur la crise sanitaire Covid-19 : sécuriser le nombre de doses – nous l’avons fait avec l’Europe -, garantir la sécurité sanitaire dans un cadre totalement transparent, et organiser une campagne de vaccination rapide et massive. » Celle-ci pourrait vraisemblablement commencer « dès fin-décembre-début janvier, sous réserve des validations par les autorités sanitaires », pour vacciner « les personnes les plus fragiles et les plus âgées. Des étapes successives seront présentées afin, progressivement, de permettre la vaccination du plus grand nombre. »
Qui est prioritaire pour être vacciné en premier ?

Le plan de vaccination sera détaillé la semaine prochaine, a confirmé Olivier Véran ce 26 novembre lors du point presse du gouvernement. « Nous attendons les recommandations de la haute autorité sanitaire pour savoir quelles populations viser en premier dans le cadre d’une campagne de vaccination. »

« Il y a un consensus pour dire que ceux qui seront vaccinés en priorité seront les professionnels de santé et du médicosocial au contact des malades et les personnes les plus à risque de forme grave, personnes âgées et avec comorbidité », a précisé le Pr Daniel Floret, vice-Président de la commission technique de la vaccination de la HAS à l’occasion d’une conférence de presse, ce 20 novembre. Ce principe général sera affiné au fil de l’eau, notamment « afin de déterminer quelles sont les comorbidités à vacciner en premier. »
Quand les premiers vaccins seront-t-ils disponibles ?

« Dans le meilleur des cas, on pourrait avoir une autorisation par l’Agence européenne du médicament d’ici la fin du mois de décembre, ce qui permettrait de démarrer la vaccination vers les publics prioritaires fin décembre ou début janvier », a encore indiqué Olivier Véran, lors du point presse du gouvernement ce 26 novembre.
Comment va se dérouler la campagne de vaccination anti-Covid ?

Un document présentant la campagne de vaccination sera publié mi-décembre. Celui-ci est élaboré avec l’implication de toutes les parties prenantes -associations usagers, associations de patients, professionnels de santé-. « La France est un pays qui doute, a d’ailleurs commenté Olivier Véran, il faut apporter toutes les réponses en toute transparence. »

Car tout l’enjeu est que les Français adhèrent à la vaccination. Sans couverture vaccinale élevée, la vaccination perd de son efficacité. Pour rappel, lors de la campagne de vaccination contre la grippe H1N1, 8% des Français seulement s’étaient fait vacciner.

Tous les acteurs doivent adhérer. La HAS estime qu’il faudra tout dire, « ce que l’on sait, ce que l’on ne sait pas ». Une condition indispensable pour « gagner la confiance du public mais aussi des professionnels de santé et en particulier des médecins traitants ».
Le vaccin sera-t-il obligatoire ?

« Je veux aussi être clair : je ne rendrai pas la vaccination obligatoire », a affirmé Emmanuel Macron. De son côté, la HAS ne la recommande pas non plus, soulignant au passage que l’ »on ne sait pas si on aura toutes les doses nécessaires », mais que « cela pourra évoluer par la suite ».
Qui pourra vacciner ? Où pourra-t-on se faire vacciner ?

Les modalités pratiques du déroulement de la campagne de vaccination ne sont pour l’heure pas connues. Ce qui est certain c’est que la HAS souhaite mettre le médecin traitant au centre du dispositif car les personnes ciblées en priorité sont souvent suivies pour des pathologies chroniques. Les infirmiers ou pharmaciens pourraient être associés.
Que sait-on des effets secondaires ?

Comme pour toute mise sur le marché de vaccin ou de médicament, la pharmacovigilance sera renforcée afin de suivre les effets indésirables. L’ensemble des acteurs répètent que la vaccination doit se faire de manière claire, transparente, en partageant à chaque étape toutes les informations : « ce que nous savons, comme ce que nous ne savons pas ».
Comment choisir son vaccin ?

Ce qu’il faut comprendre, c’est que plusieurs vaccins arriveront successivement. Les recommandations vaccinales seront élaborées par la Haute autorité de santé, pour dire qui peut se faire vacciner et avec quel vaccin.

Rappelons que pour faire ses recommandations et décider si l’on vaccine telle ou telle population, la HAS se fonde d’abord sur l’évolution de la pandémie au moment où le vaccin est commercialisé : la circulation du virus est-elle active sur tout le territoire ou seulement dans certaines régions ? Est-t-elle limitée à des clusters ? Voire, est-t-elle éteinte ? « Dans tous les cas, la campagne de vaccination sera d’actualité, mais ses modalités seront différentes », a expliqué à la presse fin novembre, le Pr Daniel Floret (HAS).

Les recommandations dépendent aussi des objectifs recherchés, qui dépendent des performances des vaccins : préviennent-ils les formes graves et les décès ? Préviennent-ils l’infection et la transmission de la maladie ? Pour l’heure, « on ne sait pas si la vaccination a un impact sur la transmission du virus, on n’a pas encore les données et cela prend du temps », l’expert en vaccinologie et Vice-Président de la Commission technique des vaccinations de la Haute autorité de santé à la HAS, le Pr Daniel Floret. Conséquence directe : la campagne vaccinale ciblera en priorité les personnes les plus vulnérables. Ensuite, si un vaccin a une efficacité pour limiter la transmission, cela pourrait avoir un impact sur la stratégie vaccinale. A ce moment-là, « pourquoi pas viser les plus jeunes et les plus actifs ? Mais pour l’heure, on n’en n’est pas là. »

Dernier élément, les recommandations doivent permettre de maintenir l’activité de soin du pays. En clair, il s’agit aussi indirectement de protéger les Français en protégeant les soignants. « Selon ces objectifs et situations et en fonction des doses disponibles, on priorisera les populations à vacciner. »
Les vaccins seront-ils efficaces pour conférer une immunité ?

« On ne sait pas tout de l’immunité naturelle mais il semble que lorsqu’on a été malade, on a une protection, le nombre de cas documentés de récidives est très faible, a commenté Daniel Floret, expert à la Haute autorité de santé. Quant à l’immunité vaccinale, ce n’est pas l’immunité innée. « Le vaccin ne protège pas forcément de la même façon que la maladie. On le saura avec les résultats des essais. » Combien de temps le vaccin sera-t-il efficace ? On ne sait pas non plus, pour le moment. Mais ce qui semble, c’est que « la vaccination reste la manière la plus efficace de lutter contre les maladies infectieuses. »
Qui décide de la stratégie vaccinale ?

C’est la Commission technique des vaccinations de la Haute autorité de santé (HAS), qui est chargée d’élaborer la stratégie vaccinale et le calendrier des vaccinations, tout en assurant une veille scientifique des connaissances sur l’immunité et la vaccination. D’autres entités entrent en jeu dans la politique vaccinale : l’Agence du médicament, le ministère de la Santé, Santé Publique France, une « task force vaccin » (un commando interministériel de plusieurs dizaines de personnes, piloté par le haut fonctionnaire Louis-Charles Viossat), le Comité scientifique… Le tout en étroite coordination avec l’Europe et l’OMS.

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