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Hausse de tension : comment savoir si c’est de l’hypertension ?

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Sommaire

Introduction
Hausse de tension : quels symptômes ?
Hausse de tension : quand consulter?
Hausse de tension : que faire ?
Ma tension est de 12/8, ca veut dire quoi?

Une tension trop élevée (ce qu’on appelle hypertension) représente des risques pour votre cœur, votre cerveau et vos reins. Nos conseils pour vous aider à repérer les premiers signes d’hypertension et savoir quand consulter.

L’hypertension artérielle est un trouble cardiovasculaire qui touche de nombreuses personnes. En France, environ 10 millions d’hypertendus sont traités mais on estime qu’une grande partie n’est pas dépistée. En effet, l’hypertension ne donne pas lieu à des symptômes particulier. Ce qui vaut à l’hypertension artérielle le qualificatif de « tueur silencieux ». Seule une prise régulière de la tension artérielle permet de confirmer le diagnostic.
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Le problème, c’est qu’une tension élevée accélère la fatigue du cœur en augmentant le travail du muscle cardiaque, qui va donc grossir, devenir moins performant et à force, s’épuiser. L’hypertension artérielle figure parmi les premiers facteurs de risque de maladies cardio-vasculaires et d’accidents vasculaires cérébraux (AVC). Fort heureusement, cette maladie chronique se soigne très bien.
Hausse de tension : quels symptômes ?

« J’ai mal à la tête, ça doit être ma tension… » : cette phrase, vous l’avez sans doute déjà entendue ? Peut-être même l’avez-vous pensé ? Alors qu’en est-il réellement ?

L’hypertension artérielle ne se caractérise pas par des troubles ou symptômes particuliers et elle est souvent diagnostiquée de manière fortuite et tardivement, en raison de l’absence de symptômes révélateurs. Néanmoins, même s’ils sont rares, « on peut citer quelques motifs d’alertes, comme les maux de tête, des difficultés de concentration, des vertiges, des douleurs dans la poitrine, un essoufflement, des troubles visuels ou des bourdonnements d’oreille », explique la Fédération française de cardiologie (FFC). En somme, certains signes peuvent être évocateurs et accompagner une hypertension, mais comme ils sont finalement très banals :

maux de tête permanents ou culminant le matin au réveil
vertiges
troubles de la vue
palpitations cardiaques
suées
saignements de nez
bourdonnements

Des poussées hypertensives brutales peuvent aussi entraîner des malaises, de violents maux de tête ou des difficultés à respirer, précise l’Inserm.

A retenir : il est normal que notre tension varie d’un jour à l’autre. Elle peut même fluctuer sur une journée : elle baisse au repos ou en cas de fatigue, augmente sous l’effet de la colère, de la douleur ou de l’excitation… Le problème, c’est quand elle reste élevée : le cœur se fatigue prématurément, ce qui entraîne un risque d’insuffisance cardiaque ou rénale. Elle peut aussi provoquer des troubles de la mémoire, des accidents vasculaires cérébraux… D’où l’importance d’un bon dépistage régulier et donc d’une prise régulière de votre pression artérielle.
Hausse de tension : quand consulter?

Après 40 ans, il est conseillé de faire mesurer votre tension artérielle deux fois par an. Mais cela dépend aussi des facteurs de risque de chacun.
Si vous fumez, si vous êtes en surpoids, les contrôles doivent être plus fréquents. Et si l’un de vos parents, a été traité pour hypertension avant 50 ans, un dépistage annuel est recommandé dès 20 ans. Plus la tension est élevée, plus le risque de maladie cardio-vasculaire est important.

Quelle est la tension idéale ?
Le seuil à ne pas dépasser pour être à l’abri des complications est de 14/9 (13/8 pour les diabétiques) et de 13/8 lors d’une automesure à la maison. Votre tension artérielle dépasse 14/9 lors d’une consultation ? Un nouveau contrôle sera nécessaire. Ce n’est que si les chiffres sont élevés au repos à trois reprises que le médecin vous considérera comme hypertendue. Il vous proposera alors une prise en charge : des conseils d’hygiène de vie plus, éventuellement, un traitement médical.

La pression artérielle est la résultante physique de l’éjection du sang par le cœur sur les parois des vaisseaux sanguins. Elle est caractérisée par deux valeurs extrêmes :

La valeur haute qui est mesurée lors de la contraction du cœur (systole) : elle permet de propulser le sang par l’aorte vers les artères périphériques.
La valeur basse mesurée lors de la relaxation du cœur (diastole) : elle permet aux ventricules cardiaques de recevoir le sang arrivant dans les oreillettes par les veines caves et les veines pulmonaires.

Pour en savoir plus sur l’hypertension artérielle avec EurekaSanté, le site médical grand public édité par VIDAL.
Hausse de tension : que faire ?

En cas de valeur limite ou pour surveiller votre traitement, vous pouvez contrôler l’évolution de votre tension artérielle par des automesures. Prendre sa tension tranquillement chez soi peut d’ailleurs donner des chiffres plus proches de la réalité. Selon votre profil, votre médecin vous indiquera la meilleure fréquence de prises.

À la maison, la limite est de 13,5/8,5. Pour plus de précision, pensez à la règle de 3 : 3 mesures à 5 minutes d’intervalle ; 3 fois au repos, matin, midi et soir ; 3 jours de suite. Puis faites la moyenne. En raison du coût des appareils (de 20 à 200 €) et de leur qualité variable, mieux vaut en emprunter un chez un fournisseur médical ou un pharmacien et le faire valider par son médecin.

Rappelons que la pression artérielle varie au cours de la journée : elle est basse au cours du sommeil, devient plus élevée pendant la journée, a fortiori en cas d’activité physique, d’exposition au froid, de choc émotionnel, de stress… Une mesure unique de la pression artérielle ne peut donc suffire à poser le diagnostic.

Pour en savoir plus sur l’hypertension artérielle avec EurekaSanté, le site médical grand public édité par VIDAL.
Ma tension est de 12/8, ca veut dire quoi?

Le premier chiffre correspond à la pression du sang dans les artères quand le cœur se contracte et se vide. Pour le mesurer, le médecin gonfle un brassard qui écrase l’artère et empêche le sang de circuler. Quand le brassard se dégonfle, un premier jet de sang s’engouffre dans l’artère en faisant un bruit audible au stéthoscope : c’est la pression maximale.

L’autre chiffre correspond à la pression du sang lorsque le cœur se relâche et se remplit. Pour le mesurer, le médecin attend de ne plus entendre de bruit dans le stéthoscope. La pression artérielle est alors à son minimum.

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Bonjour DAkar

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Les condoléances du parti URV à la famille des Layènes…

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Le parti URV, à travers une note reçu à Xibaaru, a présenté ses condoléances à la famille des Layènes suite au rappel à Dieu des 3 enfants du Khalife. « Les militants et sympathisants du parti URV union pour la restauration des valeurs présente leurs condoléances au khalife général des layennes Baye Abdoulaye Thiaw Laye, aux familles éplorées, à toute la communauté Layenne et à la Oumah islamique à la suite du rappel à Dieu de Seydina Malick Thiaw Laye, Mame Aïséne Thiaw Laye et Sokhna Khady Thiaw Laye. Qu’Allah les accueille dans son paradis céleste », a écritMamadou Fall Mbassou, Porte Parole du parti.



Via Xibaaru

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Covid-19 : une signature immunitaire pour les patients diabétiques

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Après avoir découvert que certaines formes graves du Covid-19 avaient une cause génétique ou immunologique, les chercheurs de l’Inserm ont identifié une signature immunitaire chez des patients diabétiques hospitalisés, permettant de prédire le risque d’un passage en réanimation.

Quel patient va développer une forme grave de Covid-19 ? C’est une question essentielle à laquelle des équipes de l’Inserm et les chercheurs d’un consortium international vont peut-être apporter une réponse. Dès le début de pandémie de Covid-19, le chercheur Jean-Laurent Casanova et son équipe ont mis en place un consortium baptisé COVID human genetic effort, afin d’identifier les facteurs génétiques et immunologiques pouvant expliquer la survenue de formes graves de la maladie.
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Ces derniers ont en effet découvert que cette aggravation de la maladie est provoquée par une forte augmentation des cytokines. Cet emballement de la réponse inflammatoire est corrélé à une infiltration massive dans les poumons de cellules immunitaires innées, à savoir des neutrophiles et des monocytes, créant des lésions pulmonaires et un syndrome de détresse respiratoire aigu.
Une explication pour 15% des formes graves

En ciblant leur recherche sur les interférons (IFN) de type I qui sont de puissantes molécules antivirales, les chercheurs ont, dans un premier temps, mis en évidence chez certains patients des anomalies génétiques qui diminuent la production des IFN de type I (ce qui représente 3 à4% des formes graves). Chez d’autres patients, ils ont identifié des maladies auto-immunes qui bloquent l’action des IFN de type I (ce qui représente de 10 à11% des formes graves). L’ensemble de ces découvertes expliquerait donc 15 % des formes graves de Covid-19.

« Par conséquent, la déficience en IFN de type I pourrait être une signature des formes graves de la Covid-19 et pourrait permettre d’identifier une population à haut risque » souligne l’Inserm. Ces résultats suggèrent en outre que « la prise précoce d’IFN de type 1 chez ces patients pourrait être une piste thérapeutique. Ces médicaments sont disponibles depuis plus de 30 ans et sans effets secondaires notables s’ils sont pris pendant une courte période ».

« Qu’il s’agisse de variants génétiques qui diminuent la production d’IFN de type I pendant l’infection ou d’anticorps qui les neutralisent, ces déficits précèdent l’infection par le virus et expliquent la maladie grave. Ces deux publications mettent donc en évidence le rôle crucial des IFN de type I dans la réponse immunitaire contre le SARS-CoV2 », concluent les chercheurs de l’Inserm. Leurs deux études ont été publiées dans la revue Science.
Une signature immunitaire chez les patients diabétiques

Dans le prolongement de ces études, une autre équipe de l’Inserm, dirigée par Nicolas Venteclef au Centre de Recherche des Cordeliers, a mené des recherches au « Centre Universitaire du Diabète et de ses Complications » dirigé par Jean-François Gautier, chercheur diabétologue à l’hôpital Lariboisière AP-HP (Paris).  » L’objectif était de mieux comprendre le lien entre l’inflammation préexistante dans le diabète et le risque de développer une forme grave de Covid-19″ soulignent-ils.

Ils se sont ainsi intéressés à la réponse immunitaire de 45 patients atteints de Covid-19 et hospitalisés, dont 30 étaient atteints de diabète de type 2. Parmi les participants à cette étude, 35 % des patients diabétiques ont développé une forme grave de la maladie nécessitant un passage en réanimation, contre 25 % des patients hospitalisés non diabétiques. Leurs travaux, publiés dans le journal EMBO Molecular Medicine, suggèrent qu’il existe une signature immunitaire et inflammatoire propre aux patients diabétiques à risque de faire une forme grave de Covid-19. Cette découverte offre aux médecins la possibilité d’identifier les patients qui vont avoir besoin d’un suivi plus poussé et potentiellement d’une place en réanimation.
C’est quoi une forme grave de Covid ?

Les patients atteints de Covid-19 qui évoluent vers une forme grave ou critique, développent notamment une pneumonie sévère se transformant en syndrome de détresse respiratoire aiguë. Si ces formes surviennent parfois au début de la maladie, les observations cliniques décrivent généralement une progression de celle-ci en deux étapes, commençant par une forme légère à modérée, suivie d’une aggravation respiratoire 9 à 12 jours après l’apparition des premiers symptômes.

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Bonjour DAkar

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Le budget de la présidence de la République revue à la baisse

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Le président Macky Sall a revu à la baisse le budget de la présidence de la République. Une chose confirmée par les allocations prévues dans le projet de loi finances 2012 soumis à l’Assemblée nationale pour examen.
Dans le document exploité par L’Observateur, on note une baisse sensible des crédits de paiements qui passent de 78,499 milliards FCFA en 2020 à 68,162 milliards FCFA pour l’exercice budgétaire 2021. Soit une baisse de 10,336 milliards FCFA. Des chiffres qui confirment la tendance baissière du budget de la présidence au cours des deux dernières années. De 90,750 milliards FCFA en 2017, les ressources financières mises à la disposition du chef de l’Etat se sont retrouvées à 68 milliards FCFA en 2021.
Mais, à la présidence de la République, tous les services ne ressentent pas la baisse du budget. Le Secrétaire général de la présidence de la République est l’exception à tous points de vue. Les crédits de paiement mis à la disposition du ministre d’Etat, secrétaire général de la présidence, Mahammad Boun Abdallah Dionne, entre 2020 et 2021 ont cru de 75%.
De 2,632 milliards FCFA, ils sont passés à 4,608 milliards FCFA, soit une hausse sensible de près de 2 milliards FCFA.



Via Xibaaru

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