Suivez-nous

Actualité

Emigration clandestine : L’appel de Me Wade à la jeunesse et aux autorités  » na xalé yi tèye taniu delo si sen khel yi… »

Publié

sur


}

if ( td_screen_width >= 1019 && td_screen_width < 1140 ) { /* landscape tablets */ document.write(''); } if ( td_screen_width >= 768 && td_screen_width < 1019 ) { /* portrait tablets */ document.write(''); } if ( td_screen_width < 768 ) { /* Phones */ document.write(''); }

Après le Khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké, l’ancien président également monte créneau pour parler aux jeunes et aux autorités du pays.

 Wade pour la formation des Jeunes

Pour Me Wade, “cette jeunesse doit être formée pour qu’elle puisse assumer ses responsabilités, de s’ancrer aux valeurs de notre peuple : la vertu, le courage, l’abnégation et l’altruisme qui font l’homme et de ne pas céder à la tentation de la drogue et autres abominations, à la facilité, mais d’ériger en culte le travail qui, seul, paie…”, a fait savoir Abdoulaye Wade.



Via SansLimite

Annonce
Cliquez pour commenter

Laisser une Réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Actualité

Décès successifs de ses proches parents, nombreux divorces, ses relations avec Fadiga, Adebayor… Adja Diallo : Une vie rythmée par divorces et tragédies

Publié

sur


}

if ( td_screen_width >= 1019 && td_screen_width < 1140 ) { /* landscape tablets */ document.write(''); } if ( td_screen_width >= 768 && td_screen_width < 1019 ) { /* portrait tablets */ document.write(''); } if ( td_screen_width < 768 ) { /* Phones */ document.write(''); }

Adja Diallo, est un mannequin célébré dans la place dakaroise. Mais beaucoup de Sénégalais qui le jugent, de près ou de loin, ignorent les drames qui ont escorté et qui escortent encore sa tumultueuse vie.

Une fée s’est penchée sur son corps pour bien dessiner les lignes et affiner la silhouette de cette nymphe au visage resplendissant. Mais Adja Diallo, il faut le savoir, n’a jamais eu l’honneur de porter la couronne de Miss Sénégal sur sa tête. Seulement, cette métisse, de mère mauritanienne et de père sénégalais, a vu sa beauté truster les auréoles : miss Thiès, miss Dounya en 2004, Miss Gongo en 2005. Ndèye Marie Diallo dans le civil ne fait pas ses 27 ans d’âge, qu’elle porte comme une grâce. Elle est la cadette d’une famille de 5 personnes, dont deux frères. Sa mère était ménagère, son père était un dévoué chauffeur, qui a toujours sué pour que ses enfants ne manquent de rien. Malheureusement, le pater est décédé quand Adja Diallo avait huit (8) ans. A l’âge de 16 ans et demi, la belle liane peaufine une véritable histoire pour faire partie des candidates de Miss Thiès en 2004. Sa mère n’étant pas d’accord, elle s’arrange pour fuguer, et revient avec fracas, en compagnie d’une horde de troubadours qui lui chantent sa gloire, la couronne de Miss Thiès juchée sur sa tête. Sa maman ne sourit pas de cet exploit. Et mettra un temps fou pour pardonner à sa truculente fille. Malgré tout, elle cautionne son voyage pour participer au concours national, où Adja Diallo se fait laminer à Dakar par des miss plus expérimentées, plus cultivées. Elle en gardera toujours un mauvais souvenir. Comme cette émotion vive qui l’étreint à chaque fois qu’elle évoque la mort, qui ne cesse de s’en prendre aux membres de sa famille. Avant de perdre sa mère, Adja Diallo en veut terriblement à la grande faucheuse, qui lui a pris fatalement son père, puis ses deux sœurs, en l’espace de deux ans. Une vie traversée par des drames, puisque la belle Adja vit actuellement des jours tristes, le regard avachi, les paupières lourdes, après le décès brutal de sa meilleure amie sur les podiums, la belle de Takhikao, Maty Mbodj. C’était déjà il y a… deux semaines ! Des drames qui ont couvert sa vie d’un voile noir de peine. Mais les tragédies la quittent dès qu’elle marche sur les podiums, où son succès fulgurant a longtemps aimanté les rumeurs les plus folles sur sa personne. A un moment donné, Thiès n’a bruit que de ça. Tout le Sénégal avec. «Adja Diallo a eu un enfant qu’elle n’a jamais assumé, parce qu’il est handicapé», vitupéraient les langues pendues. Cette rumeur outrancière qui a couru sur son compte, l’a brouillée pendant longtemps avec des journalistes. Mais Adja Diallo, fieffée orgueilleuse, n’en parle jamais. A chaque fois, elle sort la même rengaine, comme une ritournelle. «Je ne veux pas parler de ça, je ne veux pas retomber dans ces histoires, que j’ai dépassées, libre à chacun de croire ce qu’il veut croire», serine-t-elle dans toutes ses interviews. Comme pour fuir ce débat glauque colporté par des «ennemies tapies dans l’ombre qui lui font la guerre». Puis, une autre rumeur plus salace, court sur son compte. Au rythme cadencé et fréquent des virées de la star ivoirienne, Didier Drogba, l’on susurrait dans les clubs fermés dakarois que le footballeur, pensionnaire de Chelsea à l’époque, ne pouvait plus se passer de la belle Sénégalaise. Tant il multipliait les escapades pour venir passer du bon temps avec sa «préférée». Mais Adja Diallo a toujours refusé d’évoquer le sujet. Se contentant d’un fou rire et d’une langue de bois… massif : «C’est un ami». L’on ne savait pas encore à L’Observateur, que l’amitié existait, existe et existera toujours entre hommes et femmes. Bof passons… L’on accuse aussi la belle Ndèye Marie Diallo dite Adja, de s’éclater en boîtes, usant à satiété d’eau de feu (alcool) et d’héroïne pour toucher le Nirvana et ses paradis perdus dont les bouffées sourient aux langues pendues. Mais le mannequin attitré des mèches Darling, pendant des années, balaie ces «saletés» devant sa porte, d’une main, par une phrase qui tue : «Je me contentais dans les soirées, de boire juste un Red Bull, ce n’est pas méchant» Bien sûr ! Adja, il n’y a pas vraiment de quoi fouetter un chat avec ça.



Via SansLimite

Continuer La Lecture

Actualité

«Dama la koy dei»…le nouveau clip de l’artiste Seydina

Publié

sur






Via Xibaaru

Continuer La Lecture

Actualité

BTP – Réhabilitation et construction de la route Saraya-Boto : La société Iam gold finance les travaux

Publié

sur


Le nouveau ministre des Mines et de la géologie, Oumar Sarr, a procédé le vendredi dernier au lancement des travaux de réhabilitation et de construction de la route Saraya-Boto, dans la région de Kédougou. Ce projet entrepris par la société minière Iam gold, en partenariat avec Eiffage Sénégal, va coûter 11 milliards de francs Cfa.

Les travaux de construction et de réhabilitation de la route Saraya-Boto, longue de 70 km, ont été lancés le vendredi dernier par la société minière Iam gold. Le coût de ces travaux, qui vont durer dix mois, est estimé à 11 milliards de francs Cfa.
Cette route dont la réalisation sera assurée par Eiffage Sénégal donnera un accès direct à la mine de Boto, tout en désenclavant considérablement plusieurs localités de la région de Kédou­gou situées sur cet axe, telles que Nafadji, Saroudja, Noumou­fouka, Madina Baffé et Gué­médjé. Les travaux comprennent également une piste d’atterrissage sur le site de Boto et la construction du pont de Baitilaye.
«Ça sera une route moderne d’une largeur de 12 m. Il y aura aussi des contournements et nous avons pris en considération la biodiversité», a précisé Oumar Toguyéni, président du Conseil d’administration de la société minière, qui a obtenu son permis d’exploitation le 19 décembre 2019.
A ce propos, le Pca informe que la mine a une durée de vie de 11 ans. «Nous attendons une production de 3,4 tonnes d’or par an. Nous avons investi environ 162 milliards de francs Cfa. Le développement socio-économique des communautés et l’amélioration de leurs conditions de vie sont nos priorités. Nous voulons faire de la mine une référence dans la sous-région et au Séné­gal», promet Oumar To­guyéni.
En termes de création d’emplois, le nouveau ministre des Mines et de la géologie, Oumar Sarr, indique que le projet devrait approximativement re­cruter 500 employés durant la phase de construction et 450 au moment de l’exploitation.
Profitant de cette occasion, il a rappelé que des instructions ont été données pour que les collectivités territoriales puissent accéder au fonds de péréquation et d’appui, notamment à la première tranche de 5 milliards qui sera disponible en fin novembre.



via LeQuotidien

Continuer La Lecture

Suggestion