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Electrification, route et santé : Fouloume dans tous ses états

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Fouloume à Mont-Roland, un grand village qui compte près de 10 mille habitants, n’échappe pas à la règle qui semble régir toutes les autres localités des collectivités locales, érigées en communes depuis l’effectivité de l’Acte 3 de la décentralisation. Des localités qui, malgré toutes les dispositions annoncées et les textes qui les régissent, peinent encore à sortir de leur ruralité. Tout ou presque, jusqu’au service de base, y fait défaut au grand dam des populations qui ne savent pas encore à quel saint se vouer et qui ne ratent aucune occasion pour s’en désoler. Issa Seck, président de l’Association pour le développement de Fouloume (Adf), s’offusque surtout des lenteurs notées dans le projet d’électrification du village, lancé il y a deux ans. «Le Directeur général de l’Agence sénégalaise de l’électrification rurale (Aser), M. Baba Diallo, à la suite d’une descente au niveau du village en 2018, nous avait promis d’électrifier le village dans un délai de trois mois. Et vers le mois de juin 2019, l’entrepreneur, M. Mandiaye Kébé, conseiller à la présidence et député-maire de Fass Barigo, a qui les autorités ont confié l’exécution de ce programme, a démarré le chantier. Mais depuis nous avons constaté un arrêt. Et des informations recueillies auprès des autorités nous indiquent que le seul ressort de la lenteur relève du domaine de l’entrepreneur.» Ainsi, les populations de Fouloume ont lancé un appel aux autorités «pour qu’elles puissent intervenir auprès du promoteur pour la reprise et l’achèvement de l’installation de l’électricité dans les plus brefs délais», sinon, menacent-elles de barrer la route nationale pour se faire entendre. Parce que, à les en croire, «l’attente a été trop longue et nous en avons marre». Issa Seck de s’indigner : «C’est inadmissible qu’un village comme Fouloume, l’un des plus peuplés de la commune de Mont-Rolland avec plus de 10 mille habitants, ne soit pas électrifié à cette ère. Alors que le président de la République prône l’électricité pour tous.»
A ce problème s’ajoute le non-bitumage de l’axe Mont-Rolland-Pout en passant par Ndiaye Boop, Fouloume, Niakhip, une zone agricole par excellence. «Nous sommes le deuxième producteur d’oignon après Potou mais nous sommes confrontés à un problème d’évacuation de nos produits maraîchers à cause de l’impraticabilité de la route», regrette Issa Seck, président de l’Adf qui ironise : «Pendant l’hivernage, les gens nous appellent Gorée parce que la route devient impraticable.» Et de lancer un appel au Président Sall pour le bitumage de la route parce que, dit-il, «c’est une préoccupation et une nécessité pour toute la localité parce que non seulement elle va nous faciliter l’écoulement de nos produits mais aussi la circulation des personnes de cette zone qui polarise plusieurs villages et ou le cadre démographique est estimé à 100 mille habitants». M. Seck de poursuivre aussi pour signaler qu’avec «le concours des industries extractives installées dans la zone, notamment Dangote Cement Sénégal (Dcs), qui occupe 500 ha de nos terres, les minières du Diobass et les carrières de l’entreprise Senthras, mais également la société agricole Quality fruit Sénégal et le Centre d’entraînement national feu le capitaine Gormack Niang des armées de Mont-Rolland, la route peut être réalisée dans les meilleurs délais». Et de demander ainsi «aux autorités compétentes pour qu’elles puissent agir auprès de ces entreprises afin qu’elles puissent respecter leur cahier des charges et les promesses faites à la population pour définir une bonne politique pour la prise en compte des préoccupations des populations pour l’amélioration de leurs conditions de vie». Que dire de la prise en charge sanitaire des populations qui fait encore défaut malgré le poste de santé construit par Dcs ? Une infrastructure sanitaire qui, selon les populations, manque «d’équipements». «Nous voulons le relèvement du plateau technique et la mise à notre disposition d’une ambulance médicalisée pour l’évacuation des malades et la construction d’un logement pour l’infirmier chef de poste et la sage-femme.»



via LeQuotidien

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Vidéo – Choqué par les propos de Oustaz Omar Sall, ce Moukhadam de Baye Niass apporte une réplique très salée

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Via SansLimite

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Côte d’Ivoire : «Je me prostituais pour rouler des voitures de 50 millions», Claire Bahi

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Quelques
semaines après la mort de son frangin Ange Didier Houon dit DJ Arafat,
Claire Bahi qui se faisait appeler «la Première dame du Couper décaler»,
a décidé de donner sa vie à l’Eglise. Plus d’un an après avoir pris
cette décision, force est de constater que la nouvelle chantre de
l’Eternel ne regrette pas du tout son choix.

Selon Afrique-sur7, en dépit des nombreuses tentations dont-elle dit faire l’objet, La Mama croit fermement être du bon côté.
«Quand tu donnes entièrement ta vie à Jesus-Christ, satan se présente à
toi, mais c’est en ce moment, tu te rends compte que tu es du bon côté …
Beaucoup de personnes ne croyaient pas; beaucoup pensaient que c’était
du buzz parce que j’étais choquée par la mort de mon ami, DJ Arafat …Oui
la mort de mon ami m’a permise de comprendre beaucoup de choses de la
part du Seigneur, et mon Dieu m’a donné le dégout de tout ce qui se
passe dans le monde … Je prie pour que Dieu touche le cœur de ceux qui
sont toujours là-bas»,
 a-t-elle déclaré.

Claire Bahi est également revenue sur son ancienne vie d’artiste Couper décaler. «Le
monde dans lequel je suis quitté, était un monde virtuel… La plupart de
ce qu’on vivait était inventé pour plaire… Le Seigneur m’a libérée de
cette prison qui fait que je ne suis plus obligée de mentir», a-t-elle
ajouté. Et de poursuivre: «La plupart des grosses voitures que je
roulais, c’est des voitures qui coûtent facilement 40 à 50 millions de
Fcfa …

Regardez
ce qu’on gagne dans nos cachets du côté d’Abidjan. Pour quelqu’un qui
touche 300 à 500 mille Fcfa par cachet, comment fais-tu pour avoir une
voiture de 60 millions de Fcfa et subvenir à tes autres besoins? C’était
une sorte de prostitution. On est passé par beaucoup de choses; on a
cherché mari des gens…Aujourd’hui, si je viens dénoncer tout ça, ce
n’est pas pour blâmer ceux qui sont là-bas. Au contraire, c’est pour les
encourager à accepter le Seigneur»,
 a-t-elle confessé.



Bonjour DAkar

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Manif à Dakar : L’ambassadeur de Guinée exfiltré par la BIP

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Des ressortissants guinéens ont manifesté, hier, devant l’ambassade de la Guinée à Dakar. Ce, pour contester la « confiscation » de la victoire de leur candidat Cellou Dalein Diallo à la présidentielle de dimanche dernier. L’ambassadeur a échappé au lynchage. Il a été exfiltré par les agents de la Brigade d’intervention polyvalente (BIP), aidés par des policiers en civil, rapporte Le Quotidien.



Via Xibaaru

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