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Dr Corine Tchania : « Ça ne Sert à rien de construire un TER, si tes lits de réanimation Sont Au Nombre de 100 pour 16 millions d’habitants »

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Médecin généraliste urgentiste, Dr Corine Tchania met les pieds dans le plat et juge défaillante la stratégie de lutte contre le Coronavirus. Selon elle, la communication est en total déphasage avec les attentes des populations.

«Au lieu de donner au quotidien, seulement le nombre de décès dû au covid19, il faudrait qu’on y ajoute le nombre de décès dû aux autres maladies à déclaration obligatoire (Fièvre typhoïde, rougeole, méningites, entre autres) », dit-elle. A l’en croire, c’est la meilleure façon de «sensibiliser la population sur l’importance de la vaccination en général et sur l’importance du lavage des mains du port du masque et de la distanciation physique».

Pour Dr Corine Tchania, reprise par Sud Quotidien, « le virus est déjà bien installé dans les maisons, les bureaux, les usines, les supermarchés…..» et les chiffres donnés par les services d’Abdoulaye DIOUF SARR loin de refléter la réalité. «Ces chiffres sont sous-estimés c’est évident. “Tu testes, tu trouves. Tu ne testes pas tu ne trouves pas”. À mon avis, le nombre de cas graves et de décès Covid sont les chiffres les plus pertinents dans la surveillance de la gravité de la maladie. De plus, pour que le nombre de cas positifs diminue sur le territoire, il faudrait tout fermer. Et ça ne sera pas le cas, alors changeons notre stratégie », soutient-elle.

Poursuivant sa diatribe, l’urgentiste de soutenir qu’en «réalité, il y a 10 à 20 fois plus de personnes infectées. Et probablement un peu plus de décès dû à la Covid 19 (les décès à domicile ne sont pas comptabilisés, le test PCR post mortem ne se fait plus) ».

S’en prenant directement à la politique du président SALL, la blouse blanche d’ajouter :« l’autre priorité serait de construire des centres médico-sociaux dédiés aux personnes du 3ème âge. Vous allez me dire que l’État n’a pas les moyens. Et je vous répondrai que tout est question de priorité. Ça ne sert à rien d’avoir le pétrole si on ne peut pas soigner les gens. Ça ne sert à rien de construire un TER, si tes lits de réanimation sont au nombre de 100 pour 16 millions d’habitants et si ton centre de traitement pour les brûlés n’existe pas. Aujourd’hui, il est indéniable que le domaine de la santé est prioritaire. Donc, trouvons les moyens et utilisons-les en toute transparence ».

via Sanslimites

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CHEF DE L’OPPOSITION : PASTEF S’EN LAVE LES MAINS ET APPORTE DES ÉCLAIRAGES

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Et si l’intention prêtée par de larges franges du corps social au parti Pastef/Les Patriotes de vouloir faire désigner le Parti démocratique sénégalais (PDS) et Me Abdoulaye Wade comme chef de l’opposition, contre une majorité de l’opposition qui aurait porté son choix sur Idrissa Seck arrivé deuxième lors de la dernière présidentielle, n’était qu’une simple vue de l’esprit ? En tout cas, cette intention est formellement niée par les partisans du président Ousmane Sonko. «Loin des préoccupations du peuple, cette mesure n’a aucune importance pour les Sénégalais et ne doit pas être une priorité pour la classe politique. Un chef de l’opposition décrété n’est chef que de lui-même, son parti et, peut-être, sa coalition» déclare Pastef dans un communiqué parcouru par Le Témoin qui s’en fait l’écho dans sa parution de ce mardi.
«Cependant, puisqu’elle est inscrite dans l’ordre du jour de la commission et dans la Constitution depuis le référendum de 2016 sans qu’aucune loi n’ait été adoptée depuis pour son application effective, nous suggérons, comme il est de coutume dans la majorité des démocraties où elle est appliquée, que la désignation du chef de l’opposition se fasse à partir de l’échelon législatif. Cette option se justifie par le fait que le chef de file de l’opposition, dans les systèmes politiques où il est consacré, porte la voix de l’opposition sur des questions d’intérêt national. Ainsi, nous estimons que la représentativité de l’Assemblée nationale reflète le mieux les dynamiques en cours dans notre pays et constitue le lieu par excellence des débats, compromis, accords et désaccords entre Gouvernement et Opposition, notamment au moment du vote des lois» ajoute le document.

via Sanslimites

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