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Des licences de pèche vendus aux bateaux étrangers : Voici la réponse du ministre Alioune Ndoye

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Alioune Ndoye
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(Dakar) Le ministre de la Pêche, Alioune Ndoye, s’est exprimé sur les accords de pêche signés avec l’Union européenne. Accords qui défraient la chronique depuis quelques temps. Pour lui, les choses ont été faites en toute transparence.

«Tout  ce qui est fait l’a été dans le cadre d’une transparence et d’un respect stricte de la règlementation sénégalaise », a-t-il indiqué lors de la conférence de presse du gouvernement.

Par ailleurs, de nombreux pêcheurs ont fustigé le pillage de nos ressources par les bateaux étrangers. Ce qui pousse les pêcheurs artisanaux à émigrer clandestinément vers l’Europe. Sur ce point, la réponse du ministre est peu claire: «On fait le lien avec l’immigration clandestine. Parce que la mer n’aurait pas de poisson. Mais ces accords existent depuis 1979. Et avant, ils s’attaquaient à des pêcheries qui intéressaient nos pêcheurs et aujourd’hui ce n’est plus le cas», dit-il,

M. Ndoye déclare qu’à l’heure actuelle, le pavillons sénégalais, intervenant dans nos eaux, se limite à 129 navires : l’union européenne est à 31 navires dans nos eaux dont 10 français et 21 espagnols.

«Nous ne vendons pas de licences aux étrangers, j’aimerais aussi essayer de recadrer cette perception, parce que je viens de dire comment ça fonctionne. Ces 10 000 tonnes de thon, si nous ne les avions pas accordées, c’est une ressource qui ne reste pas chez nous, qui ne nous appartient pas», dit-t-il.



Via SansLimite

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Déspistage coronavirus pour les enfants : est-il obligatoire ?

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Comment s’organise le dépistage des enfants à l’école, et puis-je y soustraire mon enfant ? Alors qu’une fausse attestation circule sur internet, on démêle le vrai du faux des tests Covid-19 à l’école.

Début novembre 2020, le gouvernement a mis en place une stratégie de dépistage à l’école, qui évolue au fil de l’épidémie. Ce 18 janvier 2021, il est complété par des mesures supplémentaires pour renforcer le protocole sanitaire à la cantine et lors des activités physiques en espace clos.`
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Quels objectifs de dépistage à l’école ?

Le 14 janvier dernier, à l’occasion d’un point sur la situation sanitaire Covid-19, le gouvernement a marqué sa volonté d’accélérer le dépistage des enfants. Et pour cause, celui-ci s’inquiète de la présence sur le territoire de formes mutées du SARS-CoV-2 et en particulier des variants anglais et sud-africains, dont la particularité est d’être plus transmissibles. En Angleterre, quand le nouveau variant est devenu prioritaire, le gouvernement a été contraint de confiner le pays et de fermer les écoles. Pour l’heure, le variant anglais représente un peu plus de 1% des cas de tests positifs en France, mais le gouvernement souhaite anticiper. Aussi, environ 300 000 tests doivent être déployés par académie chaque semaine pour un objectif de 1 million de tests chaque mois.
Quels enfants et enseignants sont testés en priorité ?

Les enfants sont concernés par les tests dès l’âge de 6 ans, mais une autorisation parentale est nécessaire. Les tests réalisés par des personnels de santé, visent en priorité les établissements scolaires au sein de zones géographiques où le virus circule activement. A chaque fois que trois cas positifs seront détectés dans le même établissement, une équipe de dépistage viendra réaliser ces examens.

Récemment, une attestation permettant de refuser le test de son enfant a commencé à circuler sur Internet. Un internaute a diffusé cet avenant dérogatoire, le faisant passer pour une astuce pour contrer l’école, comme l’explique LCI. Or, rappelons que les tests à l’école ne sont pas obligatoires, même en cas de symptômes, et ne l’ont jamais été.

Cela signifie qu’aucun enfant ne peut être testé sans l’autorisation préalable des parents. Malgré une politique de dépistage croissante, ce point restera inchangé ont assuré les autorités. Donc, ce document (qui n’a rien d’officiel) interdisant aux personnels éducatifs et/ou médicaux de l’école à pratiquer un test sur l’élève, est totalement inutile. Cela dit, le ministère de l’éducation demande aux parents de s’engager à ne pas mettre leur enfant à l’école si celui-ci présente des symptômes évoquant le Covid-19 (fièvre notamment).
Quel protocole sanitaire à l’école ?

Le protocole sanitaire à l’école s’est amplifié depuis le retour des enfants en classe à la fin de l’année scolaire 2019/2020. Le port du masque est obligatoire pour tous les enfants dès l’école primaire, et bien sûr pour tout le personnel encadrant. Si cela n’est pas respecté, les directeurs d’établissements peuvent proposer un masque à l’enfant, ou lui refuser l’entrée. Cela permet notamment de limiter au maximum le risque de transmission du Covid-19 dans les établissements et de devoir déployer des stratégies de dépistage massives.

La distanciation physique vient compléter le port du masque : au moins un mètre lorsque c’est matériellement possible, du moins en espace clos. Des règles de brassage particulières ont été mises en place pour organiser les flux d’enfants afin de limiter les rencontres au maximum. Les récréations sont par exemple organisées par groupes.

Du côté de la cantine aussi, les brassages ont été revus. Une attention particulière est portée à l’hygiène des mains et du matériel de restauration (tables et chaises régulièrement désinfectées). Les assises sont disposées pour éviter que les élèves ne soient trop proches. D’autre part, tous les locaux doivent être aérés au minimum 15 minutes toutes les deux heures.

Lire aussi :

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Affaire Diary Sow : Une piste tant redoutée confirmée par la police française

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La brillante étudiante sénégalaise Diary Sow, en classe prépa au lycée parisien Louis-le-Grand, a disparu volontairement pour des motifs encore non éclaircis. C’est en tout cas la conclusion à laquelle sont parvenus les enquêteurs français saisis de l’affaire.

La brillante étudiante sénégalaise Diary Sow, en classe prépa au lycée parisien Louis-le-Grand, a disparu volontairement pour des motifs encore non éclaircis. C’est en tout cas la conclusion à laquelle sont parvenus les enquêteurs français saisis de l’affaire.

La brillante étudiante sénégalaise Diary Sow, en classe prépa au lycée parisien Louis-le-Grand, a disparu volontairement pour des motifs encore non éclaircis. C’est en tout cas la conclusion à laquelle sont parvenus les enquêteurs français saisis de l’affaire.



Via SansLimite

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634 kg de chanvre indien saisis par la Douane à Koungheul et à Mbour

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Via Xibaaru

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