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Dépression : 9 symptômes à ne pas ignorer

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[DIAPORAMA] La dépression est une maladie qui se soigne bien lorsqu’elle est prise en charge précocement. A l’occasion de la Journée européenne de la dépression, on rappelle les différents symptômes qui doivent faire penser à une dépression et conduire chez le médecin.

Contrairement à une idée répandue, la dépression, ce n’est pas qu’un simple « coup de mou » : il s’agit d’une véritable maladie qui correspond à un déséquilibre des neurotransmetteurs, ces substances chimiques qui transmettent les informations dans le cerveau. La dépression (que l’on appelle aussi « épisode dépressif caractérisé » en langage médical) n’est pas, non plus, une maladie rare : l’Inserm estime ainsi qu’1 Français sur 5 environ en souffre ou en souffrira au cours de sa vie.
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Toutes les catégories de la population peuvent être atteintes par la dépression : enfants, adolescents, femmes enceintes, seniors… Il existe toutefois certains facteurs de risque : ainsi, un événement traumatique (rupture, licenciement, deuil…) peut favoriser le développement de cette pathologie. Il existe également une vulnérabilité génétique.
Comment faire la différence entre une déprime et une dépression ?

La dépression est une maladie qui se caractérise par des symptômes spécifiques : le plus important d’entre eux est un sentiment de tristesse constant pendant au moins 2 semaines. A contrario, une personne « simplement » déprimée sera en mesure de ressentir d’autres émotions : elle pourra, par exemple, avoir des moments de gaieté avec ses proches, sourire de façon sincère, voir le positif autour d’elle.

Bonne nouvelle : la dépression est une maladie que l’on peut traiter, à la fois avec des médicaments (antidépresseurs) et avec une psychothérapie (par exemple : une thérapie cognitive et comportementale). Selon l’Inserm, les traitements contre la dépression sont efficaces dans environ 70 % des cas. Il est toutefois indispensable de consulter au plus tôt : en effet, plus la maladie est prise en charge précocement (par un médecin psychiatre ou généraliste), moins le traitement est long et moins le risque de rechute est important.
A qui peut-on s’adresser ?

Le médecin généraliste : c'est le premier interlocuteur, car il existe une relation de confiance avec le médecin traitant. Celui-ci peut traiter les premiers épisodes dépressifs sans gravité et sait vers qui orienter le patient lorsque c'est nécessaire.
Le psychiatre : c'est un médecin spécialisé dans les maladies mentales, dont la dépression. Il prescrit les anti dépresseurs et peut mener une psychothérapie.
Le psychologue : il n'est pas médecin et ne délivre donc pas de médicaments. Son rôle est d'offrir une écoute empathique, de conseiller, mais aussi de conduire des psychothérapies, les thérapies comportementales et cognitives… En cas de dépression, on peut se tourner vers un psychologue clinicien, formé aux pathologies mentales.
Le psychanalyste : il conduit une psychanalyse selon une approche développée par Freud. Cette thérapie cherche à faire réémerger des causes lointaines et devenues inconscientes, qui seraient à l'origine d'une souffrance psychique. Il s'agit d'une démarche de longue haleine qui ne peut pas être entreprise au cours de l'épisode dépressif.

Sources : Inserm et Haute Autorité de Santé (HAS)

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Retard de paiement des primes, campagne de vaccination contre la Covid : And Gueusseum secoue encore Diouf Sarr

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Il y a encore de l’électricité dans l’air dans le secteur sanitaire à propos du paiement des primes Covid-19 aux agents des collectivités territoriales. L’alliance des syndicats autonomes de la santé (Asas) And Gueusseum est encore montée au créneau pour rappeler au ministre Abdoulaye Diouf Sarr ses engagements.

« L’Asas And Gueusseum rappelle au bon souvenir de Monsieur le Ministre de la Santé et de l’Action sociale ses engagements sur la crise au Centre Hospitalier Abass Ndao (CHAN) car l’Alliance a respecté les siens en consacrant, dès lors, le retour au calme dans la structure et attire son attention sur le retard accusé dans le paiement de la prime Covid aux agents des collectivités territoriales au risque de réchauffer le front social », lance And Gueusseum dans sa déclaration du 2 décembre.
Par ailleurs, l’Asas s’inquiète face au relâchement généralisé de la population et le laxisme des autorités, notés ces derniers temps dans la lutte contre la pandémie au moment où les signes avant-coureurs d’une seconde vague sont constatés.
« Pendant que le monde entier fait face à une seconde vague de Covid-19 aussi faucheuse que la première, où l’Europe se confine à nouveau devant la multiplication des cas de contamination car ne disposant jusque-là pas d’un vaccin homologué, au Sénégal, on assiste à un relâchement généralisé dans l’application des mesures barrières et aucune mesure préventive ou de dissuasion n’est prise par les autorités sanitaires et administratives pour juguler le mal rampant », martèle And Gueusseum qui dénonce, dans la même veine, l’impréparation notée dans la campagne prochaine de vaccination de masse contre la Covid-19 qui alimente les débats au niveau international.

« On parle d’une prochaine campagne de vaccination contre la Covid dans l’ignorance la plus totale des tenants et aboutissants de l’antigène par l’écrasante majorité du personnel et l’impréparation des populations promptes à rejeter tout ce qui est nouveau dans ce domaine précis », fait constater And Gueusseum. 

seneweb



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