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Dakarnave : Macky exige la révision du scandaleux contrat avec les Portugais

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Libération fait des révélations inédites et ahurissantes sur le
scandaleux contrat de concession de 25 ans signé entre l’État du Sénégal
et Dakarnave.

Ce, indique le journal, pour l’exploitation et la gérance des infrastructures de réparation navale.

Comme
l’autoroute à péage, ce contrat est la preuve sans appel d’un
enrichissement sans cause de la société portugaise Lisenave
International Sa.

Alors que son chiffre d’affaires annuel tournait autour de 20 milliards Fcfa, Dakarnave n’a eu, en 2020, que 12 milliards.

Sur
ce montant, comme c’est le cas depuis 1999, date de la signature de la
convention sous le régime socialiste, seul 1% ira à l’État du Sénégal à
travers la SIRN.

Ce qui a fait réagir le chef de l’État, Macky Sall, qui a demandé à revoir les termes de ce contrat des plus scandaleux.

Le contrat léonin prévoit que l’État rembourse à Dakarnave tous ses investissements, à la fin de la concession, en 2024.

Depuis
1999, la SIRN a mis à la disposition des cadres de Dakarnave
vingt-quatre (24) appartements situés en Centre-ville et payés seulement
entre 60 000 et 80 000 Fcfa par mois.

Or, dans cette zone, le prix locatif mensuel d’un appartement tourne autour de 500 000 et 600 000 Fcfa.



Bonjour DAkar

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Vidéo – Les derniers instants de Boy Bambara racontés par son fils ainé qui craque et…

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Via SansLimite

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AIBD : Des voyageurs arrivent avec de faux tests de Covid-19

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Via Xibaaru

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Concurrence déloyale des importations et Covid-19 : Les producteurs de lait local interpellent la Cedeao

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Les producteurs de lait local demandent aux chefs d’Etat de la Cedeao d’agir, lors du Sommet ordinaire de la Cedeao, pour sauver la filière. Celle-ci souffre de la concurrence des importations et de la pandémie du Covid-19.

La filière lait ouest africaine connaît une crise majeure en raison d’une concurrence déloyale des importations et de la pandémie de Covid-19. A la veille du Sommet ordinaire des chefs d’Etat de la Cedeao, une coalition de 55 organisations de six pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre, membres de la campagne «Mon lait est local», interpelle les décideurs politiques pour agir en urgence en mobilisant le financement de la Stratégie régionale de l’offensive lait pour la mise en œuvre de son premier Programme prioritaire d’investissements. A cet effet, une «marche virtuelle» lancée depuis décembre dernier mobilise les sympathisants et les invite à signer une pétition qui a déjà recueilli plus de 36 mille signatures.
Selon un communiqué, la crise du Covid-19 a entraîné une paupérisation du secteur agropastoral qui fait vivre 48 millions de personnes en Afrique de l’Ouest : «Non seulement on n’arrive pas à vendre notre lait comme on veut, mais on a subi d’énormes pertes. Si cette activité est arrêtée, il va de soi qu’il n’y aura plus de nourriture ni de soins pour notre famille», déplore Alima Tall, productrice laitière au Burkina Faso, dans le communiqué.
Déjà «injustement» concurrencé par des importations de poudre de lait européen bénéficiant de subventions et de tarifs douaniers avantageux, le lait ouest africain a subi les conséquences de la pandémie de Covid-19. Celle-ci a montré partout dans le monde, et notamment en Afrique, l’importance des productions locales. «Alors que le commerce international et les importations sont fortement perturbés, que les transports des biens et des personnes sont ralentis, voire suspendus, que les économies nationales sont durement touchées, produire localement apparaît comme une solution évidente à court et long termes», rappelle le communiqué.
Pourtant, souligne la même source, «les productions locales permettent une autonomie vis-à-vis des importations et des crises internationales, permettent aux producteurs locaux et leur famille de vivre de leur production, de relancer l´économie locale et de créer des emplois et enfin aux consommateurs de disposer en quantité de produits nutritifs et de qualité».
Ce 23 janvier 2021 se tient une importante rencontre des chefs d’Etat d’Afrique de l’Ouest, consacrée notamment à la pandémie du Covid-19. Lors de cette réunion, les responsables politiques prendront d’importants engagements. Pour les producteurs de lait local, c’est l’occasion pour les chefs d’Etat de valider la Stratégie régionale et le Programme prioritaire d’investissements qui proposent des mesures concrètes pour développer la filière «lait local» maintenant et pour les générations futures. «La Cedeao a fait de la filière ‘’lait local’’ un de ses enjeux prioritaires pour les dix prochaines années, mais force est de constater que la mise en œuvre est très lente», déplorent les producteurs.



via LeQuotidien

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