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Charcuterie : c’est quoi exactement, les nitrites ?

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Un groupe de parlementaires a déposé un rapport pour demander l’interdiction progressive des nitrites dans la charcuterie. Selon la Ligue contre le cancer, les nitrites sont des additifs alimentaires potentiellement responsables de cancers. Zoom.

E249 (nitrite de potassium), E250 (nitrite de sodium), E251 (nitrate de sodium) et E252 (nitrate de potassium) sont des additifs alimentaires qui appartiennent à la famille des nitrites. Présents dans environ 12 000 produits vendus en France (et, en particulier, dans certains jambons industriels), ils sont vivement contestés : l’ONG Foodwatch, l’application Yuka et la Ligue contre le cancer dénoncent leur impact cancérogène et ont exigé leur interdiction en février dernier.
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Une dangerosité soulignée par 3 députés qui viennent de rendre un rapport dans lequel ils plaident en faveur de l’interdiction progressive des sels nitrités dans la charcuterie. Le rapport, cité par le Monde, Le rapport préconise en premier lieu d’ « interdire l’utilisation des additifs nitrés dans la charcuterie à compter du 1er janvier 2023 pour les produits à base de viande non traités thermiquement à compter du 1er janvier 2025 pour l’ensemble des produits de charcuterie ».
Les nitrites, de quoi s’agit-il ?

76 % environ de la charcuterie mise sur le marché dans la grande distribution contiendrait des nitrates ou des nitrites précise le rapport. Ces additifs contribuent également à limiter la prolifération de micro-organismes nuisibles, en particulier Clostridium botulinum, la bactérie responsable du botulisme. Ils sont aussi ajoutés à la viande pour préserver sa jolie couleur rouge et lui conférer de la saveur.

Que deviennent les nitrites dans l’organisme ? Selon un rapport de l’European Food Safety Authority (EFSA) qui date de 2017, les nitrites font courir 2 risques majeurs à l’Homme : d’un côté, en oxydant l’hémoglobine, ils réduisent la capacité des globules rouges à transporter l’oxygène dans l’organisme. D’un autre côté, les nitrites peuvent aussi contribuer à la formation de composés chimiques cancérogènes – les nitrosamines.
Les nitrites seraient responsables de 4000 nouveaux cancers chaque année

Nitrites, quels sont les risques ? Si les experts de l’EFSA estiment que « les nitrosamines qui se forment dans l’organisme à partir des nitrites ajoutés dans des produits à base de viande (…) sont peu préoccupantes pour la santé humaine », la Ligue contre le cancer affirme quant à elle que les nitrites seraient responsables de 4000 nouveaux cas de cancers chaque année en France – des cancers colorectaux, en particulier.

Nitrites : où en est-on ? Au mois de novembre 2019, les 3 organisations Foodwatch, Yuka et la Ligue contre le cancer ont lancé une pétition exigeant l’interdiction de E249, E250, E251 et E252 : celle-ci compte aujourd’hui plus de 180 000 signatures. Et mi-février 2020, 27 maires de tous les bords politiques se réuniront autour du projet « pour des cantines sans nitrites ».

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Minceur : on a testé 3 cures détox

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Sommaire

Introduction
Emilie a testé la cure de jus
Annie a essayé le jeûne
Sophie a expérimenté la monodiète
Infographie : ce que la cure détox fait à votre organisme

Après les fêtes ou au changement de saison, une cure détox s’avère souvent bénéfique pour l’organisme et l’aide à se débarrasser des toxines accumulées. Tentée par une cure express ? 3 lectrices les ont testées et font part de leur expérience.

Opter pour une cure détox à base de jus de légumes ou de smoothies verts est toujours une bonne idée au changement de saison. Cela permet à l’organisme de se débarrasser des toxines accumulées et de retrouver de l’énergie. Mais la cure détox ne doit pas être entreprise à la légère car elle peut aussi avoir des effets indésirables sur votre humeur, vos intestins ou vos muscles. Pour éviter ces conséquences fâcheuses, il y a quelques règles à suivre. Et notamment :
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Préférez une cure de légumes et de fruits préparés vous-même aux cures de nettoyage ou détoxifiantes prêtes à l'emploi.
Prenez au maximum un ou deux smoothies verts par jour (au petit-déjeuner et au goûter par exemple)
Dans le même temps, privilégiez des repas légers avec viande maigre ou poisson pour faire le plein de protéines animales ou avec du soja et du tofu pour bénéficier des protéines végétales.
Pendant la cure, évitez les excitants comme le café ou l'alcool. Le thé vert, riche en antioxydants, est une bonne alternative au café.

Emilie a testé la cure de jus

J’ai commandé la cure Detoxoxo de Beesket, qui comprend 5 jus bio pressés à froid, ultra frais (livraison réfrigérée). Chacun est à consommer à une heure précise de la journée. On peut faire cette cure pendant 1 à 3 jours.

Avantages : les jus sont délicieux et bien pulpeux (même si les deux jus verts – l’un à base de céleri et chou kale, l’autre aux épinards -sont plus… déroutants), et on peut bénéficier de conseils à distance. J’ai pris soin de boire mes jus tout doucement, et je reconnais ne pas avoir eu faim du tout.

Inconvénients : tout est froid ! Difficile pour moi en plein hiver, je me suis donc fait des tisanes bien chaudes le reste de la journée. Et surtout, on ne mâche pas de la journée : je n’en ai pas l’habitude, c’est surprenant, et j’étais contente de recommencer à manger solide le lendemain. Enfin, le prix est élevé : 58,50 € pour la journée.

Quels effets ? Le lendemain matin, je me suis sentie en forme, avec le ventre plat au réveil… mais j’avais faim ! Je n’ai eu aucun trouble digestif. Pas plus d’effets bénéfiques non plus, puisque je n’ai fait qu’une journée, mais ça fait du bien.
L’avis de la pro

L’avantage de ces cures est qu’elles sont 100 % végétales, à base de jus obtenus à froid à l’extracteur, avec des produits de qualité et idéalement bio. Chaque jus étant différent, c’est plutôt satisfaisant sur le plan gustatif, et surtout sur le plan nutritionnel, car on boit en une journée près d’une vingtaine de végétaux, fruits et légumes, ce qui offre un panel de vitamines et antioxydants varié (et sans doute plus important que si on avait fait ses jus soi-même), ainsi que des fibres. C’est assez pratique pour un break digestif, mais de courte durée (jamais plus de 3 jours), car on ne consomme pas de protéines, et cela peut être vite lassant.
Annie a essayé le jeûne

Je me sentais lourde, presque barbouillée, sans appétit. J’ai donc arrêté de manger après le déjeuner du samedi, jusqu’au lundi matin. Toute la journée du dimanche, j’ai bu beaucoup d’eau et de tisanes, du bouillon de légumes très léger, et je me suis reposée.

Avantages : j’ai vraiment eu l’impression, agréable, que mon ventre s’était mis au repos complet… Ne pas manger n’a pas été difficile (mis à part le fait d’uriner souvent, car je buvais beaucoup !), il suffit de penser à autre chose (j’ai beaucoup dormi et lu), et je n’ai pas eu faim, ce qui prouve bien que j’étais surchargée sur un plan intestinal !

Inconvénients : je ne me serais pas sentie capable d’avoir une activité, de faire du sport ou même d’aller travailler en restant sans manger plus longtemps.

Quels effets ? Le lundi matin, j’étais en pleine forme avec le teint nettement plus clair ! Mon ventre aussi se sentait mieux, comme « purgé », et j’ai mangé, mais pas trop : étonnamment, je n’avais aucune envie de me rattraper, mais plutôt de conserver la sensation de bien-être de mon abdomen le plus longtemps possible… Je recommencerai l’expérience dès que j’en ressentirai le besoin.
L’avis de la pro

Le jeûne court (autour de 24 heures) est une bonne parenthèse avant de débuter une détox longue, ou juste pour mettre sur pause son système digestif. Mais il doit, comme ici, être pratiqué pendant un moment de repos, où l’on prend soin de soi et se ménage. Même dans ces conditions, il ne doit pas dépasser 3 jours sans contrôle : un vrai jeûne, plus long, doit impérativement être accompagné (souvent dans des centres dédiés), et induit une déperdition de protéines, mais aussi une augmentation du risque d’ostéoporose. Il est donc à manier avec précaution.
Sophie a expérimenté la monodiète

En suivant les conseils d’une amie, j’ai décidé de faire une cure de raisin bio et frais : vert, noir, je n’ai consommé que ça du matin au soir, pour mettre mes intestins au repos après un gros week-end festif.

Avantages : c’est simple à faire, le raisin est un fruit frais, agréable à picorer, et il faut le mâcher (je ne l’ai pas beaucoup consommé en jus).

Inconvénients : je sais que certains font cette cure avec de la pomme et et je crois que cela aurait été plus agréable, car on peut la consommer sous plus de formes (cuite en compote, par exemple) et elle est moins écœurante. J’étais contente d’arrêter (et je n’ai pas poursuivi le lendemain, alors que je pensais tenir 2-3 jours), car j’ai eu la sensation de manger sucré toute la journée, et le soir, je n’en avais vraiment plus envie !

Quels effets ? J’ai passé une bonne partie de l’après-midi aux toilettes… Je n’ai pas eu mal au ventre, mais heureusement que j’étais à la maison ! Je suis quand même contente, car j’ai eu la sensation que mon ventre était bien nettoyé.
L’avis de la pro

Certes, cette monodiète apporte des vitamines, des antioxydants et de l’eau, mais aussi pas mal de sucres : le raisin est le fruit qui en contient le plus – environ 16 g pour 100 g. Il aurait été plus judicieux de choisir des légumes, notamment des crucifères comme les choux de toutes sortes – qui sont bien plus détoxifiants que les fruits – sous forme de soupes et de bouillons, par exemple. L’efficacité n’aurait pas été moindre, avec des apports réduits en sucres, mais plus importants et plus variés en vitamines et oligoéléments. L’avantage de cette monodiète est surtout que sa monotonie réduit l’appétit (on mange moins). Mais, là aussi, elle ne doit pas dépasser 3 jours.
Infographie : ce que la cure détox fait à votre organisme

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