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Affaire Hiba Thiam : Dame Amar et Cie seront fixés sur leur sort demain mercredi

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Mercredi
13 janvier 2021, jour de vérité pour le fils du défunt milliardaire
Ahmed Amar (Dame Amar) et Cie dans l’affaire de Hiba Thiam. Les prévenus
feront face au juge de la 3ème chambre du tribunal correctionnel de
Dakar pour répondre au chef d’accusation d’association de malfaiteurs,
usage de drogue, non-assistance à personne en danger et violation de la
loi du couvre-feu.
Pour
rappel, l’audience a été renvoyée à cette date à la demande de
Me Seydou Diagne de la partie civile, au motif que la famille de
la défunte n’a pas été citée dans la procédure.

Au cours de l’audience du 23 décembre 2020, les avocats de la défense dont Me Ciré Clédor Ly, Me Abdoubacry Barro, Demba Ciré Bathily,
avaient introduit une demande de liberté provisoire pour les
prévenus. Une demande que le juge de la 3e Chambre du tribunal
correctionnel a rejetée au motif que le délit de trouble à l’ordre
public ne s’est toujours pas estompé. 

A
noter que, Dame Amar, Ayla, Diadia Tall, Louty Ba, « Choupette» et «
Nekh» ont été placés sous mandat de dépôt pour association de
malfaiteurs, usage de drogue, non-assistance à personne en danger et
violation de la loi du couvre-feu. Amadou Niane lui, est visé pour recel
de malfaiteurs. Un policier a été aussi arrêté, parce qu’il aurait été
payé 20.000 Cfa pour transporter les invités de leurs domiciles à
l’appartement sis aux Almadies où avait lieu la fête. Alors que le
couvre-feu était en vigueur dans la capitale.

Selon
les résultats de l’autopsie, Hiba Thiam est morte à la suite d’un arrêt
cardiaque provoqué par une overdose, lors de cette  soirée arrosée
aux Almadies…



Bonjour DAkar

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COVID-19 Propagation de la pandémie : Le Garde des sceaux «limite» les mandats de dépô

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La restriction des entrées dans les locaux des Cours et tribunaux, la limitation du nombre de personnes dans les salles d’audience, une réorganisation des conditions de défèrement sont entre autres recommandations du ministre de la Justice, Me Malick Sall, face à l’augmentation du nombre de cas de Covid-19 dans le pays.

C’était l’un des derniers endroits à fonctionner comme si de rien n’était. Finalement, les Cours et tribunaux, qui peuvent constituer un espace où le coronavirus peut se propager facilement, vont connaître aussi des restrictions. Même si le système judiciaire ne sera pas paralysé. Le ministre de la Justice, qui constate que «depuis quelques semaines les cas de contamination au virus Covid-19 se sont multipliés à un rythme vertigineux, entraînant conséquemment une tension au niveau de la prise en charge hospitalière, mais surtout des pertes en vies humaines de plus en plus élevées», a sorti une note pour demander aux chefs de juridiction de mettre en place un dispositif qui répond aux préoccupations du moment. En effet, Me Malick Sall ordonne la limitation des entrées dans les locaux des Cours et tribunaux en autorisant l’accès uniquement aux personnes pour lesquelles la présence est justifiée. Le garde des Sceaux recommande également la réduction du nombre de personnes dans les salles d’audience où ne devraient être admis que les justiciables concernés par les affaires enrôlées, tout en veillant au respect de la distanciation physique.

Rationalisation des mandats de dépôt
Par ailleurs, le ministre rappelle le port obligatoire du masque dans l’enceinte des juridictions, le lavage des mains à l’eau et au savon ou l’utilisation de gel hydro-alcoolique normalisé. Toujours dans le souci de barrer la route au virus, Me Malick Sall a demandé la désinfection régulière des juridictions. Mais, dit-il, la priorité doit être accordée aux salles d’audience, à la délocalisation, suivant des modalités à définir, des audiences du Tribunal de commerce hors classe de Dakar et des audiences correctionnelles du Tri­bunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye au Palais de justice de Dakar. Quant aux conditions de défèrement, il rappelle aux chefs de Parquet qu’une réorganisation s’avère nécessaire afin d’éviter l’encombrement des salles de sûreté. «Dans le cadre des procédures de flagrant délit, la délivrance des mandats de dépôt doit se faire avec parcimonie pour maintenir la population carcérale dans les proportions raisonnables. En effet, la décision du placement sous mandat de dépôt ne doit être prise que si les circonstances de l’espèce en révèlent la nécessité», suggère le garde des Sceaux. Selon lui, «dans un souci d’obtenir une efficacité optimale des mesures ci-dessus édictées, celles-ci doivent être exécutées en tenant compte des spécificités de chaque juridiction».



via LeQuotidien

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Décès de Atou Diagne : Les condoléances d’Idrissa Seck…

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Via Xibaaru

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VACCIN COVID-19 «L’Afrique court le risque d’être laissée de côté»Accords bilatéraux des pays à revenu élevé faisant grimper les prix :

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Les initiatives nationales pour l’acquisition de vaccins contre le Covid-19 ne profitent pas aux pays africains. L’Organisation mondiale de la santé, alertant sur «le nationalisme vaccinal», soutient que celui-ci est une menace pour l’initiative Covax visant à permettre aux pays à revenu faible de pouvoir disposer d’un vaccin pour lutter contre cette pandémie.

Dans la course pour l’acquisition de vaccins contre le Covid-19, l’Afrique est encore à la traîne. Cette situation inquiète l’Organisation mondiale de la santé (Oms) qui fait savoir dans un communiqué que «l‘Afrique court le risque d’être laissée de côté alors que les pays des autres régions concluent des accords bilatéraux, faisant ainsi grimper les prix». Dans le document, cette organisation renseigne que «depuis le début de cette semaine, 40 millions de doses de vaccin ont été administrées dans 50 pays, la plupart à revenu élevé». En Afrique, renseigne-t-elle «la Guinée est l’unique Nation à faible revenu à fournir des vaccins et, à ce jour, ceux-ci ont été administrés à seulement 25 personnes». L’Oms précise que «Les Seychelles, pays à revenu élevé, est le seul sur le continent à avoir lancé une campagne nationale de vaccination». Analysant ces données, la directrice régionale de l’Oms pour l’Afrique de l’Ouest souligne que «la thésaurisation des vaccins ne fera que prolonger l’épreuve et retarder le relèvement de l’Afrique». Selon Dr Matshidiso Moeti, «il est profondément injuste que les Africains les plus vulnérables soient forcés d’attendre des vaccins alors que des populations présentant moins de risques dans les pays riches sont mis en sécurité». D’ailleurs pour elle, «les personnels de la santé et les personnes vulnérables en Afrique ont urgemment besoin d’un accès à des vaccins contre le Covid-19 sûrs et efficaces.» Convaincue que l’initiative Covax est la meilleure option pour les pays du continent de disposer d’un vaccin contre le Covid-19, l’Oms estime que «le nationalisme vaccinal» est une menace à cette initiative. Dans son document, elle informe que «l’initiative Covax a mobilisé 6 milliards de dollars Us de promesses de dons, mais a besoin de 2,8 milliards de dollars supplémentaires en 2021». Ainsi elle appelle «les pays et les donateurs à contribuer et à aider à mettre fin à la pandémie dans le monde».

«Le Covax est en bonne voie pour commencer à livrer les doses de vaccin»
Par ailleurs, il est rappelé dans le document que le mécanisme Covax, «codirigé par la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (en anglais ‘’Coalition for epidemic preparedness innovations’’, Cepi), Gavi l’Alliance du vaccin et l’Oms, a garanti la fourniture de 2 milliards de doses de vaccin auprès de cinq producteurs, avec des options d’achat de plus d’un milliard de doses supplémentaires». Et à en croire le directeur exécutif des Programmes de pays Gavi, «le Covax est en bonne voie pour commencer à livrer les doses de vaccin et à garantir un accès mondial aux vaccins». Selon ce responsable, «cet immense engagement international a été rendu possible par les dons, le travail autour d’accords de partage des doses et des accords avec les producteurs qui nous ont permis d’obtenir la garantie de 2 milliards de doses». En outre, l’Oms précise que la coalition s’est engagée à vacciner au moins 20% de la population en Afrique d’ici la fin de 2021. Ce, «en fournissant un maximum de 600 millions de doses, sur une base de deux doses par individu, distribuées par phases». Poursuivant ses explications, l’organisation informe qu’initialement «30 millions de doses devraient commencer à être livrées dans les pays d’ici le mois de mars, avec l’objectif de couvrir 3% de la population, en donnant la priorité aux professionnels de la santé et à d’autres groupes prioritaires». Ensuite, indique l’Oms, «la couverture vaccinale sera étendue à d’autres groupes vulnérables tels que les personnes âgées et celles présentant des maladies préexistantes». «Il est prévu que la majorité des doses soit livrée au cours de la seconde moitié de l’année», renseigne le document. Toutefois, précisent les auteurs du communiqué, «ces délais et quantités pourraient changer si les vaccins candidats ne sont pas conformes aux conditions d’agrément réglementaires ou si la production, la livraison et le financement se heurtent à des difficultés».
Quid des équipements pour le stockage des vaccins afin de veiller à leur efficacité ? Il est fait état dans le document que «d‘après l’outil d’évaluation de l’Oms de la préparation à l’introduction du vaccin, les Nations africaines sont prêtes en moyenne à 42% pour des campagnes de vaccination de masse». Ce qui, d’après les experts de cette organisation, «constitue une amélioration par rapport aux 33% notés il y a deux mois». Néanmoins, préviennent-ils «il reste un long chemin à parcourir avant d’atteindre le seuil souhaité de 80%».
Pour rappel, «l‘ensemble des 54 pays du continent ont exprimé un intérêt pour le mécanisme Covax». Dans cette liste, «huit pays à revenu élevé et à revenu intermédiaire financeront eux-mêmes leur participation, tandis que les pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure et à faible revenu auront accès aux vaccins sans frais à travers le mécanisme». Se voulant rassurante, l’Organisation informe que «les vaccins distribués par le Covax auront reçu l’autorisation de la liste d’utilisation d’urgence (en anglais ‘’Emergency use listing’’, Eul) de l’Oms et, en tant que tels, auront été soumis à une validation rigoureuse de leur sécurité et de leur efficacité».



via LeQuotidien

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