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Affaire du petit Doudou : même le président de l’olympique de Marseille est affligé

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La mort tragique du petit Doudou, embarqué dans l’immigration
clandestine par son papa, a eu des échos au delà de nos frontières. Le
président de l’olympique de Marseille, Jacques-Henri Eyraud et Saer Seck
ont écrit une tribune commune sur l’affaire. Les mots sont forts.

Nous avons en commun la passion du football. Baignées toutes les deux
par le soleil, nos villes ont l’eau comme horizon. L’Atlantique pour
Dakar, la Méditerranée pour Marseille. Et ce sont dans les eaux de la
Méditerranée qu’un jeune Sénégalais de 14 ans, Doudou Faye, est mort la
semaine dernière.

Quatorze ans n’est pas un âge pour mourir sur un bateau aux mains de
passeurs sans scrupule. Doudou rejoignait l’Italie car on lui avait
promis que son talent de jeune footballeur allait lui ouvrir des portes.
Mais voilà, il n’aura pas eu l’occasion de le démontrer. Et s’il avait
pu rejoindre les côtes italiennes, les promesses auraient certainement
laissé la place à une réalité plus brutale.

Une enquête est en cours et nous ne nous concentrerons pas ici sur
les responsables de ce drame et le fait qu’un père ait pu un jour mettre
son enfant seul dans un bateau pour l’Espagne puis l’Italie. Mais parce
que nous sommes fondamentalement des éducateurs effondrés par cette
tragédie, nous pensons aujourd’hui aux copains de Doudou et à tous les
enfants, de la banlieue de Dakar aux cités de Marseille, que le football
fascine. Et à tous ceux que la misère pousse à suivre les traces de
Sadio Mané ou Boubacar Kamara, notre responsabilité est de leur dire
ceci :

1) N’écoutez pas les voix malhonnêtes et intéressées qui vous
expliquent à quel point votre talent est hors normes. A 14 ans, vous
avez encore tout à prouver et rien n’est écrit à cet âge dans le
football. Regardez les joueurs qui remportent les compétitions réservées
aux moins de 17 ans et analysez ceux d’entre eux qui jouent encore les
premiers rôles sur un terrain de football cinq ans plus tard. Vous
verrez qu’ils sont peu nombreux.

2) L’Europe du football et ses chimères, l’image du footballeur
millionnaire qui voyage en avion privé et roule en voiture de course,
masquent une réalité beaucoup plus terre à terre. Quelle que soit la
latitude sous laquelle vos rêves vous mènent, devenir un joueur de
football professionnel concernera 1 % d’entre vous. Et encore. Rien ne
sera facile. Il n’y a pas de filière, de voie tracée, de recette
universelle.

3) Quand on a 14 ans, mieux vaut donc se concentrer sur une étape
essentielle sans laquelle rien n’est possible. Comprendre que le
football est d’abord une école de la vie. Puiser dans les valeurs du
jeu, le don de soi, l’esprit d’équipe, la discipline et la rigueur, pour
se construire en tant que jeune homme ou jeune femme. Accepter la
défaite, être humble dans la victoire, rester à l’écoute de l’autre sans
qui rien n’est possible, sur un terrain comme dans la vie.

4) Enfin, ne jamais oublier qu’à côté du football, l’école est un
socle essentiel qui permet d’acquérir des savoirs et des savoir-être
vous permettant de devenir un jour un esprit libre. Tenir le plus
longtemps possible le rythme du terrain et de l’école devrait être un
objectif majeur quand on a 14 ans et qu’on joue au football.

Nous aimons rêver. Nous avons eu cette chance d’accomplir beaucoup de
nos rêves. Mais nous avons réalisé ces rêves parce que nous avons fait
confiance à un homme, une femme, souvent un mentor, un éducateur ou un
enseignant désintéressé qui ne voulait rien d’autre que notre
épanouissement. On doit rêver à 14 ans ! Mais à cet âge, aucun rêve,
quel qu’il soit, ne devrait terminer au fond de la Méditerranée.



Bonjour DAkar

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Arrestation de dealers : Un militaire et un commerçant s’opposent à la police

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La
police de Yeumbeul a procédé, hier, au démantèlement d’un vaste réseau
de trafic de drogue. Les dealers ont été pris en flagrant délit de
cession et d’usage de chanvre indien aux alentours du bassin de
rétention de Bene Baraque.
Pendant
que les limiers procédaient a leur interpellation, un sous-officier de
l’armée et un commerçant se sont opposés à leur arrestation.
Selon
Les Échos, ils se dressent devant la fourgonnette de la police,
interpellent les flics pour dénoncer l’arrestation des trafiquants,
empêchent le véhicule de police de démarrer, sonnent la mobilisation et
haranguent la foule.
Mieux,
ils se déchaînent sur les agents de police qui se gardent de riposter.
Malgré les injures et invectives, les flics gardent leur sang-froid. Ils
réussiront quand-même à embarquer les dealers parmi lesquels figure un
lutteur.
Le
soldat a été mis à la disposition de la brigade prévôtale. Les
trafiquants de drogue, au nombre de sept, ont été déférés pour
association de malfaiteurs, offre et cession de détention de chanvre
indien.



Bonjour DAkar

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Abdoulaye Bibi Baldè, la fierté de la jeunesse Koldoise

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« C’est juste la possibilité de réaliser un rêve qui rend la vie intéressante» disait Paulo Coelho dans l’Alchimiste.
Ce mardi 24 novembre 2020, Monsieur le ministre, l’actuel Directeur Général de La Poste, Maire de la Commune de Kolda, Abdoulaye Bibi Baldè, a encore une fois montré le chemin de la persévérance et de la réussite en accomplissant l’un de ses rêves. Oui! une légende que vous avez accompli avec honneur cher Mentor. Cette soutenance de thèse doctorat d’état vient de renforcer l’idée selon laquelle la politique peut bel et bien s’accommoder avec l’excellence.
A plusieurs reprises, dans les bouches modestes ou dans des bouches augustes, j’ai toujours entendu parler de votre courage. De par ce courage, vous avez pu modeler ma personne. L’enfant du «Kambouwa», Dr Baldè reste sans fin une source d’inspiration. C’était toujours dit avec modestie, avec affection: vous êtes, mon cher leader, une personne d’une dimension exceptionnelle. Mon très cher honorable maire, permettez-moi de vous dire que vous êtes très courageux, avec une rigueur intellectuelle à toute épreuve, vous êtes, en vérité, un éternel chercheur. Mon Maire, votre parcours dans toutes les stations gouvernementales, de 2012 à nos jours, n’est point de tout repos. Pourtant, toutes ses charges ne vous ont point empêché d’accomplir votre légende personnelle. Faisant sans cesse front contre la contrainte du temps, les attentes de la nation, vous avez pu accomplir, par la grâce de Dieu, ce travail scientifique. Bref, vous êtes tout simplement une espèce d’Antigone qui aurait triomphé de Créons. Votre thèse finit par être validée par ces Éminents Professeurs de la Faculté des sciences économiques et gestion de l’université cheikh Anta Diop de Dakar. Une mention très honorable avec félicitations du jury. Un défi relevé. Une victoire sans précédente pour nous jeunes Koldois.
En réalité, vous me faites penser à ces grandes figures emblématiques, ces icônes du Sénégal, je veux citer, Cheikh Anta Diop, Léopold Sédar Senghor, Cheikh Hamidou Kane, Pr Iba Der Thiam, Sembene Ousmane…
Monsieur Ministre, vous êtes l’incarnation du monde politique moderne.
Pour terminer, nous jeunes du terroir de Moussa Molo Baldè pouvons nous targuer de vos compétences légendaires qui ne sont pas du commun des mortels.
Malang Baldè, le jeune Bibiste…
Diarama.



Via SansLimite

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Pr Moussa Baldé, ministre de l’Agriculture et de l’équipement rural : «Un jeune doit croire à son pays»

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Dans la capitale du Fouladou, une voix s’élève contre l’émigration clandestine. C’est celle du ministre de l’Agriculture et de l’équipement rural. «Un jeune doit croire à son pays», a déclare Moussa Baldé devant les jeunes et leurs parents. De l’avis du Professeur Baldé, le gouvernement est en train d’offrir des opportunités pour des jeunes de réussir sur place. Selon lui, l’agriculture est un secteur qui offre de l’emploi dans sa diversité. Moussa Baldé en veut pour preuve la mise sur pied de l’Anida qui, aujourd’hui, a plusieurs fermes agricoles, et récupère des jeunes de retour de l’émigration et d’autres candidats à cette mésaventure. Pour lui, ces fermes sont porteuses de développement et font la fierté des uns et des autres à travers le pays. Ainsi le président du Conseil départemental de Kolda invite les jeunes à renoncer à ces voyages qui donnent la mort. Cela en saisissant ces opportunités sur place sans aller chercher ailleurs. Moussa Baldé énumère ainsi, les programmes qui sont en train d’être déployés dans le monde rural. Entre autres, il cité le Pudc, le Puma. Sans pour autant occulter les efforts consentis par le gouvernement cette année dans le domaine agricole. Non seulement le budget a été renforcé, mais aussi, le prix au producteur a été revu à la hausse ; passant de 210 à 250 francs Cfa, souligne le ministre de l’Agriculture et de l’équipement rural.
Et ces arguments ne semblent tomber dans l’oreille d’un sourd. Sur place, des jeunes et autres parents se disent convaincus du plaidoyer de Moussa Baldé. Ils ont promis non seulement de ne jamais prendre la mer, mais également ont décidé de porter ce plaidoyer dans d’autres collectivités.



via LeQuotidien

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